Circuit - 13/05/2012

BRCC : Julien Lefort et Ghislain de Mévius en Silhouette S2 à Zolder

A une semaine du coup d'envoi tant attendu du Belgian Racing Car Championship (BRCC) sur le circuit de Zolder, les infos commencent à se multiplier. Et ce dimanche après-midi, c'est du clan Motorsport International qu'est venue une excellente nouvelle. Après avoir fait ses classes en BGDC, histoire d'obtenir sa licence C-Circuit, Julien Lefort, le fils de Christian, a obtenu le précieux sésame, ce qui va lui permettre de débuter à l'échelon supérieur dans quelques jours.

Un engagement de dernière minute qui ne se fera pas au volant de la Jaguar X-Type Silhouette Motorsport International, pas encore prête, mais avec la Silhouette Solution F S2 à carrosserie d'Audi A3 de l'équipe MTE, quand bien même ce sont Willy Plas et les siens qui couveront l'auto à Zolder.

Une bonne nouvelle n'arrivant jamais seule, l'équipier de Julien Lefort sera Ghislain de Mévius. "Pas de doute, on rajeunit les cadres !", s'exclame Willy Plas, dont la Jaguar Silhouette S1 sera bien sûr en ordre de marche pour le deuxième rendez-vous de la saison, à Francorchamps... (Vincent Franssen)

 

Circuit - 18/10/2011

BTCS : Nico Verdonck au volant de la Jaguar XF Silhouette à Spa

Après avoir officialisé son engagement en vue de la finale du Belcar Endurance Championship au volant d'une Ferrari 458 Italia Vita4One Racing, l'équipe de Michael Bartels, le tout en compagnie de Matteo Bobbi et Frank Kechele, Nico Verdonck vient de s'assurer un week-end bien chargé dès ce vendredi.

Le jeune Néerlandophone sera en effet aussi au départ des deux joutes BTCS, au volant de la Jaguar XF Silhouette préparée par Motorsport International, en compagnie de Werner Moonens. "Albert Thiry nous a informés que Jérôme ne roulerait pas avec la Jaguar pour une question de budget, explique Willy Plas. Comme nous avons un accord ferme avec Moonens, il nous a fallu trouver un autre pilote de pointe, et nous sommes arrivés à un accord avec Nico Verdonck, ce dont je me réjouis..."

En attendant, Jérôme Thiry a été officialisé sur la Renault Mégane Delahaye Racing en compagnie de Maxime Soulet. Comprenne qui pourra... Mais le principal, c'est que cette Jaguar soit bien présente pour la finale du championnat. Quant à Verdonck, il lui reste à faire le plein de vitamines... (Vincent Franssen)

 

Circuit: 31 mars 2011


BTCS : Werner Moonens équipier de Jérôme Thiry sur la Jaguar XF-R

Le feuilleton de l'intersaison dans le clan Thiry Racing International a trouvé son épilogue : Werner Moonens a pris accord avec le clan Jaguar pour devenir l'équipier de Jérôme Thiry sur la très belle XFR Silhouette. Le Flandrien était attendu au sein de la nouvelle équiper KIA mise sur pied par Philippe Stéveny mais il a finalement préféré l'option Jaguar. D'ailleurs, il n'est pas sûr que les KIA seront présentes à la première épreuve... En attendant, Moonens expliquait son choix en ces termes : "J'ai déjà roulé avec Jérôme l'an dernier à Dijon sur la KIA et la Jaguar est vraiment une magnifique voiture. Je me réjouis de la découvrir en piste !". (J.C.)

 

Circuit: 09 octobre 2010

BTCS FIA GT3 Zolder : 2e pole consécutive pour la Kia de Dockerill-Ferrier, la Jaguar XF sur la première ligne

Après avoir décroché la pole pour la première course, les Anglais Tom Ferrier et Iain Dockerill ont récidivé lors de la seconde séance d'essais qualificative disputée par un temps idéal. Le premier nommé a signé un chrono qui le mettait à l'abri de toute mauvaise surprise puisqu'il a repoussé son plus proche rival à 8/10e de seconde. La bonne surprise est précisément venue de la Jaguar XF Silhouette menée grand train par Jérôme Thiry qui a confirmé le potentile de la "féline" en s'assurant la 2e place sur la grille, devant l'autre KIA pilotée par Koen Wauters (qui s'alignera seul ce week-end, son frère Kris souffrant toujours d'une oreille), la BMW de Ruben Maes et les deux voitures des candidats au titre, la Volvo de Eric van de Poele et la Renault pilotée par Frédéric Bouvy. (S.H. avec www.btcseries.be)

Le résultat des essais 2 : 1. Dockerill-Ferrier (KIA Pro_Ceed Silhouette) 1.34.155 ; 2. Thiry (Jaguar XF Silhouette) 1.34.951 ; 3. Wauters (KIA Pro_Ceed Silhouette) 1.35.402 ; 4. Maes-Stoeltie (BMW M3 Silhouette) 1.35.503 ; 5. Radermecker-van de Poele (Volvo S60 Silhouette) 1.35.753 ; 6. Bouvy-Kelders (Renault Mégane) 1.35.768 ; 7. Fumal-Mondron (BMW M3 Silhouette) 1.36.432 ; 8. Stéveny-Moonens (KIA Pro_Ceed Silhouette) 1.37.485 ; 9. Den Boer-Rijnbeek (BMW 320d) 1.39.553, 1ers en T3 ; 10. Latinne-Smits (VW Scirocco) 1.40.547… 12. Vandenabeele-Denis (Touring Cup) 1.41.359, 1ers en S2… Polderman (Renault Clio) 1.43.362, 1er en T2 ; etc.

 
 
 

Circuit 15 mai 2010


Julien Schroyen pilotera la nouvelle Jaguar aux 12 Heures de Spa

Lauréat de l’édition 2009 des 12 Heures de Spa en compagnie de Nicolas De Crem et Marc Goossens, Julien Schroyen défendra bel et bien sa victoire, les 5 et 6 juin prochains, sur le tracé ardennais. Pour l’occasion, le jeune Hervien pilotera la toute nouvelle Jaguar XF Silhouette qui effectuera ses grands débuts en compétition.

« Après avoir remporté les 12 Heures de Spa en 2009, j’étais bien décidé à trouver un volant me permettant de défendre mon titre cette année, explique Julien Schroyen. Lorsqu’il a appris que ma saison en Championnat d’Europe GT3 était mise entre parenthèses, Albert Thiry m’a contacté pour me proposer d’intégrer le projet Jaguar dans le cadre des 12 Heures de Spa. L'idée lui est venue en lisant certains commentaires publiés sur le site Internet de Turbo Magazine. Est-il nécessaire de préciser que je suis très heureux de faire partie de cette belle aventure, d’autant que nos ambitions sont réelles vis-à-vis de la course la plus prisée des Belgian Touring Car Series. »

Après avoir déjà eu l’occasion de piloter en diverses occasions l’Audi Silhouette, la Renault Mégane Trophy mais aussi la BMW Silhouette, Julien va donc découvrir le pilotage d’une nouvelle monture répondant à la réglementation « Silhouette ».

« Articulé autour de la même base qui composait la Jaguar X-Type Silhouette, le châssis de cette XF a néanmoins reçu quelques petites améliorations, poursuit le pilote hervien. A mon sens, il s’agît de l’un des meilleurs châssis du plateau. J’avais déjà pu m’en rendre compte l’an dernier durant les 12 Heures en effectuant un relais de nuit en compagnie de François Verbist, qui pilotait alors la féline. J’avais été bluffé par cette Jaguar qui se montrait vraiment à son avantage dans toute la descente technique du circuit de Francorchamps. En ce qui concerne le moteur, la XF sera animée par un tout nouveau bloc dont l’origine est identique à celui de la Mégane. Autant dire que la performance mais aussi la fiabilité devraient être au rendez-vous avec ce cocktail alliant un châssis connu à la perfection par l’équipe Motorsport International et un moteur réputé pour son niveau de performance et sa fiabilité. »

Partant de ces constatations, les ambitions de Julien sont très claires à l’heure d’aborder la 7e édition des 12 Heures de Spa : la victoire et rien d’autre !

« Je partagerai le volant de cette Jaguar XF Silhouette en compagnie de Jérôme Thiry, lui aussi ancien vainqueur de cette course, et d’un troisième pilote dont l’identité sera annoncée plus tard dans la semaine. Je n’ai aucun doute sur le fait qu’il s’agira d’un pilote rapide. En effet, la famille Thiry – qui est à la base de ce projet – est bien décidée à jouer devant et se donne les moyens d’y parvenir. L’objectif est certes ambitieux pour ce qui constituera la première apparition de cette monture, mais il est à mon sens très réaliste ! Point de vue voiture, structure et équipage, ce cocktail me semble être le choix idéal pour conserver ma couronne dans le cadre des 12 Heures de Spa. »

Julien découvrira le pilotage de la Jaguar XF Silhouette à l’occasion d’une journée d’essai programmée d’ici peu sur le circuit de Zolder. Le départ est 12 Heures de Spa est prévu le samedi 5 juin sur le coup de 14h30. (C.D. avec Com.)

 

Circuit 11 mai 2010

La nouvelle Jaguar XF Silhouette pourrait débuter aux 12 Heures de Spa

Après de longs mois de silence, Albert Thiry, le papa de Jérôme, à la base de la belle aventure des Jaguar X-Type Silhouette entamée en 2003 lors des... 2003 Miles de Spa, revient sous les feux des projecteurs avec un nouveau projet concernant la XF, toujours en version Silhouette.

En fait, c'est le châssis amélioré de l'actuelle X-Type Silhouette qui sera utilisé, propulsé par un V6 de 3,5 litres, et coiffé d'une carrosserie qui ne manque pas d'allure, comme vous pouvez le constater.

Le bolide devrait faire son apparition lors des prochaines 12 Heures de Spa, toujours couvé par Motorsport International, et le premier pilote est déjà connu, puisqu'il s'agit de Jérôme Thiry, qui a effectué un tonitruant début de saison au volant d'une KIA Pro_Cee'd Silhouette du Chad Racing. Les deux autres pilotes doivent encore être désignés...

Reste maintenant à espérer que l'équipe Thiry Racing International puisse gagner sa course contre la montre, et effectivement présenter cette nouvelle XF Silhouette dans le cadre de l'épreuve phare des Belgian Touring Car Series 2010... (Vincent Franssen)


 

Circuit 11 mai 2010

Voici la nouvelle Jaguar XF Silhouette !

Jaguar is back ! Dès les 12 Heures de Spa - pour autant que les délais de livraison de certaines pièces soient tenus - une Jaguar XF Silhouette sera de la partie. Et le moins qu'on puisse dire de cette Féline, c'est qu'elle affiche un look carrément ravageur.

En filigrane de ce projet, on retrouve évidemment Albert et Jérôme Thiry, aussi passionnés par la course que par... Jaguar. Le second nommé sera évidemment le pilote de cette Silhouette mais pour l'heure, ses équipiers ne sont pas encore connus ; rendez-vous dans les prochains jours...

Au plan mécanique, cette Jaguar XF se présente comme une évolution de la X-Type alignée depuis plusieurs années en BTCS : un nouveau moteur V6 3,5l, un châssis amélioré et une aéro revue en profondeur. Pas de doute, en tout cas : si son ramage vaut son plumage, la XF fera des ravages (et ça rime, en plus...). Et on voit mal pourquoi il en irait autrement.

 

Rallye 19 janvier 2010

Loix, Duval et “Vande” au sein de la Squadra Storico Abarth

A cinq jours de la clôture des inscriptions, les bonnes nouvelles se succèdent pour les organisateurs des “Legend”.
On peut en effet aujourd’hui confirmer qu’une véritable armada Abarth se lancera à l’assaut des Boucles le 20 février prochain.
Quatre voitures sont actuellement préparées dans le fantastique musée de Guy Moerenhout (www.abarth-gmr.be) en vue d’une préparation à notre grand événement.
La première est une Fiat 124 Spider ex-usine que pilotera François Duval. Une voiture très originale avec laquelle l’Italien Sergio Barbasio a remporté le titre national et participé à huit épreuves mondiales en 1973 (5e au Sanremo) et 1974. Un modèle identique, aux légendaires couleurs jaune et bleu Olio Fiat, sera confié au spécialiste du rallye… sur la RTBF, Gérald Wéry, assisté comme d’habitude par l’ancien vainqueur de l’épreuve Georges Biar. Ces derniers, tout comme le patron Guy Moerenhout et sa magnifique Fiat 131 Abarth, s’aligneront dans la catégorie Classic (50 km/h).
Cela ira nettement plus vite en Legend pour Freddy Loix, lequel retrouvera les plaisirs de la traction au volant de l’authentique ancienne Fiat 125 Ritmo Groupe 2 de Willy Plas. Une voiture préparée et assistée sur place par son ancien pilote aujourd’hui devenu le patron de MI.
Enfin, “last but not least”, Jean-Pierre Van de Wauwer, deuxième l’an dernier aux commandes de la splendide Lancia Beta Monte-Carlo montée de ses propres mains, rejoindra pour l’occasion ce “dream team” Abarth. Des pièces de musée qu’on a hâte de voir vrombir à nouveau. ( Race-Rally)

 

Rallye 23 novembre 2009

L'avenir de Thierry Neuville passe-t-il par l'IRC ou le JWRC ?

Thierry Neuville et Willy Plas constitueront-ils encore une paire redoutable en 2010 ? D'aucuns veulent y croire...

Présent ce vendredi à Luxembourg dans le cadre de l'International Motor Show, Thierry Neuville, le jeune espoir des rallyes belges, jette un regard forcément satisfait sur la saison 2009, qui l'a vu prendre part à treize rallyes en Belgique, mais aussi et surtout sur la scène internationale.

Comme on a encore pu le constater au Condroz, le jeune loup de l'est du pays maîtrise à la perfection la Citroën C2-R2 Max Motorsport International. Reste maintenant à savoir ce qu'il fera l'an prochain... "Je suis en effet content des résultats enregistrés cette année, mais je sais aussi que pour poursuivre ma route en rallye, il me faut trouver des budgets, commente Thierry. Nous y travaillons d'arrache-pied, et j'espère pouvoir annoncer sous peu la nature de mon programme 2010..."

Première possibilité : le Junior WRC, avec cette Citroën qu'il pourrait continuer à dompter sous des cieux internationaux. Avantage de la formule : Neuville resterait au sein de l'équipe de Willy Plas, qui constitue un formidable tremplin pour la suite, et qui dispose d'une expérience hors du commun. Ayant fait son apparition sur nos routes en 2008 seulement, Thierry sait qu'il ne peut brûler les étapes. Si les budgets sont réunis, cette solution apparaît comme la plus raisonnable...

Néanmoins, il y a le cas Peugeot en IRC. Comme on a pu le comprendre en apprenant l'engagement de Freddy Loix au Var en Renault Clio R3, la belle histoire entre le Limbourgeois et la marque au lion semble être terminée. Cela signifie-t-il que l'implication de Peugeot Belgique Luxembourg en Intercontinental Rally Challenge va s'arrêter ? On espère que non. Par contre, d'aucuns, de plus en plus nombreux, verraient d'un bon oeil Thierry Neuville succéder à Freddy Loix dans le baquet de gauche de la 207 S2000.

Lors du récent Ypres Belgium Rally, Thierry a hérité du volant de la 207 S2000 BFGoodrich, et jusqu'à un écart de trajectoire fatal, ses chronos étaient impressionnants. La tentation est donc grande de voir Neuville succéder à Loix. 

Une solution qui impliquerait une participation au Rallye de Monte Carlo dès le début d'année, mais aussi une confrontation directe avec des gaillards comme Kris Meeke, qui possède une solide expérience de la française et de l'IRC. 

Egalement rencontré dans les allées de l'IMS Luxembourg, un grand sage du sport automobile belge, préparateur lui aussi, nous a clairement dit que la solution IRC comportait un risque important pour Neuville : celui de se brûler les ailes, en surpilotant pour tenir le rythme de Meeke, pilote de classe mondiale. 

Les prochaines semaines vont donc être importantes pour la nouvelle coqueluche des rallyes belges. Espérons simplement que les budgets nécessaires puissent être trouvés afin que Neuville soit en mesure de disputer un programme international dans d'excellentes conditions... (Vincent Franssen)

 

Rallye:

Neuville avec brio

La dernière manche du Citroën Racing Trophy Belux a confirmé ce que tout le monde avait déjà pu constater cette année: Thierry Neuville possède un talent exceptionnel. Au volant de sa Citroën C2-R2 Max portant les couleurs du RACB National Team, le jeune pilote de Hünningen a dominé de la tête et des épaules une 36ème édition particulièrement difficile du Rallye du Condroz. Malgré deux crevaisons, qui lui coûtèrent au total environ une minute, Thierry Neuville s’est imposé:

"Samedi, j’ai dû m’habituer aux conditions de route. Cette année, la majorité des épreuves que j’ai pu disputer l’ont été sur des routes sèches. Ici, nous avons pour la première fois été confrontés à des spéciales extrêmement glissantes et à la pluie. Je n’ai pas attaqué au maximum et j’ai préféré essayer de trouver le bon rythme."

Cette victoire est importante pour Thierry Neuville puisqu’elle lui permet d’empocher des primes doublées à l’occasion du Rallye du Condroz. L’équipage de la Citroën jaune a remporté le classement des concurrents engagés en classes A7 et A6. Présent à Huy, Hans Weijs Jr, le représentant de la fédération néerlandaise, a mordu la poussière. Très spectaculaire, le Néerlandais attaquait au maximum et signait le premier meilleur temps. Hans Weijs commettait ensuite plusieurs fautes dans Clavier et Marchin, où la C2-R2 Max orange évitait de justesse la caravane du Point Stop. Dans Wanze-Marneffe, il perdait définitivement sa deuxième place:

"Nous sommes sortis à 10 km/h à cause de toute la boue recouvrant la route. Nous étions embourbés jusqu’aux essieux. Il a fallu quatre minutes aux spectateurs pour nous sortir de ce mauvais pas."

Dimanche, le pilote néerlandais partait une nouvelle fois à la faute dans l’ES13 et crevait. Alignant pour la première fois dans le Trophy sa C2-R2 Max, David Croes était bien parti pour terminer au deuxième rang quand une crevaison et une panne d’embrayage le ralentissaient:

"Nous avons crevé dans Wanze-Marneffe, perdant 1′20" dans l’aventure. Dans la 8ème spéciale, j’ai raté un point de freinage et effectué un tout-droit. Quand j’ai voulu faire marche arrière, l’embrayage ne fonctionnait plus… Cela m’a coûté quasiment une minute ainsi que la deuxième place. J’ai été en tout cas ravi par le comportement du châssis de la C2-R2 Max."

La deuxième place revenait à Caren Burton, soulagé de pouvoir évoluer dimanche sur des routes enfin sèches. Samedi, dans la troisième spéciale, il avait heurté en marche arrière un ballot de paille:

"Je suis satisfait de cette deuxième place. Il ne faut pas oublier que Neuville et Weijs sont quasiment des pilotes professionnels."

En fin de course, le Français Victorien Heuninck prenait l’avantage sur Yves Matton pour le gain de la quatrième place. Dans l’ultime spéciale, Xavier Baugnet perdait encore 2′35" suite à une crevaison, après avoir déjà par deux fois dû changer de roue. Il reculait ainsi au 5ème rang. Alors en lutte avec Baugnet, Jean-Michel Dumont crevait dans l’ultime chrono. Le cric s’affaissait quand l’équipage changeait la roue et 7 minutes s’envolaient, ce qui le reléguait derrière Weijs. A domicile, Laurent Léonard perdait quasiment trois minutes à Wanze et terminait pour sa découverte du Trophy devant Geoffroy Defays. (Autonews-magazine.com)

 

Rallye 08 novembre 2009

Thierry Neuville a dominé le Citroën Racing Trophy au Condroz

La dernière manche du Citroën Racing Trophy Belux a confirmé ce que tout le monde avait déjà pu constater cette année : Thierry Neuville possède un talent exceptionnel. Au volant de sa Citroën C2-R2 Max portant les couleurs du RACB National Team, le jeune pilote de Hünningen a dominé de la tête et des épaules une 36ème édition particulièrement difficile du Rallye du Condroz.

Malgré deux crevaisons, qui lui coûtèrent au total environ une minute, Thierry Neuville s'est imposé: "Samedi, j'ai dû m'habituer aux conditions de route. Cette année, la majorité des épreuves que j'ai pu disputer l'ont été sur des routes sèches. Ici, nous avons pour la première fois été confrontés à des spéciales extrêmement glissantes et à la pluie. Je n'ai pas attaqué au maximum et j'ai préféré essayer de trouver le bon rythme."

Cette victoire est importante pour Thierry Neuville, puisqu'elle lui permet d'empocher des primes doublées à l'occasion du Rallye du Condroz. L'équipage de la Citroën jaune a remporté le classement des concurrents engagés en classes A7 et A6.

Présent à Huy, Hans Weijs Jr, le représentant de la fédération néerlandaise, a mordu la poussière. Très spectaculaire, le Néerlandais attaquait au maximum et signait le premier meilleur temps. Hans Weijs commettait ensuite plusieurs fautes dans Clavier et Marchin, où la C2-R2 Max orange évitait de justesse la caravane du Point Stop. Dans Wanze-Marneffe, il perdait définitivement sa deuxième place: "Nous sommes sortis à 10 km/h à cause de toute la boue recouvrant la route. Nous étions embourbés jusqu'aux essieux. Il a fallu quatre minutes aux spectateurs pour nous sortir de ce mauvais pas." Dimanche, le pilote néerlandais partait une nouvelle fois à la faute dans l'ES13 et crevait.

Alignant pour la première fois dans le Trophy sa C2-R2 Max, David Croes était bien parti pour terminer au deuxième rang quand une crevaison et une panne d'embrayage le ralentissaient: "Nous avons crevé dans Wanze-Marneffe, perdant 1'20" dans l'aventure. Dans la 8ème spéciale, j'ai raté un point de freinage et effectué un tout-droit. Quand j'ai voulu faire marche arrière, l'embrayage ne fonctionnait plus... Cela m'a coûté quasiment une minute ainsi que la deuxième place. J'ai été en tout cas ravi par le comportement du châssis de la C2-R2 Max."

La deuxième place revenait à Caren Burton, soulagé de pouvoir évoluer dimanche sur des routes enfin sèches. Samedi, dans la troisième spéciale, il avait heurté en marche arrière un ballot de paille: "Je suis satisfait de cette deuxième place. Il ne faut pas oublier que Neuville et Weijs sont quasiment des pilotes professionnels."

En fin de course, le Français Victorien Heuninck prenait l'avantage sur Yves Matton pour le gain de la quatrième place. Dans l'ultime spéciale, Xavier Baugnet perdait encore 2'35" suite à une crevaison, après avoir déjà par deux fois dû changer de roue. Il reculait ainsi au 5ème rang. Alors en lutte avec Baugnet, Jean-Michel Dumont crevait dans l'ultime chrono. Le cric s'affaissait quand l'équipage changeait la roue et 7 minutes s'envolaient, ce qui le reléguait derrière Weijs. A domicile, Laurent Léonard perdait quasiment trois minutes à Wanze et terminait pour sa découverte du Trophy devant Geoffroy Defays. (Com & Vincent Franssen)


 

Rallye 19 octobre 2009:

Antibes : exceptionnelle performance de Thierry Neuville, 4ème du général final !

La saison automobile n’est pas encore terminée mais, déjà, on peut inscrire la performance de Thierry Neuville et Nicolas Gilsoul au Rallye d'Antibes parmi les hauts faits d’armes de l’année 2009. L’équipage belge a réussi l’exploit – car c’en est un – d’imposer la célèbre C2-R2 Max aux couleurs du RACB dans cette manche particulièrement disputée du Citroën Racing Trophy.

 
C’est que l’épreuve avait non seulement réuni les meilleurs pilotes français, mais aussi le gratin européen pour célébrer la première année d’existence de ce Trophy.
 
Au terme des reconnaissances, notre compatriote avouait aussi qu’il n’avait jamais rencontré un parcours aussi difficile que celui de cette épreuve. Pourtant, Thierry Neuville, associé pour la première fois à Nicolas Gilsoul, s’est très vite hissé parmi les meilleurs, pointant son bolide jaune à la 2ème place des C2-R2 Max. Une performance très haut de gamme, puisque le Belge s’avérait plus performant que de nombreux rallymen habitués à ce parcours délicat.
 
Ce dimanche, Thierry et Nicolas prenaient même la tête des opérations et la 4ème place du classement général alors que leurs rivaux sortaient de la route. Manifestement, les Belges ont toujours adopté le bon rythme, attaquant quand c’était possible et gérant leur voiture quand les conditions le réclamaient…
 
"Je suis vraiment content du résultat, s’exclamait, un brin hilare, le pilote de Saint-Vith à l’arrivée. Ce n’était vraiment pas facile. À cause de ce parcours tortueux à souhait mais aussi à cause de la météo. Je pensais que les spéciales du dimanche seraient un peu moins délicates… C’était sans compter sur les caprices de la montagne. Nous avons parcouru certains tronçons couverts de 20 cm de neige. Dans le Turini, nous roulions avec des pneus slick sur la glace ! C’était vraiment très délicat. Les sorties de Bouffier et d’Amourette démontrent à quel point le parcours était truffé de pièges. Notre tactique s’est avérée payante. D’un bout à l’autre de la course, nous n’avons pas commis d’erreur. Avec Nicolas, le courant est très bien passé. Comme moi, je crois qu’il s’est bien amusé !" 

Pas de doute, ce diable de Thierry Neuville n'a pas encore fini de faire parler de lui... (Com & Vincent Franssen)

 

Rallye: 18 octobre 2009
Antibes : Nouvelle prestation 5 étoiles de Thierry Neuville

La saison automobile n’est pas encore terminée mais, déjà, on peut inscrire la performance de Thierry Neuville et Nicolas Gilsoul parmi les hauts faits d’armes de l’année 2009. Ce week-end, l’équipage belge a  réussi l’exploit – car c’en est un – d’imposer la célèbre C2R2 Max aux couleurs du RACB dans la manche du Citroën Racing Trophy disputée dans le cadre du rallye d’Antibes.
 
C’est que l’épreuve avait non seulement réuni les meilleurs pilotes français mais aussi le gratin européen pour célébrer la première année d’existence de ce Trophy.
 
Au terme des reconnaissances, notre compatriote avouait aussi qu’il n’avait jamais rencontré un parcours aussi difficile que celui de cette épreuve. Pourtant, Thierry Neuville, associé pour la première fois à Nicolas Gilsoul, s’est très vite hissé parmi les meilleurs, pointant son bolide jaune à la 2e place des C2R2 Max. Une performance très haut de gamme puisque le Belge s’avérait plus performant que de nombreux rallymen habitués à ce parcours délicat.
 
Ce dimanche, Thierry et Nicolas prenaient même la tête des opérations et la 4e place du classement général alors que leurs rivaux, emmenés par Bryan Bouffier, sortaient de la route. Manifestement, les Belges ont toujours adopté le bon rythme, attaquant quand c’était possible et gérant leur voiture quand les conditions le réclamaient…
 
«Je suis vraiment content du résultat, s’exclamait, un brin hilare, le pilote de Saint-Vith à l’arrivée. Ce n’était vraiment pas facile. À cause de ce parcours tortueux à souhait mais aussi à cause de la météo. Je pensais que les spéciales du dimanche seraient un peu moins délicates… C’était sans compter sur les caprices de la montagne. Nous avons parcouru certains tronçons couverts de 20 cm de neige. Dans le Turini, nous roulions avec des pneus slick sur la glace ! C’était vraiment très délicat. Les sorties de Bouffier et d’Amourette démontrent à quel point le parcours était truffé de pièges. Notre tactique s’est avérée payante. D’un bout à l’autre de la course, nous n’avons pas commis d’erreur. Avec Nicolas, le courant est très bien passé. Comme moi, je crois qu’il s’est bien amusé ! » (C.D. avec Com.)

Genéral après ES10

1.    Basso (Abarth Grande Punto S2000)
2.    Solowow (Peugeot 207 S2000) +3’00’’
3.    Maurin (Skoda Fabia S2000) +6’55’’
4.    Neuville (Citroën C2 R2 MAX) +10’47’’
5.    Perrin (Citroën C2 R2 MAX) +13’43’’
6.    Lions (Renault Clio S1600) +13’47’’
7.    Escharavil (Renault Clio S1600) +14’30’’

 

Rallye: 15 octobre 2009
Antibes : Le parcours le plus difficile de la jeune carrière de Thierry Neuville

Thierry Neuville a vite trouvé le moyen de compenser l’annulation du rallye du Luxembourg. Ce week-end, le représentant du RACB National Team participe au rallye d’Antibes en compagnie de Nicolas Gilsoul dans le cadre du Citroën Racing Trophy.
 
Après une manche du championnat du monde en Catalogne, Thierry Neuville est une nouvelle fois au bord de la Méditerranée. Mais pas pour céder au plaisir du farniente…
 
En compagnie de Nicolas Gilsoul, l’espoir belge de la compétition routière va disputer, de vendredi à dimanche, le rallye d’Antibes, une manche du championnat d’Europe qui accueille une vingtaine de participants du Citroën Racing Trophy venus de sept pays différents.
 
Bref, la concurrence sera rude sur les routes de l’arrière-pays mais ce ne sera pas la seule difficulté de cette 44e édition pour le pilote belge au volant de son habituelle Citroën C2 R2 Max.
 
«Le parcours est le plus compliqué de toutes les épreuves que j’ai disputées jusqu’à présent, affirme Thierry. C’est encore bien plus dur qu’en Catalogne même si, ici, le règlement prévoit qu’on puisse effectuer trois passages en reconnaissance. On n’aurait d’ailleurs pas pu en faire un de plus tant les liaisons entre les spéciales étaient parfois très longues. Sur les routes d’Antibes, j’ai l’impression qu’il n’y a pas deux virages qui se ressemblent. Souvent, la largeur de la route varie entre l’entrée et la sortie de la courbe, ce qui complique singulièrement les choses. Il y a aussi pas mal de pièges: à cette époque de l’année, certaines routes ne sèchent jamais dans la montagne. Il faudra aussi composer avec toutes ces feuilles mortes quand les spéciales passent en forêt. Heureusement, je peux compter sur le métier de Nicolas Gilsoul. Le courant passe très bien entre nous. »
 
Quels sont les objectifs de l’équipage engagé sur le petit bolide jaune aux couleurs du RACB National Team ?
 
«Je compte aborder cette course avec humilité mais sans complexe, affirme Thierry. Il est évident que les pilotes qui habitent la région et ceux qui ont disputé le rallye d’Antibes à plusieurs reprises possèderont un bel avantage sur nous. Lors du premier passage, je subirai sans doute leur loi mais nous allons nous appliquer pour réduire l’écart dans la 2e boucle. L’important, c’est d’augmenter notre expérience sur ce type de route. Par ailleurs, je crois que les spéciales du dimanche sont un peu moins compliquées. Raison de plus de rallier l’arrivée.» (C.D. avec Com.)

 

Rallye 14 octobre 2009

Antibes : Thierry Neuville affronte le gratin européen du Citroën Racing Trophy !

En lançant en début saison le Citroën Racing Trophy dans 8 pays en Europe (France, UK, Belgique, Irlande, République Tchèque, Roumanie, Pologne et Portugal), la marque aux chevrons a créé l'évènement. "Dans des délais très courts", détaille Simon Jean-Joseph, "Citroën Racing a réussi à relever un challenge difficile, mais très motivant. Nous sommes parvenus à proposer à nos clients une compétition intéressante. Sa flexibilité, les pilotes choisissant les épreuves auxquelles ils veulent participer, son internationalisation, ils peuvent disputer des manches de plusieurs championnats et les prix de classement mis en jeu, ont attiré de nombreux concurrents. Compte tenu de la période économique moins favorable au sport automobile, nous pouvons dresser un premier bilan positif. Afin de marquer la réussite du Citroën Racing Trophy, nous avons eu l'idée de favoriser ce rassemblement à Antibes."
 
Avec son statut de manche française du Championnat d'Europe, le Rallye Antibes Côte d'Azur correspond bien à l'esprit d'ouverture qui émane du Trophy. "Les caractéristiques de cette épreuve conviennent à l'évènement que nous voulions mettre sur pied", poursuit Simon Jean-Joseph. "De plus, c'est une très belle épreuve, sur des routes sélectives et mythiques. Tout est réuni pour nous permettre d'organiser une belle opération pour les équipages du Trophy. "
 
Avant-dernière manche du calendrier du championnat d’Europe, le Rallye d'Antibes propose 239,07 km contre le chronomètre répartis sur trois jours et 20 épreuves spéciales, dont certaines, comme le col de Bleine ou le col du Turini, sont parmi les plus célèbres de la discipline. L'enthousiasme qui transparait des propos de Simon Jean- Joseph se retrouve dans ceux des pilotes qui s'apprêtent à s'affronter.
 
"Je n'ai encore jamais participé au rallye d'Antibes et cette perspective me plaît beaucoup", sourit Marc Amourette qui pilotera une Citroën C2 Super 1600. "Je connais cependant déjà quelques spéciales que j'ai parcourues durant le Rallye Monte-Carlo. Notre objectif sera de terminer 1er 2 roues motrices avec la meilleure place possible au général. Ce rassemblement est intéressant. Il va permettre à chacun de se jauger." Sur une auto identique, le pilote d'Irlande du Nord Andrew Bushes se montre impatient. "C'est normal", plaide-t-il, "ce sera ma toute première épreuve en dehors de mes frontières ! Je sais que cela ne sera pas facile, mais j'ai hâte d'y être."
 
"Citroën a eu une excellente idée", assène Bryan Bouffier vainqueur de l'épreuve en 2006. "Nous serons 17 à disposer d'une Citroën C2-R2 MAX, ce qui va engendrer une belle bagarre. Nous faisons de la compétition pour connaître ce type de confrontation. Je suis de plus persuadé que le potentiel de la C2-R2 MAX peut nous permettre d'accéder à une position finale intéressante." Parmi les adversaires du Drômois, Thierry Neuville se réjouit également d'avoir à affronter une concurrence venue d'horizons différents : "Ce sera une formidable expérience ! ", s'exclame le jeune belge. "Cela permettra de savoir où on se situe au sein des pilotes les plus rapides au volant d'une MAX. "
 
Si la probable lutte que vont se livrer plusieurs équipages de C2-R2 MAX en motive beaucoup, d'autres sont aussi impatients de découvrir un nouveau terrain. C'est notamment de cas de l'Irlandais Martin McCormack. "Je connais la réputation de ce rallye", explique le vainqueur de la C2-R2 Cup UK 2009. "Nous nous attaquons à un monument avec des spéciales dont le nom contient toute une histoire. Je me fais une joie d'être au départ."
 
Le pilote polonais Jan Chmielewski ne dit pas le contraire. "Quel bonheur de pouvoir se mesurer à des pointures d'autres pays sur un tel parcours ! Le Turini, des spéciales de 30 km… cela va être un excellent week-end grâce à Citroën."
 
Alors que les équipages effectuent cette semaine leurs reconnaissances et les derniers préparatifs à cette 44ème édition du Rallye d'Antibes, la tension monte progressivement. Elle sera à son comble vendredi vers 20h40 lorsque le premier concurrent s'élancera dans la Superspéciale. Le Citroën Racing Trophy aura alors entamé son rendez-vous avec l'Europe. (Com & Vincent Franssen)

 

 

Rallye: 06 octobre 2009


Thierry Neuville au départ à Antibes

Contraint au repos forcé ce week-end suite à l’annulation du Rallye de Luxembourg, Thierry Neuville participera les 16, 17 et 18 octobre prochains au Rallye d’Antibes. Pour l’occasion, le citoyen de St-Vith pilotera la Citroën C2 R2 MAX affûtée par l’équipe Motorsport International de Willy Plas. En terre française, Neuville sera copiloté par Nicolas Gilsoul.

Cette participation de Neuville à Antibes sera l’occasion pour Thierry de se confronter aux meilleurs pilotes des différents Challenge Citroën C2 européen puisque Citroën Racing a profité de cette épreuve pour y réunir les meilleurs représentants venus de divers horizons. (C.D.)

 

Rallye: 04 octobre 2009


Catalogne : Neuville stoppé par la mécanique (update)

Thierry Neuville ne verra pas l’arrivée de son premier rallye de Championnat du Monde. Auteur jusque-là d’une prestation parfaite, le pilote St-Vithois a été stoppé dès la première spéciale programmée ce dimanche par une défaillance du câblage électrique de sa Citroën C2 R2 MAX.

«C’était une expérience exceptionnelle, soulignait Thierry. J’ai pleinement profité du métier de mon équipier Nicolas Klinger et nous n’avons pas commis la moindre erreur. Samedi soir, nous avions placé notre Citroën au 4e rang des 2 roues motrices. Il y avait même pas mal de voitures plus puissantes derrière nous. Hélas, un problème d’alternateur nous a stoppés dans la 14e spéciale dimanche matin. Je suis évidemment déçu de n’avoir pas franchi l’arrivée mais aussi très heureux des chronos réalisés. Un grand merci à MY Racing et à l’équipe de Willy Plas qui ont remonté une toute nouvelle voiture en une semaine et demie pour que je sois présent au rallye de Catalogne. Grâce à la mobilisation de ces gens et au RACB, j’ai pu vivre ma première expérience en WRC.» (C.D.)

 

Rallye: 03 octobre 2009

Neuville débute fort.

Classé au 23ème rang général au terme de la première journée de course, Thierry Neuville a parfaitement réussi ses débuts en Championnat du Monde. Sur sa Citroën C2-R2 MAX de l’équipe MI, le pilote de Hünningen est largement en tête de la catégorie R2 (V.M.)

 

Rallye: 03 octobre 2009


Catalogne : Loeb boucle la journée en tête, Neuville et Martin progressent

Le carton plein des Citroën C4 WRC s’est poursuivi, cet après-midi en Catalogne, avec Sébastien Ogier, Sébastien Loeb et Petter Solberg qui ont réalisés les meilleurs chronos au terme des trois spéciales qui figuraient au programme des concurrents après la boucle matinale.

Pointé au deuxième rang avant l’ultime secteur chronométré du jour, Sébastien Loeb y a finalement pris le meilleur sur son équipier Dani Sordo. De 1’’6 à l’avantage de l’Espagnol ce matin, l’écart qui sépare désormais les deux équipiers du clan Citroën Racing est de 1’’5 au bénéfice du champion en titre.

Sans faire de bruit, Hirvonen reste cramponné au troisième rang avec 22 bonnes secondes d’avance sur Petter Solberg. Si le doublé des C4 WRC officielles devait se confirmer ce dimanche, la marque française serait assurée de remporter la couronne des constructeurs avant même le dernier rendez-vous qui est programmé en terre anglaise.

Neuville confirme

Toujours bien dans le rythme au volant de sa Citroën C2 R2 MAX, Thierry Neuville a réalisé cet après-midi des 21e, 22e et 23e meilleurs chronos. Au classement général, le St-Vithois termine cette deuxième étape au 21e rang du classement général, quatrième des « deux roues motrices » après l’abandon du Tchèque Martin Prokop (Citroën C2 S1600) sur sortie de route dans l’ES10.

Auteur d’une solide remontée au volant de sa Ford Fiesta R2, Anthony Martin boucle pour sa part cette deuxième journée de course au 33e rang, deuxième des utilisateurs de Ford Fiesta R2 derrière le Grec Lambros Athanassoulas. (C.D.)

 

Rallye: 03 octobre 2009


Catalogne / ES 7, 8, 9 : Sordo tient tête, Neuville confirme

Sébastien Loeb, Sébastien Ogier et Dani Sordo se sont partagés les meilleurs temps des trois spéciales disputées ce matin dans le cadre du Rallye de Catalogne. L’hégémonie Citroën se poursuit, donc, sur les routes catalanes, tout comme le duel pour la victoire qui oppose depuis le coup d’envoi de l’épreuve Dani Sordo à Sébastien Loeb. Manifestement, aucune consigne d’équipe n’est – encore – tombée du côté de Citroën Racing, Sordo continuant de mener la vie dure à son équipier, l’Espagnol pointant toujours en tête, désormais avec 9 dixièmes d’avance sur le Champion du Monde en titre.

Derrière, Mikko Hirvonen reste cramponné à la 3e place du classement général. Relégué à 44"6 de Sordo, le Finlandais doit néanmoins surveiller ses arrières et la remontée de Petter Solberg, 4e, et qui figure à mi-rallye à 27"4 de l’actuel leader du championnat.

A noter que le rallye est terminé pour la Citroën C4 WRC de la paire Novikov-Prévot, un duo contraint à l’abandon dans l’ES7 à la suite d’une sortie de route.

Quant à Thierry Neuville, il a disputé la boucle programmée ce samedi matin sur le même rythme que la journée d’hier. Auteur ce matin d’un 24e, d’un 25e et d’un 26e meilleur chrono, il place actuellement sa Citroën C2 R2 MAX au 21e rang de la hiérarchie générale, 5e de la catégorie des « deux roues motrices » derrière quatre Super 1600 et une Clio R3.

Toujours bien présent sur les routes catalanes, Anthony Martin poursuit son aventure – et sa remontée – au volant de sa Ford Fiesta R2. Le Liégeois est désormais pointé au 40e rang du classement général, troisième de la délégation des Ford Fiesta R2 derrière le Grec Athanassoulas et l'Irlandais Breen.

Au volant de sa Ford Fiesta ST, Grégory Moreels est lui-aussi toujours dans la course. Il pointe ce samedi à mi-journée en 57e position. (C.D.)

 

Rallye: 02 octobre 2009


Catalogne / ES4, 5, 6 : Le carton plein de Citroën

Le deuxième passage dans la première des trois spéciales disputées ce vendredi matin (La Mussara – ES4) n’a rien changé à la physionomie du classement du Rallye de Catalogne.

Auteur des trois premiers meilleurs chronos, Dani Sordo a remis le couvert dans l’ES4 en imposant à nouveau sa Citroën C4 WRC. L’Espagnol ne devance néanmoins Sébastien Loeb que d’un dixième de seconde tandis que Mikko Hirvonen lache encore du lest en concédant cette fois 4’’5 au pilote espagnol. Au classement général, Sordo porte son avantage à 4’’9 sur Loeb et à 23’’6 sur Hirvonen.

ES5 : Au tour de Loeb

Légèrement dominé par son équipier depuis l’ouverture des hostilités, Sébastien Loeb a profité du second passage dans Querol (ES5) pour y réaliser son premier scratch du rallye. Un meilleur temps enregistré avec neuf dixièmes de marge sur Dani Sordo, qui conserve bien entendu la tête du rallye. Troisième de la spéciale, Hirvonen confirme cette position  au classement général devant Petter Solberg qui prend petit à petit la mesure de sa C4 WRC.

ES6 : Copie conforme

Les sept leaders du classement général semblent avoir trouvés leur position "logique", puisque la sixième et dernière spéciale du jour a livré un "Top 7" identique à celui du cinquième secteur chronométré.

Au terme de cette première journée de course, Dani Sordo - auteur de 4 temps scratches contre 2 à Loeb - occupe donc la première position avec une infime avance sur son équipier Sébastien Loeb. Malheureusement pour le pilote espagnol, il est fort peu probable que l'Etat Major de Citroën Racing l'autorise encore longtemps à briguer la victoire face au pilote alsacien qui a bien besoin des points de la victoire pour espérer prolonger son statut de Champion du Monde.

Ce vendredi a par ailleurs été des plus bénéfiques pour Thierry Neuville, auteur de chronos étonnants au volant de sa Citroën C2 R2 MAX en dépit d'un numéro de départ (104) assez élevé. Ce soir, le St-Vithois pointe en 23e position et peut donc être crédité d'une excellente entame de rallye pour sa découverte du WRC et sa première collaboration avec Nicolas Klinger.(C.D.)

 

Rallye: 02 octobre 2009


Catalogne / ES1, 2, 3 : Sordo et Neuville débutent fort !

Evoluant à domicile, Dani Sordo a entamé de manière idéale le Rallye de Catalogne, avant-dernière manche du WRC 2009. Au volant de sa Citroën C4 WRC, Sordo a en effet signé le meilleur chrono à l’issue de chacune des trois spéciales programmées ce vendredi matin. Leader du classement général au terme de la première boucle du rallye, le jeune espagnol précède son équipier Sébastien Loeb d’une poignée de secondes ainsi que l’actuel leader du championnat, le Finlandais Mikko Hirvonen.

Pour ses débuts au volant de la Citroën C4 WRC, Petter Solberg figure au 4e rang, déjà relégué à près de 38 secondes de la Citroën de tête. Le Norvégien devance néanmoins la Citroën C4 WRC de Sébastien Ogier ainsi que la Ford Focus WRC officielle de Jari-Matti Latvala, qui évolue à une minute pleine des leaders...

Longue de 20,48km, la spéciale inaugurale de cette épreuve a vu les grands débuts de Thierry Neuville en Championnat du Monde. Epaulé pour la première fois par le Français Nicolas Klinger, le pilote St-Vithois n’a pas tardé à faire parler la poudre en signant le 23e temps général, seulement devancé dans la catégorie des « deux roues motrices » par les trois Super 1600 de Weis, Prokop et Bertoloti. Un petit exploit quand on sait qu'en plus, Neuville fait partie des derniers pilotes à s'élancer à l’assaut de spéciales au revêtement rendu délicat par le passage des premiers concurrents...

Egalement présent au départ de cette épreuve, Anthony Martin (Ford Fiesta R2) a bouclé la première spéciale au 59e rang, à 2'50" du meilleur chrono réalisé par Dani Sordo.

Dans le deuxième puis dans le troisième secteur chronométré, les deux jeunes Belges ont confirmé leurs positions, Neuville réalisant cette fois un 25e puis un 26e meilleur chrono tandis que Martin réalisait le 56e puis le 53e meilleur temps. (C.D.)

 

Rallye: 01 octobre 2009


Catalogne : Thierry Neuville à la découverte d'une autre dimension

C’est un cap important que franchit Thierry Neuville ce week-end. L’espoir belge de la compétition routière dispute, de vendredi à dimanche, le ‘Rally RACC Catalunya – Costa Daurada’. Pour le représentant du RACB National Team, il s’agit de la première expérience de sa jeune carrière en championnat du monde des rallyes.

Les émotions se suivent et ne se ressemblent pas pour Thierry Neuville. Samedi, notre compatriote a décroché sa première victoire scratch à l’occasion du 21e ADAC Rallye Kohle und Stahl, en Allemagne. Dimanche, il prenait la direction de l’Espagne pour y reconnaître le rallye de Catalogne, avant-dernière manche du calendrier WRC.

«Là, je suis carrément entré dans une autre dimension, soulignait-il à l’issue des reconnaissances. Même par rapport au rallye du Rouergue qui constituait, jusqu’à présent, mon unique expérience des routes de montagne, le parcours catalan est plus tourmenté. Ici, il y a nettement plus de virages et, surtout, des enchaînements de virages. Ce type de tracé me plaît beaucoup. Les routes sont souvent larges et il est indispensable d’avoir des trajectoires épurées. Quand nous avons reconnu, l’asphalte était propre mais, en course, je m’attends à trouver des tronçons salis par les nombreux concurrents passés avant moi.»

Pour sa première participation à une manche du championnat du monde des rallyes, Thierry peut compter sur l’expérience de Nicolas Klinger, l’habituel copilote de Nicolas Vouilloz.

«J’apprends beaucoup à son contact, souligne Thierry. Ensemble, nous avons élaboré un nouveau système de notes. J’ai aussi l’impression que l’utilisation du français convient mieux pour décrire les virages ; c’est plus précis. Bref, je me sens en totale confiance avant d’aborder ce parcours qui ne manque pas de pièges. Je compte également sur le métier de Nicolas. Par deux fois, déjà, il a été l’ouvreur de Sébastien Loeb en Catalogne. Il sait à quoi s’attendre.»

Cinq passages au shakedown

Ce jeudi après-midi, Thierry et Nicolas ont effectué cinq passages sur le tronçon proposé pour l’ultime mise au point des bolides.

«Au total, nous avons parcouru une vingtaine de kilomètres en condition de course», raconte le pilote du RACB National Team. Nous avons procédé à quelques réglages mais dans l’ensemble, le set up me convient bien. En tout cas, ce shake-down m’a mis en appétit. J’ai hâte de débuter l’épreuve mais je ne veux surtout pas brûler les étapes. Je veux profiter au maximum de cette formidable opportunité de disputer une manche WRC dans un excellent contexte. Pour étoffer mon expérience, il n’ya qu’une méthode: accumuler les kilomètres jusqu’à l’arrivée ! » (C.D. avec Com.)

 

Rallye: 19 septembre 2009


Thierry Neuville avec Nicolas Klinger et… Nicolas Gilsoul !

Suite à la blessure dont a été victime Achim Maraite, son copilote habituel, durant l’Omloop van Vlaanderen, Thierry Neuville va partager l’habitacle de sa Citroën C2 R2 avec de nouveaux copilotes durant ses deux prochaines apparitions.

Ainsi, c’est Nicolas Klinger – copilote attitré de Nicolas Vouilloz et IRC et ouvreur de Sébastien Loeb en WRC lorsque ceux-ci sont autorisés – qui secondera le pilote St-Vithois durant le rallye de Catalogne, premier rallye du championnat du monde que disputera bientôt Thierry Neuville.

Originaire d’Alsace, Nicolas Kinger avait rencontré Neuville durant le dernier Ypres Westhoek Rally, le courant passant d’emblée entre les deux hommes. La paire franco-belge composée par le pilote du RACB National Team et Nicolas Klinger n’est évidemment pas sans rappeler l’association réalisée voici quelques mois par un autre pilote RACB, François Duval, avec un copilote d’Outre-Quiévrain, Patrick Pivato…

Par ailleurs, c’est Nicolas Gilsoul qui épaulera Neuville à l’occasion du Rallye du Luxembourg. Il s’agira également d’une première association pour ces deux hommes.

Rien n’est encore décidé par contre en vue du Rallye du Condroz, l’état de la blessure au dos dont souffre Achim Maraite devant être analysée d’ici-là. (C.D.)

 
Rallye - 14/09/2009

Thierry Neuville à la faute

En lice à l’Omloop van Vlaanderen au sein du Citroën Racing Trophy Belux, Thierry Neuville a une fois de plus fait parler la poudre en hissant, à 12 reprises en 20 spéciales, sa petite C2R2 Max dans le top 8. Retardé samedi par une sortie de route puis par une crevaison lente, la formidable course de l’espoir belge du rallye fut stoppée nette en fin d’épreuve dans un froissement de tôles.
 
" Je suis vraiment désolé pour le travail que j’occasionne aux mécanos de Willy Plas. Franchement, je n’aurais rien pu faire: je n’avais pas vu un muret dans une corde. On a arraché la roue et on est parti en tonneaux. C’est d’autant plus dommage qu’on avait bien roulé tout le week-end, en dépit de plusieurs soucis. D’abord ralenti par des coupures moteur, on s’est retrouvé au fossé, samedi, à cause d’une crevaison lente. Il a fallu six minutes pour les spectateurs nous aider à nous sortir de là. Peu après, on a subi une double crevaison. On s’est appliqué à rattraper le temps perdu, en vain, malheureusement.»
 

Rallye - 14/09/2009

Neuville sort deux fois; Baugnet gagne !

Sur la lancée de son impressionnant début de saison, Thierry Neuville a de nouveau fait sensation par sa pointe de vitesse. Au milieu d'un plateau riche en grosses cylindrées, il a hissé sa petite 1600cc parmi les huit voitures les plus rapides à 12 reprises en 20 spéciales. Hélas, à force d'évoluer sur le fil du rasoir sur un parcours qui ne pardonne quasiment aucune erreur, le Malmédien a été deux fois considérablement retardé, par une excursion dans un fossé d'abord (ES 8), par une double crevaison ensuite (ES 11), avant de sortir définitivement de la route dans la 21ème spéciale.

Sans pouvoir suivre le rythme de Neuville, Caren Burton réalisait aussi de meilleurs chronos que Baugnet, mais il a été contraint à l'abandon suite à un accrochage dans la spéciale-show du zoning samedi soir. Avant cela, il avait profité de la solidarité légendaire régnant dans la famille Citroën. Stoppé une première fois par un problème de boîte de vitesses dans la toute première spéciale, vendredi soir, il se voyait proposer le prêt d'une boîte par Caen Rallysport, qui démontait l'organe d'une autre voiture et le remontait sur la C2 de Burton pour que celui-ci puisse repartir selon le système de SuperRally samedi... Dommage que tous ces efforts aient finalement été inutiles.

Nouveau venu dans le Citroën Trophy Belux, le Français Victorien Heuninck a été rapidement éliminé par une sortie de route, tout comme Andy Gaban, piégé par une crevaison lente dans la 2ème spéciale. David Croes était quant à lui forfait suite à un problème de moteur. Autre nouveau venu dans le Citroën Trophy, Vincent Vermeeren a signé d'honorables chronos, dans le Top 15, durant l'étape dominicale. Bien qu'il ait dû se retirer la veille à cause d'une durit de refroidissement détachée, il a ainsi décroché la prime liée à la 5ème place dans le classement spécifique pris en compte pour le Citroën Trophy.

Devant, Xavier Baugnet a sauvé l'honneur du reste de la délégation Citroën en livrant une course parfaite qu'il a ponctuée d'une remarquable 9ème place au classement général. (Com & Vincent Franssen)

 

Rallye 09/09/2009

Thierry Neuville : "L'Omloop van Vlaanderen me tient à coeur !"

Vainqueur de toutes les épreuves du Citroën Racing Trophy Belux auxquelles il a participé cette saison, Thierry Neuville compte poursuivre sa moisson de coupes à l’Omloop van Vlaanderen ce week-end. Mais le représentant du RACB National Team sait que sa tâche ne sera pas simple pour autant.

S’il est vrai que les voyages forment la jeunesse, alors celle de Thierry Neuville possède un bagage hors du commun. L’espoir du rallye belge n’en finit pas de voir son programme 2009 s’étoffer. Outre une participation au rallye d’Epernay en début de saison et les épreuves du championnat de Belgique dans le cadre du Citroën Racing Trophy, Thierry a également disputé - et remporté - le Summer Rally Match dans deux courses françaises, le Rouergue et le Terre de Langres, et, de façon plus anecdotique, un petit rallye en Allemagne. Sans oublier, bien sûr, son engagement au Belgium Ypres Rally dans le cadre du Volant BF Goodrich.

Bref, Thierry Neuville et Achim Maraite n’ont pas vraiment eu l’occasion de goûter à la trêve estivale, mais ils ne s’en plaignent pas. D’ailleurs, le rythme s’accélère encore pour l’équipage de la fameuse Citroën C2-R2 Max jaune aux couleurs du RACB National Team.

"Nous retrouvons avec plaisir le championnat de Belgique ce week-end, explique Thierry. L’Omloop van Vlaanderen est une épreuve qui me tient particulièrement à cœur. Dans ma courte carrière de rallyman, je garde un excellent souvenir de ma participation en 2008 où il y avait pas mal de boue dans les cordes. Il s’agit d’un parcours technique où, comme à Ypres, il ne faut pas commettre une erreur. Elle est souvent sanctionnée par un passage prolongé dans un fossé.  Ma tâche ne sera pas simple et les candidats à la victoire seront nombreux dans la région de Roulers. A moi de trouver le bon rythme : aller vite tout en conservant une petite marge de sécurité. En effet, l’épreuve sera à peine terminée que la C2-R2 Max reprendra la route de l’atelier de MI International pour une révision complète avant d’être acheminée en Catalogne. Début octobre, nous aurons l’occasion d’effectuer nos premiers pas dans un rallye mondial sur l’asphalte espagnol au volant de notre vaillante Citroën. Un projet monté grâce à l’initiative de MY Racing et du RACB que nous tenons à honorer de la meilleure façon possible." (Com & Vincent Franssen)

 

Rallye: 04 septembre 2009

Thierry Neuville et Achim Maraite au Rally RACC Catalunya - Costa Daurada Rally de España

La C2R2 Max qui dispute brillamment le Citroën Racing Trophy Belux cette saison sera au départ de l’avant-dernière manche du WRC 2009. Grâce à MY Racing et au RACB, Thierry Neuville et Achim Maraite vont connaître leur première expérience en championnat du monde des rallyes sur les routes catalanes, début octobre.

Le programme de Thierry Neuville n’en finit pas de s’étoffer. Après avoir disputé et remporté brillamment le Summer Rally Match dans deux épreuves françaises, l’espoir belge du rallye va franchir un pas supplémentaire, dans quelques semaines:

«Thierry et Achim ont atteint chacun des objectifs que nous avions fixés, rappelle Geoffroy Theunis, le responsable du RACB National Team. Cet été, l’équipage a démontré qu’il était parfaitement capable de s’adapter à des spéciales totalement inconnues où le nombre de passages en reconnaissance est limité. Nous avons donc proposé qu’ils franchissent une nouvelle étape dans la progression avant d’entamer les négociations pour la saison 2010. Ainsi, la fameuse Citroën jaune portant les couleurs du RACB National Team sera au départ du Rally de España, du 2 au 4 octobre prochain.»

Plusieurs partenaires se sont associés pour que l’équipage belge dispute la course espagnole.

Ainsi, MY Racing, déjà à la base de la participation de Thierry Neuville au rallye d’Epernay en début d’année, a joué un rôle essentiel dans cet engagement. Le promoteur du Citroën Racing Trophy Belux, qui est également le distributeur officiel pour la Belgique, les Pays-Bas et le Grand-Duché des pièces compétition Citroën Racing, a servi de coordinateur entre le RACB et les différents partenaires.

«Cette opération démontre que le Citroën Racing Trophy est un excellent tremplin pour de jeunes pilotes, fait remarquer Yves Matton. Dès sa première année d’existence, il permet à des rallymen talentueux d’accéder au plus haut niveau de la compétition routière, le championnat du monde des rallyes.»

«Un rêve d’enfant»

Déjà enthousiaste de nature, Thierry Neuville a explosé de joie en apprenant la bonne nouvelle.

«Disputer une manche mondiale, c’est un rêve d’enfant qui va se réaliser», raconte le membre du RACB National Team. «Je suis bien conscient de l’extraordinaire opportunité qui m’est offerte. Je remercie chaleureusement MY Racing, le RACB National Team, Citroën Racing, ainsi que mes partenaires grâce à qui cette opération a pu être montée. L’objectif, c’est d’étoffer notre expérience en accumulant le plus grand nombre de kilomètres. Je suis conscient que cette épreuve représente un degré supplémentaire de difficulté par rapport au rallye du Rouergue et c’est précisément pour cela que je veux être à l’arrivée.»

Comme c’est le cas dans les épreuves du Citroën Racing Trophy Belux, la C2R2 Max engagée au Rally de España sera préparée et assistée par l’expérimentée équipe M.I. International.

 

Rallye: 10 août 2009
Oberehe : Nouvelle victoire en 2RM pour Thierry Neuville

Il ne se passe décidément pas une semaine sans que l’on parle de Thierry Neuville. Avec son copilote, Achim Maraite, le Saint-Vithois a disputé le Rally Oberehe, en Allemagne, qui se disputait sur la seule journée du samedi avec reconnaissances le matin et chronos l’après-midi. Le duo belge était là pour le fun, mais aussi pour l’expérience. Malgré une petite touchette avec un ballot de paille, le déplacement, s’est une fois de plus, avéré fructueux :

«Nous avons terminé 4es du classement général à 35 secondes de la Mitsubishi du vainqueur, explique Thierry, au milieu de 4 roues motrices et premiers de la catégorie réservée aux deux roues motrices. On est très content car, devant, nous, ce sont des voitures bien plus puissantes contre lesquelles notre petite Citroën C2R2 Max n’aurait rien pu faire. A fortiori avec nos pneus d’origine : cela change des pneus de compétition ! Surtout qu’une des trois spéciales est restée mouillée toute la journée et que les deux autres étaient assez sales: ce n’était pas facile. Enfin, nous avons été ralentis par des coupures moteur pendant deux spéciales: sur 36 km, cela fait vite beaucoup ! Pour cela aussi, nous sommes contents car nous savons que la fiabilité de la voiture est perfectible et nous allons pouvoir travailler pour que tout soit réglé avant l’Omloop. »
 
 

Rallye: 09 septembre 2009
Omloop : Thierry Neuville compte poursuivre sur sa lancée

Vainqueur de toutes les épreuves du Citroën Racing Trophy Belux auxquelles il a participé cette saison, Thierry Neuville compte poursuivre sa moisson de coupes à l’Omloop van Vlaanderen ce week-end. Mais le représentant du RACB National Team sait que sa tâche ne sera pas simple pour autant.
 
S’il est vrai que les voyages forment la jeunesse, alors celle de Thierry Neuville possède un bagage hors du commun. L’espoir du rallye belge n’en finit pas de voir son programme 2009 s’étoffer. Outre une participation au rallye d’Epernay en début de saison et les épreuves du championnat de Belgique dans le cadre du Citroën Racing Trophy, Thierry a également disputé – et remporté – le Summer Rally Match dans deux courses françaises, le Rouergue et le Terre de Langres, et, de façon plus anecdotique, un petit rallye en Allemagne. Sans oublier, bien sûr, son engagement au Belgium Ypres Rally dans le cadre du Volant BF Goodrich.
 
Bref, Thierry Neuville et Achim Maraite n’ont pas vraiment eu l’occasion de goûter à la trêve estivale mais ils ne s’en plaignent pas. D’ailleurs, le rythme s’accélère encore pour l’équipage de la fameuse Citroën C2R2 Max jaune aux couleurs du RACB National Team.
 
«Nous retrouvons avec plaisir le championnat de Belgique ce week-end, explique Thierry. L’Omloop van Vlaanderen est une épreuve qui me tient particulièrement à cœur. Dans ma courte carrière de rallyman, je garde un excellent souvenir de ma participation en 2008 où il y avait pas mal de boue dans les cordes. Il s’agit d’un parcours technique où, comme à Ypres, il ne s’agit pas de commettre une erreur. Elle est souvent sanctionnée par un passage prolongé dans un fossé.  Ma tâche ne sera pas simple et les candidats à la victoire seront nombreux dans la région de Roulers.  A moi de trouver le bon rythme : aller vite tout en conservant une petite marge de sécurité. En effet, l’épreuve sera à peine terminée que la C2R2 Max reprendra la route de l’atelier de MI International pour une révision complète avant d’être acheminée en Catalogne. Début octobre, nous aurons l’occasion d’effectuer nos premiers pas dans un rallye mondial sur l’asphalte espagnol au volant de notre vaillante Citroën. Un projet monté grâce à l’initiative de MY Racing et du RACB que nous tenons à honorer de la meilleure façon possible. » (C.D. avec Com. / Photo : J-L. Hottelet)

 

Rallye: 07 août 2009
Neuville et Maraite en Allemagne

Ce week-end, Thierry Neuville et Achim Maraite disputeront le Rallye 200, une épreuve allemande à 50 km de la frontière. Au volant de la C2R2 Max avec laquelle ils disputent les manches belges, les membres du RACB National Team savent que leur tâche ne sera pas simple:

«Nous avons terminé en 5e position en 2008 et cette fois, nous viserons le podium», affirme l’espoir du rallye belge. «Mais l’affiche comprend de nombreuses 4 roues motrices turbocompressées.»

L’épreuve se déroulera ce samedi en deux boucles de 3 spéciales, soit 36 km chronométrés entre 13h30 et 18h00. Les reconnaissances auront lieu le matin avec la voiture de course. (Com.)

 

Circuit: 28 mai 2009

François Verbist en renfort sur la Jaguar M.I.!

Excellente nouvelle dans le clan Motorsport International, avec l'annonce de la présence aux 12 Heures de Spa de François Verbist, au volant de l'une des Jaguar X-Type Silhouette Motorsport International. François, qui pilotera également en Belgian GT (Porsche 997 GT3 Cup S First avec Bert Longin) et en Clio Cup Belgium (Verbist Racing) le même week-end, accompagnera pour le tour d'horloge des Ardennes Jérôme Thiry, Walter Cleynhens et Jean-Jacques Smits, soit la voiture qui avait décroché les deux poles à Dijon.

Pas de doute, l'édition 2009 des 12 Heures de Spa promet d'être très spectaculaire, les news intéressantes et surprenantes succédant aux bonnes nouvelles au fil des heures... (Vincent Franssen) 

 

Circuit: 28 mai 2009

Verbist, un renfort de choix pour le clan Jaguar

A une semaine du grand rendez-vous des 12 Heures de Spa, point d’orgue de la saison en BTCS, chacun fourbit ses armes. Du côté de chez Motorsport International, on ne peut que se réjouir du renfort que constituera François Verbist, qui rejoindra Jérôme Thiry, Walter Cleynhens et Jean-Jacques Smits sur la X-Type Silhouette verte de l’équipe MI . Avec deux pilotes aussi rapides que Verbist et Thiry, la Jag n°6 est assurée de briller.

Le week-end sera très chargé pour François Verbist puisqu’il prendra également part aux deux manches du Belgian GT en Porsche et aux deux courses de la Clio Cup.

 

Circuit: 27 mai 2009

Verbist sur la Jaguar aux 12H de Spa, un renfort de choix…

À l’occasion des 12H BTCS, François Verbist viendra en renfort de Jérôme Thiry, Jean-Jacques Smits et Walter Cleynhens. En effet, il les épaulera sur la Jaguar X-Type Silhouette de Willy Plas. Cette même Jaguar qui a montré son potentiel en signant un podium lors du premier rendez-vous à Francorchamps ainsi que les deux pôles à Dijon.

Ce sera un week-end des plus chargés pour François qui participera également au Belgian GT aux côtés de Bert Longin sur la Porsche 911 GT3 Cup S du team First Motorsport mais aussi à la Clio Cup.

Le seconde Jaguar X-Type Silhouette sera pilotée comme à son habitude par le quatuor des « Jag 4 Fun » à savoir Jean-Pierre Vannerum, René Franchi, Fabrice Warroquiers et François Turco. (com. CPL)

 

Rallye: 23 mai 2009

Neuville au-dessus du lot

12 spéciales, 12 temps scratch !

Parmi la multitude de pilotes hollandais classés à Bocholt, un autre de nos compatriotes s’est à nouveau distingué : Thierry Neuville. Le sociétaire du RACB National Team a largement dominé cette manche du Citroën Racing Trophy, hissant sa C2R2 Max en tête de la catégorie A6 depuis la 1ère spéciale.

«Ce n’était pourtant pas simple de garder le bon cap dans les chemins de terre», racontait l’espoir du rallye. « Mais je me suis appliqué à rouler vite sans commettre de faute. Une belle avance sur mes concurrents en Citroën m’a permis d’aborder les dernières spéciales à l’aise, tout en restant concentré. » La performance de Neuville-Maraite est impressionnante. Au classement final, leur Citroën C2R2 Max est pointée au 18ème rang final, parmi une meute de 4 roues motrices turbocompressées . En Groupe N, si la victoire est revenue au très véloce Jasper van den Heuvel, Bob Colsoul s’est emparé de la 4ème place mais à plus de 5 minutes du Batave.

 

Circuit: 3 mai 2009

TROPHEE DE BOURGOGNE

L'air de la Bourgogne convient manifestement aux KIA Pro Cee'd Silhouette qui y ont remporté leur première victoire, signant même un superbe doublé dans la course initiale. La seconde a vu la BMW du KS Motorsport s’imposer devant la Renault Mégane championne en titre. Si on ajoute les deux poles de la Jaguar et l’excellent comportement de l’Audi et de la Mazda, la conclusion coule de source : les places sont de plus en plus chères en tête de ces Belgian Touring Car Series 2009…

Au départ de la première course, Jérôme Thiry prouve de la plus belle manière que ses performances en qualifications ne doivent rien au hasard : au volant de la Jaguar équipée cette fois d'un moteur 3,2 litres, le champion 2005 s'assure une avance de 3 secondes sur un groupe remuant emmené par Iain Dockerill (KIA) devant Tony Samon (Mazda), Steve Vanbellingen (BMW) et Frédéric Bouvy (Renault).

La sortie de la safety-car au 11ème tour pour une sortie de piste de la Honda de Christophe Daerden entraîne un regroupement en tête, mais dès la reprise des débats, Jérôme Thiry reprend ses distances malgré la menace qui pèse sur lui depuis qu'il a joué son joker en franchissant une première fois le temps pivot. Moins habitué aux règles du jeu en BTCS, le Français Tony Samon se fait par contre surprendre à deux reprises et doit observer un Drive Through qui le rejette en 7ème position. 

Comme souvent, le pit-stop est parfaitement négocié par le Delahaye Racing et Christian Kelders ressort des stands en tête devant Raf Vanthoor (KIA), Jean-Jacques Smits (Jaguar) et Philippe Stéveny (KIA). Quant à Ruben Maes (BMW), il se retrouve à la 7ème place après avoir emprunté la pitlane pour un Drive Through, conséquence d’un dépassement du temps pivot.

Au volant de KIA manifestement très performantes, Philippe Stéveny et Raf Vanthoor mènent grand train et reviennent sur Christian Kelders, qu’ils rejoignent au 44ème passage. Le spectacle est superbe avec les deux Pro Cee’d et la Mégane avalant de front la longue ligne droite devant les stands, mais au freinage de la courbe de Villeroy, Philippe Stéveny impose ses vues devant son équipier. La course vient de se jouer : les meneurs creusent en effet régulièrement l'écart sur leur adversaire qui voit grandir la menace Renaud Derlot. Très efficace au volant de la Mazda RX-8, le Français revient inexorablement sur le leader du championnat et porte une attaque décisive dans le tout dernier tour : "Chouette course, vraiment, et un championnat très sympa, même s’il faut en assimiler certaines spécificités comme le temps pivot", déclare Derlot ravi de rejoindre sur le podium les équipages KIA dont le doublé est accueilli dans l'ambiance que l'on devine par l'équipe du Chad Racing : "Cette victoire constitue la plus belle récompense pour l’ensemble du team", déclare Iain Dockerill aussi comblé comme pilote que comme patron. "Nos ennuis de Francorchamps sont oubliés et nous espérons qu’ils appartiennent définitivement au passé. La saison ne fait que commencer et cela nous promet de belles satisfactions."

Sur la grille de départ de la seconde confrontation, la KIA de Vanthoor-Van Hooydonk manque à l’appel, victime de soucis de transmission. Sa sœur est par contre en grande forme comme le prouve Philippe Stéveny en bouclant le premier tour en tête devant Walter Cleynhens, parti de la pole sur la Jaguar X-Type. Mais Ruben Maes n’est pas d’humeur à patienter : "Ce sera la grosse attaque, Steve a promis de gagner et je dois donc le placer sur la bonne orbite durant mon relais", a-t-il prévenu avant de s’installer au volant de la BMW M3.
 
Effectivement, le sociétaire du KS Motorsport prend rapidement les rênes de l’épreuve et creuse progressivement l’écart sur Nicolas De Crem et Philippe Stéveny. Ceux-ci doivent aussi compter avec un troisième larron très en verve, Renaud Derlot, occupé à combler le handicap concédé durant un premier tour difficile. Hélas, cette belle bataille va se terminer prématurément au 29ème passage quand la KIA et la Mazda s’accrochent au freinage en bout de ligne droite : si la première peut repartir, la seconde en reste là, suspension arrière droite cassée.
 
Lorsque débute la valse des changements de pilotes, la situation est favorable à la BMW M3… qui doit toutefois observer son arrêt de 35 secondes en zone Stop & Go, comme le prévoit le règlement. Et lorsque Steve Vanbellingen reprend la piste, il se retrouve dans le sillage immédiat de… Frédéric Bouvy, lequel tente depuis quelques tours de prendre le meilleur sur un Julien Schroyen particulièrement combattif. L’intervention de la Voiture de Sécurité, justifiée par un accrochage assez violent entre la Seat de Philippe Van Riel et la Honda de Bernard André dans la rapide courbe de Pouas, contribue à réduire encore les écarts. A la relance, Julien Schroyen jette toutes ses forces dans la bagarre, mais il se fait surprendre à deux reprises par le temps pivot et écope d’un Drive Through qui ruine évidemment les chances de succès de l’Audi A4.
 
Tout va se jouer entre le champion 2008 Frédéric Bouvy et son prédécesseur Steve Vanbellingen. Au gré des dépassements, la différence oscille entre une et trois secondes, mais dans l’ultime boucle, le pilote de la BMW joue son va-tout dans le célèbre "gauche de la bretelle" : "Frédéric est sorti un peu trop large et je n’ai pas loupé l’occasion", expliquera-t-il à l’arrivée, ravi de cette deuxième victoire 2009. Stéveny-Dockerill complètent le podium devant De Crem-Schroyen, Moonens-Redant et Franchi-Vannerum.
 
Derrière les six Silhouettes S1, la BMW d’Eric Qvick et Frédérique Jonckheere prend l’avantage sur les Touring Cup S2 qui ont pourtant largement contribué à animer les débats. Pénalisé très tôt d’un Drive Through pour avoir un peu trop « élargi la piste », Maxime Soulet est revenu à la force du canon sur Arnaud Gomez et Vincent Radermecker qui n’amusaient pourtant pas le terrain. Le fer de lance de l’équipe Streetmachine prend même l’avantage, mais son équipier Armand Fumal va malheureusement aller à la faute en bout de ligne droite. Une crevaison lente contraignant Michael Schmetz à un court passage par le stand, la voie est libre pour Ronnie Latinne qui clôture de belle manière le travail entamé par Vincent Radermecker.
 
Pierre-Yves Rosoux et Christophe Geoffroy se montrent les meilleurs représentants de Seat devant Pilou Corthals et Fabien Barthez, auteur durant son relais de chronos très convaincants. Enfin, la classe T2 revient une nouvelle fois à l’Alfa Romeo de Michel Plennevaux et Guy Katsers pour lesquels ce Trophée de Bourgogne prend des allures de triomphe.

BTCS / Dijon / Course 1
1. Stéveny-Dockerill (KIA Pro Cee'ed Silhouette) 61 tours en 1h30.45.607 ; 2. Vanthoor-Van Hooydonk (KIA Pro Cee'd Silhouette) à 11.580 ; 3. Derlot-Samon (Mazda RX8 Silhouette) à 24.549 ; 4. Bouvy-Kelders (Renault Mégane) à 25.348 ; 5. De Crem-Schroyen (Audi A4 Silhouette) à 34.700 ; 6. Vanbellingen-Maes (BMW M3 Silhouette) à 35.614 ; 7. Smits-Cleynhens-Thiry (Jaguar X-Type Silhouette) à 1.07.007 ; 8. Schmetz-Gomez (Touring Cup) à 1 tour, 1ers en S2 ; 9. Fumal-Soulet (Touring Cup) ; 10. Servais-Fontaine (Touring Cup) ; 11. Latinne-Radermecker (Touring Cup) ; 12. Qvick-Jonckheere (BMW M3), 1ers en T3 ; 13. Rosoux-Geoffroy (SEAT Leon) à 3 tours ; 14. Linnertz-Ouassimi (BMW M3) ; 15. Den Boer-Rijnbeek (BMW 120d)... 20. Plennevaux-Katsers (Alfa Romeo 156) à 4 tours, 1ers en T2 ; etc.
 
BTCS / Dijon / Course 2 
1. Vanbellingen-Maes (BMW M3 Silhouette) 63 tours en 1h31.14.896 ; 2. Bouvy-Kelders (Renault Mégane) à 00.568 ; 3. Stéveny-Dockerill (KIA Pro Cee’d Silhouette) à 15.178 ; 4. De Crem-Schroyen (Audi A4 Silhouette) à 28.443 ; 5. Moonens-Redant (BMW M3 Silhouette) à 48.101 ; 6. Franchi-Vannerum (Jaguar X-Type Silhouette) à 1 tour ; 7. Qvick-Jonckheere (BMW M3), 1ers en T3 ; 8. Smits-Cleyhens-Thiry (Jaguar X-Type Silhouette) à 2 tours ; 9. Radermecker-Latinne (Touring Cup), 1ers en Touring Cup ; 10. Rosoux-Geoffroy (SEAT Leon), à 3 tours ; 11. Gomez-Schmetz (Touring Cup) ; 12. Corthals-Barthez (SEAT Leon) ; 13. Linnertz-Dallemagne (BMW) ; 14. Den Boer-Rijnbeek (BMW 120d) ; 15. Min,ette-Capocci (SEAT Leon)… 17. Plennevaux-Katsers (Alfa Romeo 156) à 5 tours, 1ers en T2 ; etc.
 
Championnat après Dijon  
1. Bouvy-Kelders 65 pts ; 2. De Crem-Schroyen 58 ; 3. Vanbellingen-Maes 56 ; 4. Smits-Cleynhens-Thiry 40 ; 5. Stéveny-Dockerill 35 ; 6. Gomez-Schmetz 33 ; etc.
 

Circuit: 02 mai 2009

BTCS Dijon: double pole pour la Jaguar M.I. de Thiry, Cleynhens et Smits à Dijon !

Les choses sérieuses ont commencé pour les concurrents du Trophée de Bourgogne avec les sessions qualificatives déterminant les grilles de départ  des deux courses programmées dimanche. Sous un ciel parfaitement bleu, la Jaguar X-Type Silhouette pilotée par Jérôme Thiry a créé la (très bonne) surprise en signant le doublé : la "féline" s'élancera en effet en pole position pour les deux épreuves. Dans la première séance, le champion BTCS 2005 s'est adjugé le meilleur temps avec un tour en 1.21.090, devançant Frédéric Bouvy (Renault Mégane - 1.21.230), Ruben Maes (BMW M3 Silhouette -1.23.235) et Iain Dockerill (KIA Pro Cee'd - 1.21.286).

A noter que la KIA Pro Cee'd de Jeffrey Van Hooydonk et l'Audi A4 pilotée par Julien Schroyen sont descendues sous le temps-pivot (fixé à 1.21) et seront donc retrogradées de 20 places sur la grille où elles se retrouveront aux 25ème et 26ème rangs. 
Enfin, la Honda Civic du team Objectif 2.30 a fait honneur à son titre de favorite en T2 grâce à Bernard André, auteur d'un tour en 1.29.598.

Lors de la seconde session, il a fallu attendre le dernier quart d'heure quand les "gros bras" étaient seuls en piste pour voir s'établir la hiérarchie. Une nouvelle fois, Jérôme Thiry a le mieux tiré son épingle du jeu en signant un chrono de 1.21.218 qui lui a permis de précéder Frédéric Bouvy (1.21.389), Nicolas De Crem (1.21.464) et Philippe Stéveny (1.21.783). Le 5ème temps est revenu à Ruben Maes (1.21.591), mais le pilote de la BMW est passé ensuite sous le temps pivot et devra donc prendre place sur la 25ème place de la grille de départ ; la même mésaventure est survenue au Français Tony Samon, pilote de la Mazda RX8 Silhouette, crédité du 6ème chrono... et relégué donc en 26ème position dimanche !

A noter que la Touring Cup d'Armand Fumal et Maxime Soulet n'a pas participé à cette seconde qualification en raison de soucis mécaniques. (Com)

Belgian Touring Car Series / Dijon / Qualifications 1 

1. Smits-Cleynhens-Thiry (Jaguar X-Type Silhouette) 1.21.090 ; 2. Bouvy-Kelders (Renault Mégane) 1.21.230 ; 3. Vanbellingen-Maes (BMW M3 Silhouette) 1.21.235 ; 4. Stéveny-Dockerill (KIA Pro Cee'd Silhouette) 1.21.286 ; 5. Vanthoor-Van Hooydonk (KIA Pro Cee'd Silhouette) 1.21.421 (+ 20 places sur la grille - sous le temps pivot)  ; 6. De Crem-Schroyen (Audi A4 Silhouette) 1.21.515 (+ 20 places sur la grille - sous le temps pivot)  ; 7. Derlot-Samon (Mazda RX8 Silhouette) 1.21.552 ; 8. Redant-Moonens (BMW M3 Silhouette) 1.22.672 ; 9. Gomez-Schmetz (Touring Cup) 1.23.699, 1ers en S2 ; 10. Fumal-Soulet (Touring Cup) 1.23.836... 14. Qvick-Jonckheere (BMW M3) 1.25.066, 1ers en  T3 ... 23. André-Arbaud (Honda Civic) 1.29.598, 1ers en T2 ; etc. 

Belgian Touring Car Series / Dijon / Qualifications 2

1. Smits-Cleynhens-Thiry (Jaguar X-Type Silhouette) 1.21.218 ; 2. Bouvy-Kelders (Renault Mégane) 1.21.389 ; 3. De Crem-Schroyen (Audi A4 Silhouette) 1.21.464 ; 4. Stéveny-Dockerill (KIA Pro Cee'd Silhouette) 1.21.483 ; 5. Vanbellingen-Maes (BMW M3 Silhouette) 1.21.591 (+ 20 places sur la grille - sous le temps pivot) ; 6. Derlot-Samon (Mazda RX8 Silhouette) 1.21.786 (+ 20 places sur la grille - sous le temps pivot) ; 7. Vanthoor-Van Hooydonk (KIA Pro Cee'd Silhouette) 1.21.916 ; 8. Redant-Moonens (BMW M3 Silhouette) 1.22.384 ; 9. Franchi-Vannerum (Jaguar X-Type Silhouette) 1.24.187; 10. Gomez-Schmetz (Touring Cup) 1.24.234, 1ers en S2

 

Rallye: 27 avril 2009

Thierry Neuville au rendez-vous

Nouvel espoir du rallye belge pris sous la coupe du RACB, Thierry Neuville a parfaitement réussi son entrée en matière dans le Citroën Racing Trophy Belux. Il a magistralement dominé les débats de bout en bout pour terminer à une très belle 12ème place au général et s'adjuger la prime liée à la 3ème place dans le classement spécifique des classes A6-A7.

"Pourtant, je n'ai pas forcé le rythme," commente le très ambitieux germanophone. "Samedi, j'ai certes roulé à 95% pour faire le trou par rapport à mes adversaires. Mais dimanche, j'ai assuré en gardant une marge de 15%. Les deux voitures de la classe A7 qui sont devant moi dans le classement pris en compte pour l'attribution des primes du Trophy étaient trop avantagées par leur cylindrée supérieure. Je n'en suis pas moins très satisfait du résultat car je ne m'attendais pas à être d'emblée devant tous les habitués de la C2. Je me suis directement senti à l'aise au volant de la Citroën. C'est une belle saison qui s'annonce."

"Mieux vaut avoir un sponsor carrossier," disait Caren Burton avant le départ. Il n'en a heureusement pas fourni la preuve, même si c'est à la suite d'une excursion dans les bas-côtés qu'il s'est retiré.
"Ayant perdu plus de six minutes avant de pouvoir repartir, et connaissant déjà avant cela des petits problèmes d'étanchéité moteur, j'ai préféré en rester là," explique le Spadois.
 
Trois des autres Citroën-boys lui ont bien donné raison en endommageant sérieusement leur voiture; Xavier Baugnet et Cédric Cherain dès la première spéciale classique de ce Rallye de Wallonie, le Luxembourgeois Jang Blom le deuxième jour.
 
David Croes ayant quant à lui dû déclarer forfait, la transformation de sa C2 R2 en R2 Max n'étant pas terminée, Gilles Schammel et Frédéric Béco restaient seuls pour briguer les autres primes. 16ème au général, Béco prend celle de la 6ème place après avoir pris le meilleur sur plusieurs Clio R3.
 
"Je n'ai pu suivre le rythme de Neuville et Schammel car ma voiture n'est pas au top de la catégorie sur le plan de la préparation et moi-même, je n'ai plus le grain de folie nécessaire pour prendre les risques nécesaires pour rivaliser avec ces jeunes loups," admet l'ancien vainqueur du Challenge AX.
 
Gilles Schammel, lui, est encore très ambitieux. Il a donné le meilleur de lui-même durant toute la dernière journée pour essayer de prendre le meilleur sur Koen Lauwaert. Il échouait finalement pour 7 secondes à la 15ème place et raflait la prime de la 5ème place.
"Le début de course a été un peu laborieux car je n'avais pas eu l'occasion de faire plus de 40 km d'essais avant le départ," analyse le Luxembourgeois. "Après avoir affiné les réglages de suspension, cela allait mieux. Le dernier jour, j'étais très content de mes chronos. La C2-R2 Max représente un gros progrès par rapport à la C2-R2 que je pilotais en 2007."
 

Rallye: 26 avril 2009

Rallye de Wallonie: Citroën Trophy


Du côté des C2 R2 Max, on a perdu Burton (ES13, sortie) mais Neuville continue d'épater la galerie. 14e du général, il compte plus de 2 minutes d'avance sur Béco. 48'' derrière, Schammel traîne comme un boulet une pénalité matinale...

 

Rallye: 26 avril 2009

Princen, Neuville et Boon à l'honneur

A l'image du Clio R3 Trophy, les deux autres coupes de marque n'ont connu, elles aussi, qu'un seul leader: Thierry Neuville, le pilote du RACB National Team, a dominé de la tête et des épaules le Citroën Racing Trophy (au sein duquel Cherain, Baugnet ont abandonné sur sortie de route et Burton sur problème mécanique) ou la 2e place a donné lieu à un beau duel entre Schammel et Béco tandis que le pilote « M Sport », Mathias Boon, a signé un deuxième (après celui du TAC) succès consécutif dans le Fiesta Sporting Trophy. Victoire que Cédric De Cecco aurait peut-être pu lui contester sans ses multiples soucis (boîte de vitesses, problème moteur, erreur de pneus...).

 

Rallye: 20 avril 2009
Thierry Neuville : «Faire aussi bien que l’an dernier»

Le programme 2009 de Thierry Neuville est connu. Le représentant du RACB National Team en rallye disputera toutes les manches belges du Citroën Racing Trophy au volant d’une C2R2 Max. La première manche aura lieu ce week-end à l’occasion du rallye de Wallonie.

Voici quelques semaines, déjà, Thierry Neuville et Achim Maraite ont eu le plaisir de goûter aux sensations d’une Citroën C2R2 Max. A l’occasion du Rallye d’Epernay, manche française d’ouverture du Citroën Racing Trophy, nos compatriotes ont brillamment décroché la 2e place.

«Une excellente prestation, souligne Geoffroy Theunis, le responsable du RACB Sport et initiateur du RACB National Team. Thierry connaissait à peine la C2R2 Max quand il a pris le départ de la course française, il n’avait jamais mis une roue sur le parcours délicat de l’épreuve champenoise et le niveau, au sein du Trophy, était particulièrement relevé. Il a pourtant terminé 2e tout en signant, le premier jour, des temps époustouflants en Groupe R.»

Cette performance a porté ses fruits : Thierry Neuville est assuré de prendre le départ des cinq manches du Citroën Racing Trophy mises sur pied dans notre pays.

«Je ne serai jamais assez reconnaissant de l’opportunité que le RACB m’offre cette saison, explique l’espoir de la compétition routière. La C2R2 Max est une voiture diabolique d’efficacité. Désormais, c’est M.I., la structure du très expérimenté Willy Plas, qui se chargera de l’assistance de ma Citroën tout au long de la saison. »

Thierry se réjouit d’entamer le Citroën Racing Trophy sur le parcours mosan.

«C’est sans aucun doute l’un des plus beaux parcours de Belgique. Les étapes spéciales sont très rapides mais glissantes, même par temps sec. Je garde un excellent souvenir de ma première participation l’an dernier puisque j’ai remporté la course au sein du Ford Fiesta Trophy. Evidemment, j’espère faire aussi bien cette année ! Je sais toutefois que ma tâche ne sera pas facile. Le Citroën Racing Trophy a attiré de sacrés ‘clients’ qui sont tous bien plus expérimentés que moi. Si la météo est clémente, j’aurai de bons repères. S’il pleut, en revanche, la course sera plus compliquée tant les pièges sont nombreux sur ce tracé.»

Avant d’entamer la course, vendredi, par la désormais traditionnelle étape-show sur l’esplanade de la Citadelle, Thierry Neuville aura l’occasion de participer à une séance d’essai de sa nouvelle monture.

 

Circuit: 14 avril 2009

Toujours là, les Jaguar

Les Jaguar alignées par MI ont répondu présent. Secouée dans une sortie au bas de la nouvelle portion durant les essais, la X-Type « Jag 4 fun » a rejoint l’arrivée en 8e position dimanche matin, avant de renoncer ensuite. Sa sœur confiée au trio Smits-Cleynhens-Thiry s’est mieux tirée d’affaire avec une belle médaille de bronze absolue en première manche puis la 8e place dans la seconde : « Un temps précieux a été perdu quand Jean-Jacques Smits a relayé Walter Cleynhens », précise Willy Plas. « La fermeture de la portière réclame une manœuvre très particulière… dont Jean-Jacques n’avait pas été prévenu. Il a non seulement concédé plusieurs secondes au pitstop mais a dû repasser par le stand au tour suivant. Est-il besoin d’ajouter que l’incident ne se reproduira plus ? Cela dit, Walter et Jean-Jacques se sont drôlement bien débrouillés pour leur première course sur une propulsion. J’ajoute que les deux Jaguar utilisaient un 3 litres et non le 3.2 plus puissant. »

 

Circuit: 09 avril 2009
BTCS : Gentlemen, start your engines !

On connaît la fièvre du samedi soir, parlons plutôt de celle du… week-end pascal quand les concurrents des BTCS 2009 descendront pour la première fois dans l’arène ardennaise. Gentlemen, start your engines !

A la veille du coup d’envoi de ces Belgian Touring Car Series 2009, une chose semble sûre : la succession de Frédéric Bouvy s’annonce particulièrement ouverte. La liste des engagés compte en effet une dizaine d’équipages s’alignant en classe S1, celle qui réunit les Silhouettes les plus affûtées. On ne manquera pas d’y ajouter les ténors de la S2 dont on a vu la saison passée qu’ils pouvaient jouer un rôle très en vue dans la course au titre. L’heure est venue d’effectuer une ultime revue des forces en présence.

Jaguar X-Type Silhouette : élégantes, racées, ces valeurs sûres de la discipline gardent une grosse cote auprès des spectateurs qui ne se lassent pas de l’incomparable sonorité du V6 anglais. Confiées cette saison à une majorité de gentlemen drivers, les « félines » du team MI ne seront peut-être pas aux avant-postes en début de course – quoique, Jérôme Thiry n’est pas du genre à traîner en chemin… – mais en jouant la carte de la régularité, elles peuvent se hisser à un rang enviable de la hiérarchie. C’est tout le mal qu’on souhaite aux Fabrice Warroquiers, René Franchi, François Turco, Jean-Pierre Vannerum, Jean-Jacques Smits et Walter Cleynhens.

Renault Mégane Trophy : fiable, assistée par une équipe – le Delahaye Racing – aussi organisée qu’expérimentée, bénéficiant d’une tenue de route diabolique, la Mégane avoue une faiblesse, sa vitesse de pointe. Ce handicap sera corrigé dès les 12 Heures avec l’adoption de la nouvelle carrosserie. La voiture française reste toutefois la favorite, d’autant qu’elle est confiée à un duo véloce et solide composé de Frédéric Bouvy et Christian Kelders.

BMW M3 Silhouette : le 6 cylindres bavarois demeure une référence question puissance et, associé à l’aérodynamisme favorable de la M3, il contribue à faire des voitures alignées par le KS Motorsport des prétendantes incontournables à la couronne. Même si leur fiabilité est parfois prise en défaut, les BMW confiées aux mains expertes des Steve Vanbellingen, Bert Redant et consorts joueront à coup sûr les premiers rôles dans tous les rendez-vous.

KIA Pro Cee’d Silhouette : les petites nouvelles ont d’ores et déjà remporté le prix 2009 du look tant leur ligne fait l’unanimité ; et on connaît l’adage : si le ramage vaut le plumage… Les Coréennes n’en sont qu’au début de leur développement mais elles sont manifestement bien nées. Leurs équipages abordent la saison avec une optique différente : forts de leur expérience de la Silhouette, Philippe Stéveny et Iain Dockerill briguent clairement la victoire tandis que Koen Wauters et Raf Vanthoor veulent avant tout « manger » des kilomètres pour bien cerner les limites d’un type de voitures qu’ils avouent peu connaître ; qui sait, cette approche peut se révéler payante…

Mazda RX 8 Silhouette : les défauts de jeunesse mis à jour en 2008 ayant été gommés, la belle Japonaise à moteur rotatif fait figure d’outsider très sérieux. Depuis le début, Olivier Lainé et son équipe du Thierry Bousen Energy Racing croient dur comme fer en cette auto et, avec le soutien de pilotes comme Stéphane Lémeret, David Dermont et un « monsieur X » qui sera intégré à l’équipe plus tard, ils entendent prouver son potentiel par des résultats. Si la guigne veut bien abandonner la RX8 dont la rapidité ne fait aucun doute, une (bonne) surprise est parfaitement possible.

Audi A4 Silhouette : la voiture allemande est de retour après une saison d’absence, alignée cette fois par le team Streetmachine et pilotée par deux jeunes loups aux dents longues, Nicolas De Crem (« Mister pole position 2008 ») et Julien Schroyen. Ceux-ci doivent d’abord s’habituer à une monture puissante et au comportement spécifique. Une fois ce stade de la découverte passé, ces jeunes hommes très pressés sont susceptibles d’arbitrer les débats dans le groupe de tête au volant d’une monture qui demeure l’une des plus spectaculaires du peloton, surtout dans sa nouvelle livrée.


On attend une quarantaine de voitures pour les Francorchampions mais le peloton devrait encore s’étoffer puisque plusieurs teams n’ont pu finaliser leur préparation en temps utile. Quoiqu’il en soit, ces deux premiers rounds – disputés sur 90 minutes avec pitstop obligatoire – devraient réserver leur lot d’émotions et de passes d’armes musclées. Gentlemen… c’est à vous

 

Circuit: 13 mars 2009

L’heure de la reprise approche…

 

Même si la météo reste désespérément maussade, l’heure de la reprise approche. On en prend pour preuve la présence jeudi à Zolder de nombreux concurrents des Belgian Touring Car Series qui ont eu l’insigne honneur de tourner sous l’œil averti de Jeff Gordon himself. Au lendemain de son passage à Spa-Francorchamps, la star de la NASCAR s’est en effet arrêtée en terre limbourgeoise et a découvert le sport auto version belge en visitant notamment le stand du team MI.

 

Un team qui s'était déplacé à Zolder pour permettre à Walter Cleynhens et Jean-Jacques Smits de faire plus ample connaissance avec la Jaguar X-Type Silhouette qu’ils piloteront en compagnie de Jérôme Thiry. Pour cette prise en mains, ils ont eu droit aux conseils éclairés d’un autre spécialiste de la X-Type Silhouette, Vincent Radermecker.

 

Venu avec la Mazda RX8 Silhouette destinée à David Dermont (le nom de son équipier n'est pas encore dévoilé), le Thierry Boutsen Energy Racing a préféré résoudre à l’atelier des soucis électroniques qui empêchaient le moteur rotatif de délivrer sa puissance à tous les régimes.

 

Marquée par la présence des Honda du Surinx Racing qui emmenaient des passagers en quête de sensations fortes et de la Renault Clio du clan Bessems, cette session libre a vu les premiers tours de roue de la SEAT Leon du Spork Racing aux mains de Jimmy Adriaenssens : « C’est un peu stressant », expliquait le jeune pilote avant de s’installer aux commandes. Au bout de quelques tours, il avait manifestement compris le mode d’emploi de sa nouvelle monture : « Il s’agissait juste d’un premier roulage pour découvrir la SEAT », précisait son père Herwig. « La mise au point débutera dans quelques jours à Spa-Francorchamps. »

 

Rappelons que le Test Day officiel des BTCS se tiendra sur le circuit ardennais le vendredi 27 mars.   

 

Circuit: 19 février 2009

Une Jaguar X-Type Silhouette pour Smits-Cleynhens-Thiry !

 

La catégorie S1 compte une tête de série supplémentaire, et pas n’importe laquelle : c’est en effet au volant d’une Jaguar X-Type Silhouette que le trio Jean-Jacques Smits, Walter Cleynhens et Jérôme Thiry disputera les Belgian Touring Car Series 2009.

 

Comme sa sœur portant les couleurs de « Jag 4 fun », elle sera alignée par le team MI : « L’an dernier déjà, Jean-Jacques Smits m’avait maintes fois exprimé son envie de piloter la Jaguar mais pour diverses raisons, il avait repris le volant de l’Opel Astra en compagnie de Walter Cleynhens », explique Willy Plas le patron de la structure theutoise. « Là, ils ont trouvé un accord avec Jérôme Thiry et pourront profiter de toute l’expérience qu'il a accumulée aux commandes de la X-Type. »

 

Faut-il rappeler que Jérôme a décroché le titre BTCS en 2005 sur cette magnifique auto qui s’est encore montrée à son avantage au début de cette année lors des 24 Heures de Dubaï : « Sans un souci tout à fait inhabituel à un roulement arrière qui nous a coûté près d’une demi-heure, un top 10 était parfaitement jouable face à une concurrence pourtant très relevée. Je crois que ce résultat a fini de convaincre Jean-Jacques et Walter de sauter le pas pour s’aligner à leur tour en Silhouette. Leur Jaguar sera équipée d'un moteur 3,2 litres et non du 3 litres moins performant utilisé à Dubaï. »

 

Une dernière précision : l’Opel Astra pilotée jusqu’ici par le duo Smits-Cleynhens est toujours à vendre ou à louer

 

Circuit & Rallye: 06 février 2009

Jag 4 Fun envisage de remettre ça …

On s’en doutait un peu, mais voilà que cela se confirme, Jag 4 Fun continue le BTCS en 2009 avec la Jaguar X-Type Silhouette couvée par Motorsport International, l’équipe de Willy Plas. Après avoir fait le déplacement jusqu'à Dubaï, ou le quatuor René Franchi, Jean-Pierre Vannerum, Fabrice Warroquiers et Jérôme Thiry pour l’occasion, a fini à la très honorable 13ème place du général, 2ème Silhouette et 2ème belge, les gentlemen confirment pour 2009. Ils seront à nouveau rejoints par François Turco.

De plus, pour leur 3ème participation aux Legend Boucles de Spa, René Franchi et Fabrice Warroquiers se partageront le volant d’une Opel Kadett GTE 2L de 1977. La petite allemande est préparée également dans les ateliers de Motorsport International à Theux.

L’objectif des deux liégeois est bien sûr de s’amuser avant tout ! (com. C.P.).

 

Circuit: 10 janvier 2009

Dubaï : Kelders, Thiry, Franchi, Vannerum et Warroquiers les Belges les plus en vue

 

Le premier verdict 2009 est tombé et comme on le pressentait, il est favorable à Porsche : la marque de Stuttgart a en effet gagné la quatrième édition des 24 Heures de Dubaï grâce à une 997 GT3 Cup qui a fait oublier la déroute subie par les surpuissantes GT3 RSR.

 

Dans le clan belge, la meilleure performance est à mettre à l’actif de Christian Kelders : associé à Philippe Greisch et aux Français Daniel et Catherine Desbruères sur une 997 GT3 Cup, l’équipier de Frédéric Bouvy durant une bonne partie des Belgian Touring Car Series 2008 a coupé la ligne au 7e rang final.

 

Le pavillon BTCS a aussi été fièrement défendu par Jérôme Thiry, René Franchi, Jean-Pierre Vannerum et Fabrice Warroquiers qui terminent 13es au volant de la Jaguar X-Type Silhouette du team MI. Animée cette fois par un « petit » moteur 3 litres, la Jaguar occupe la 2e place dans la catégorie SP1 remportée par une Renault Mégane Trophy hollandaise.

 

Parmi les nombreux Belges pointés dans le top 20, on trouve encore Stéphane Lémeret : épaulé par Raphael Van der Straeten, Christian Deridder et Jacques Morlet, l’habituel pilote de la Mazda RX8 Silhouette hisse la Mustang FR500 à la 18e place, décrochant également la médaille d’argent dans sa catégorie (SP2).

 

Enfin, la Porsche du Chad Racing finit 25e tandis que la Touring Cup « belge » apparaît en 36e échelon du classement, le quatuor Schmetz-Fumal-Schroeyn-Pulinx ayant connu son lot de soucis durant ce double tour d’horloge. 

 

Le classement final : 1. Tilke-Abergel-Kentenich-Dzikevic (Porsche 997 GT3 Cup), 573 tours ; 2. Al Faisal-Spooner-Hürtgen-Störlie (BMW Z4M), à 49.767 ; 3. Tschornia-Kovac-Asch-Asch-Thiim (Porsche 997 GT3 Cup), à 2 tours… 7. Kelders-Greisch-Desbruères-Desbruères (Porsche 997 GT3 Cup), à 25 tours….  13. Franchi-Vannerum-Warroquiers-Thiry (Jaguar X-Type Silhouette), à 40 tours… 18. Van der Straeten- Deridder-Morlet-Lémeret (Mustang FR500), à 45 tours … 25. Dockerill-Harris-Harstorne-Greensall (Porsche 997 GT3 Cup) à 59 tours… 36. Schmetz-Fumal-Pulinx-Schroyen (Touring Cup), à 87 tours… etc

 

Circuit: 9 janvier 2009

24 Heures de Dubaï : les pilotes BTCS au rendez-vous


C’est ce vendredi que débutent les 24 Heures de Dubaï, épreuve d’ouverture du calendrier international à laquelle participent de nombreux concurrents réguliers des BTCS.

 

Comme prévu, c’est une Porsche 997 GT3 RSR qui a signé le meilleur chrono qualificatif aux mains de l’Allemand Richard Lietz, pilote officiel de la marque. Le classement publié par l’organisateur au terme de ces essais étant différent de celui que fournit le service de chronométrage, il n'est pas évident de dresser une hiérarchie précise parmi nos représentants…

 

Il semble cependant que Christian Kelders qui épaulait Frédéric Bouvy durant la seconde moitié des Belgian Touring Car Series 2008 sur la Renault Mégane, ait signé un excellent 11e temps sur la Porsche qu’il partage avec Philippe Greisch et les Français Daniel et Catherine Desbruères régulièrement engagés sur la scène belge aux commandes d’une Opel Astra Silhouette.

 

De son côté, Vincent Radermecker a bien rempli son rôle de chef de file sur la Mosler, l’ancien champion BTCS se classant 2e de la catégorie SP2. Vincent a devancé de 25/1000e de seconde son ex-équipier Jérôme Thiry qui apporte toute son expérience au trio René Franchi, Jean-Pierre Vannerum et Fabrice Warroquiers à bord de la Jaguar X-Type Silhouette alignée par MI.

 

Pour le reste, on note le tir groupé aux 38e, 39e et 40e rangs des Touring Cup du team Gomez Compétition ; la voiture « belge » de Michael Schmetz, Armand Fumal, Julien Schroyen et Michel Pulinx a devancé ses sœurs françaises, notamment la n°114 au volant de laquelle on pointe Jeremy Reymond qui avait brillé lors du Trophée de Bourgogne 2008.

Les Touring Cup sont précédées de peu par les Porsche de José Close et Caroline Grifnée, et des Anglais du Chad Racing Iain Dockerill, John Harsthorne et Nigel Greensall. Enfin, la Mustang au volant de laquelle on retrouve Stéphane Lémeret apparaît un peu plus loin aux portes du top 50. Notons que 78 équipages sont attendus au départ

 

 

 

Circuit - 18/12/2008

La Jaguar X-Type Silhouette aux 24 Heures de Dubaï

On aura l'occasion d'y revenir prochainement, la délégation belge sera de nouveau impressionnante lors des prochaines 24 Heures de Dubaï, qui se disputeront les 9 et 10 janvier. Et parmi les bolides qui défendront le noir, le jaune et le rouge, on retrouve non sans une certaine surprise la célèbre Jaguar X-Type Silhouette de l'équipe Motorsport International.

L'équipe Jag For Fun, qui aligne cette voiture datant de 2003 dans les Belgian Touring Car Series, sera en effet de la partie, avec ses pilotes habituels René Franchi, Jean-Pierre Vannerum et Fabrice Warroquiers, qui seront rejoints pour l'occasion par Jérôme Thiry, qui pilotait la voiture lorsqu'elle était alignée en BTCS par l'équipe Thiry Racing International.

Le bolide sera propulsé par un bloc 3 litres développant une puissance de 350 chevaux, et faisant preuve, on l'espère, de la plus grande fiabilité.

On notera également que l'équipe française Gomez Compétition, qui aligne des Solution F S2 en BTCS, sera aussi de la partie, avec pas moins de trois de ses bolides, dont les pilotes n'ont pas encore été désignés. (Vincent Franssen)

 
circuit: 20 septembre 2008

Une forte délégation BTCS aux 24 Heures de Dubaï 2009

Les concurrents des Belgian Touring Car Series seront nombreux au départ des 24 Heures de Dubaï qui donneront le coup d’envoi de la saison internationale sur circuit, les 9 et 10 janvier 2009.

René Franchi, Jean-Pierre Vannerum et Fabrice Warroquiers, rejoints pour l’occasion par Jérôme Thiry, se relayeront au volant de la Jaguar X-Type Silhouette préparée par MI : « Elle sera équipée d’un moteur 3 litres spécialement préparé pour l’endurance et développant environ 350 CV », précise Willy Plas le patron de la structure theutoise.

De son côté, le team français Gomez Compétition qui a décroché la médaille d’argent dans les BTCS 2008 grâce à Kevin Morel, alignera pas moins de trois Touring Cup dont les équipages ne sont pas encore formés.

Dans une liste d’engagés loin d’être clôturée, on pointe encore la présence de Christian Kelders vainqueur à deux reprises cette saison (Francorchampagne et Zolder), Daniel et Catherine Desbruères, Vincent Radermecker ou encore l’Anglais Iain Dockerill ; et quand ce dernier s’aligne dans une course, son compère Nigel Greensall n’est jamais bien loin. D’autres devraient compléter la délégation BTCS puisque, répétons-le, de nombreux volants restent vacants.

On se souvient que l’édition 2008 de ce double tour d’horloge avait souri au futur champion Frédéric Bouvy puisque la Renault Mégane qu'il partageait avec Stéphane Lémeret, Vincent Vosse, Bas Leinders et Greg Franchi avait terminé en 3e position.

 

circuit: 20 septembre 2008


Belgian GT : Jeffrey van Hooydonk en pole, Kumpen sur le toit !

Auteur d’un tour sensationnel en 2.22.158, nouveau record en GT3, Jeffrey Van Van Hooydonk (Dodge Viper A+) a réalisé la pole position pour la manche de 2h du Belgian GT, ce dimanche à Francorchamps. Les deux Mosler Gravity International de Radermecker – Marchal et Kumpen – Longin s’élanceront à ses trousses.

Dernier meeting de l’année à proposer une seule manche de 120 minutes pour les voitures du Belgian GT, le Francorchampagne a connu une première séance qualificative pour le moins animée mais surtout excessivement rapide avec des conditions de piste idéales pour les moteurs.

Vincent Radermecker (Mosler Gravity) et Maxime Soulet (Porsche GPR) étaient les premiers à franchir la barre des 2.23, soit trois secondes de mieux que les meilleures GT3 lors des qualifications des 24H de Spa. Mais ils ne pouvaient rien contre un Jeffrey Van Hooydonk en état de grâce décrochant un incroyable 2.22.158. De quoi s’assurer définitivement la pole position. Les Mosler parvenaient à se rapprocher à un et cinq dixièmes mais pas à doubler notre ex-pilote de F3000. Durant une deuxième session moins rapide sur le temps de midi, Anthony Kumpen améliorait encore son chrono avant de partir en tonneau aux Combes. Heureusement, pas de quoi visiblement compromettre, cette fois, la présence de la MT900 Sporza sur la grille de départ de demain.

Bert Longin: “La piste était vraiment rapide ce qui est typique juste après un GP de F1 mais aussi compte tenu des conditions atmosphériques avec un temps sec, pas trop chaud et beaucoup d’oxygène dans l’air.”
 
Derrière ce trio attendu, on retrouve encore quatre teams et deux marques à moins de deux secondes de la pole, preuve du bon équilibre actuel du Belgian GT Championship MVD. La Porsche GPR se classe 4e devant la voiture sœur de NGT. Suivent les deux Ferrari de Sport Garage et Delahaye – Francorchamps Motors, leaders du championnat. La Mosler G&A victorieuse ici voici deux moins et les deux Viper KRK complètent les cinq premières lignes de la grille. 

Tom Langeberg et Jurgen Van Hover se sont montrés les plus rapides en Division 3, tandis que la Porsche Powercars Racing partira en pole en Division 2. Et il lui suffira de finir la course pour être couronnée. Une épreuve de deux heures donc dont le départ lancé sera donné à 13h30 ce dimanche. Ne manquez pas ce rendez-vous, sous le soleil, et totalement gratuit avec des entrées encore à télécharger sur notre site. (Com.)

La grille:

1.    Van Hooydonk – Kuus (Bel – NL), A+ Dodge Viper, 2.22.158
2.    Radermecker – Marchal (Bel – NL), Gravity Mosler, 2.22.288
3.    Longin – Kumpen, Gravity Mosler, 2.22.660
4.    Soulet – Franchi, GPR Porsche 2.23.204
5.    Couwberghs – Maes, NGT Porsche, 2.23.404
6.    Vosse – Renard, Sport Garage Ferrari 430, 2.23.574
7.    Bouvy – Coens, Delahaye Ferrari 430, 2.23.983
8.    Kenis – De Keersmaecker G&A Mosler, 2.25.313
9.    Koen Wauters – Schreurs, KRK Dodge Viper, 2.26.102
10.    Raf Vanthoor - Kris Wauters, KRK Dodge Viper, 2.26.459
....
15. Van Hover – Langeberg,  Speedlover Porsche, 2.29.482 (1ste D3)
20. Van Oost – Maes Powercars Porsche, 2.32.782 (1ste D2)

 

14 octobre 2008


Finales BTCS : Aucun titre n’est joué avant le dernier meeting !

Il faudra attendre le dernier meeting des Belgian Touring Car Series 2008 pour que soient connus les champions, au classement général comme dans les classes. Les deux sprints de 60 minutes programmés à Zolder s’annoncent donc explosifs !   

A la veille de ces ultimes confrontations, il n’est pas inutile de rappeler la règle de base pour l’attribution des titres dans les Belgian Touring Car Series : tous les résultats comptent sauf un (qui peut être la moitié des points engrangés aux 12 Heures de Spa). Par ailleurs, le barème est le suivant : 20 points au vainqueur, puis 17, 15, 13, 11, 10 et ainsi de suite.
Voyons ce que ça donne dans les différentes classes.

T1 : entre pilotes du Surinx Racing
Une chose est sûre, le Surinx Racing sera couronné. Reste à voir qui du tandem Serge De Beil - Franky Huybrechts ou de Patrick Byloos l’emportera. Les deux premiers comptent 13 points d’avance (147,5 contre 134,5, chaque candidat ayant au moins deux résultats nuls) et peuvent donc se contenter de calquer leur course sur celle de leur rival. Mais attention, pas question d’abandonner, sans quoi les cartes seront redistribuées…

T2 : André-De Vits très bien placés
Le titre se jouera entre Bernard André et Alexandre De Vits d’une part, Jean-Jacques Smits et Walter Cleynhens de l’autre. Les premiers nommés occupent une position avantageuse : ils totalisent en effet 167 points (plus mauvais résultat : 5 unités marquées en 1ère manche aux 25 Heures VW Fun Cup) alors que le compteur de leurs rivaux en affiche 130 (avec un double abandon au Francorchampagne). Pour l’emporter, les pilotes de l’Opel Astra sont obligés de gagner les deux courses de Zolder tout en espérant… une catastrophe pour leurs adversaires, lesquels bénéficieront de l’appui de leurs équipiers dans le team Objectif 2.30 Benoît Galand et Christophe Geoffroy. Donc l’affaire se présente bien pour le clan Honda.

T3 : deux Italiens face à un Belge, tous sur SEAT
On attendait les BMW mais à moins d’un exploit signé par Denys Buffet 4e et meilleur représentant actuel de la firme bavaroise, un pilote SEAT sera champion. Trois candidats se tiennent de fort près : l’Italien Guido Buratti mène la danse avec 125 points devant Pierre-Yves Rosoux (123) et l’autre pilote transalpin Giuliano Bottazzi (122). Comme tous ont défalqué au moins un résultat nul, de nombreux cas de figure sont envisageables. Avantage intéressant pour le seul Belge du trio, il s’est imposé deux fois tandis que Buratti ne compte qu’un seul succès et Bottazzi aucun. Voilà en tout cas une bagarre qui vaudra le détour, d’autant que plusieurs arbitres mettront leur grain de sel dans l’histoire, les Christophe Pampel, Tim Joosen (BMW) ou encore Pierre Piron, Roger Minette et Alain Delrez qui feront débuter une SEAT Leon en vue de préparer 2009.

S2 : un contre deux…
Préparez les règles à calcul car additions et soustractions s’avéreront nécessaires pour savoir qui de Kevin Morel ou du duo Jean-Claude Meert - Armand Fumal sera couronné. Le pilote français, également en lice pour le titre absolu, comptabilise 181 points contre 165 aux fers de lance du team Streetmachine, lesquels paient cher un début de course malchanceux aux 12 Heures. Aucun abandon n’apparaissant dans leur bilan actuel, les prétendants devront donc attendre le dernier moment pour faire les comptes et défalquer le plus mauvais résultat. Voilà qui apporte une touche de stress supplémentaire à cet ultime rendez-vous.

S1 : le KS Motorsport toujours en lice
S’ils n’ont plus voix au chapitre pour la couronne toutes catégories, Steve Vanbellingen et Bert Redant peuvent toujours décrocher la timbale dans la classe réunissant les grosses Silhouettes. Avec 134 points et un abandon, les sociétaires du KS Motorsport menacent Fred Bouvy qui a engrangé 137,5 points malgré son absence au Trophée de Bourgogne. Là aussi, tout reste possible et les stratèges de chaque team vont attraper des cheveux blancs à l’heure de faire les derniers calculs. On notera que mathématiquement Iain Dockerill, Nigel Greensall (117 pts) et Philippe Stéveny (112,5) peuvent encore être couronnés mais cette hypothèse repose sur un parcours sans faute de leur part et de gros soucis frappant tous leurs adversaires…

Classement général : Bouvy, Morel ou Dockerill-Greensall ?
Last but not least, la bataille pour le titre absolu concerne quatre pilotes. Faut-il préciser qu’avec 132,5 points, Frédéric Bouvy est idéalement placé ? Atteignant ce total malgré son absence à Dijon, le pilote de la Mégane marquera donc deux résultats pleins lors des deux sprints en terre limbourgeoise où sa monture devrait se montrer redoutable. Toutefois, Kevin Morel (118 pts) a bien l’intention de défendre crânement ses chances au volant de la Touring Cup alignée par Gomez Compétition. Ayant jusqu’ici terminé toutes ses courses en ordre utile, le sympathique pilote français devra décompter un résultat dimanche soir, ce dont pourraient profiter Iain Dockerill et Nigel Greensall (102 pts) auxquels on peut faire confiance pour tirer un joli feu d’artifice à Zolder sur la Peugeot 407 Silhouette. (Com.)

 

18 octobre 2008


Belgian GT : Les Mosler de Kumpen et Radermecker en pole

Victorieuses des deux premières courses de la saison ici-même, les deux Mosler MT900 du Gravity International Racing s’élanceront en pole position ce dimanche du dernier meeting du Belgian GT Championship Mediagroep Van Dyck disputé dans le cadre du Championnat GT de la FIA.

En début d’après-midi, Anthony Kumpen a devancé de 83 petits millièmes la voiture sœur alors pilotée par le Néérlandais Ron Marchal.

« On va essayer de finir la saison comme on l’avait commencée, » souriait le Hasseltois. « Zolder et le format d’une heure nous conviennent bien. »

Derrière les deux Mosler dominantes, la bagarre pour la 3e place sur la grille a été intense. Et c’est finalement l’étonnant Damien Coens qui a eu le dernier mot aux commandes de la Ferrari 430 GT3 du Francorchamps Motors-Delahaye en signant un chrono de 1.33.657, à 787 millièmes de la pole.

« Je me suis fâché au volant et je n’avais jamais été aussi rapide en bouclant très peu de tours, » se réjouissait Damien Coens. « L’auto marche du tonnerre et depuis les 24H de Zolder, ce tracé n’a plus aucun secret pour moi. »

A ses côtés sur la grille, la Ferrari de leaders du championnat pilotes Driver Challenge retrouvera la Porsche 911 GT3 Cup S NGT de Ruben Maes et Bart Couwberghs, en tête du classement des teams. Et la Porsche GPR ? Aux mains de Greg Franchi, cette troisième candidate au titre ne signait que le 7e chrono, à une grosse seconde de la pole, mais trois dixièmes seulement de son rival Coens. Henk Haane plaçait la Lamborghini à un très beau 5e rang devant la Mosler de Kenis, tandis que les Dodge de Koen Wauters et Meno Kuus devaient se contenter des 8e et 9e places.

Deux heures plus tard, c’est Vincent Radermecker qui se chargeait de signer le meilleur temps au volant de la Mosler N°25, confirmant la pointe de vitesse des voitures de Gravity. Mais pour la deuxième course, les MT900 ne monopoliseront pas une première ligne de laquelle s’élancera pour la première fois cette année en Belgian GT un Fred Bouvy déchaîné.

« On ne veut pas jouer aux épiciers, trop calculer ou assurer pour le championnat. On veut devancer les Porsche pour essayer d’également rafler le titre des teams, » expliquait le Bruxellois devançant d’une demi seconde un Jeffrey Van Hooydonk (Dodge Viper) en délicatesse avec un levier de vitesses rafistolé et un Maxime Soulet donnant tout ce qu’il a sur la Porsche GPR.

Sur la troisième ligne 100% Mosler, Guino Kenis battait Bert Longin dans l’exercice du tour lancé, tandis que Vincent Vosse sur la Ferrari Sport Garage partagera le quatrième rang avec un Ruben Maes longtemps bloqué à son stand et donc obligé de se contenter du 8e rang.

En Division 3, les champions Niels Lagrange et Pascal Nelissen Grade réalisaient les deux poles positions sur la Porsche First Motorsport, tandis qu’Olivier Van Oost et Eric Jonckeere doublaient aussi la mise en Division 2 sur la Porsche 996 Powercars d’Olivier Van Oost et Frédérique Jonckeere.  

Qualifications 1 :

1. Kumpen-Longin (Mosler) 1.32.870 ; 2. Marchal-Radermecker (Mosler) à 0.083 ; 3. Coens-Bouvy (Ferrari) ; à 0.083 ; 4. Couwberghs-Maes (Porsche) à 0.844 ; 5. Haane-Ceusters (Lamborghini) à 0.856 ; 6. De Keersmaeker-Kenis (Mosler) à 0.929 ; 7. Franchi-Soulet (Porsche) à 1.077 ; 8. Koen Wauters-Schreurs (Dodge) à 1.308 ; 9. Kuus-Van Hooydonk (P-B-Bel/Dodge) à 1.593 ; 10. K. Thiers-Thiers (Ferrari) à 1.678 ;… 15. Lagrange-Nelissen Grade (Porsche) à 3.318 (1ers D3) ; 21. Van Oost-Jonckeere (Porsche) à 6.021 (1ers D2)

Qualifications 2 :

1.Radermecker-Marchal (Mosler) 1.32.388 ; 2. Bouvy-Coens (Ferrari) à 0.570 ; 3. Van Hooydonk-Kuus (Bel-NL/Dodge) à 0.603 ; 4. Soulet-Franchi (Porsche) à 0.977 ; 5. Kenis-De Keersmaeker (Mosler) à 0.992 ; 6. Longin-Kumpen (Mosler) à 1.311 ; 7. Vosse-Renard (Ferrari) à 1.580 ; 8. Maes-Couwberghs (Porsche) à 2.105 ; 9. Van Moerkerke-Derdaele (Dodge) à 2.105 ; 10. Lumbeek-Van de Plas (Dodge) à 2.810 ;… 16. Nelissen Grade-Lagrange (Porsche) à 4.424 (1ers D3) ; 19. Jonckheere-Van Oost (Porsche) à 6.967 (1ers D2)
 

19 octobre 2008


Belgian GT : Les Mosler GRI remportent la 1 ère manche

les Mosler du Gravity Racing International ont signé un joli doublé, ce matin à Zolder, au terme de la première manche du Belgian GT programmée dans le cadre du meeting FIA-GT. Le tandem Kumpen-Longin s’est imposé devant la paire Radermecker-Marchal. Pointant en tête à l’issue de la salve des ravitaillements, Bert Longin a cependant dû s’employer sans relâche pour contenir Vincent Radermecker dans ses échappements.

Des candidats au titre, c’est la paire Soulet-Franchi qui s’est le mieux tirée d’affaire en croisant la ligne d’arrivée au 3e rang. La Porsche de Maes-Couwberghs rejoint l’arrivée en 4e position tandis que la Ferrari de Bouvy-Coens se classe finalement 5e, malgré un tête-à-queue effectué par Damien Coens dès les premiers mètres de course. Tout se jouera donc au cours de la seconde manche, programmée en fin d’après-midi. (C.D.)

Le Top 10

POS

NO

CL

DRIVERS

 

CAR

TIME

LAPS

GAP

KPH

1

24

1

Kumpen/Longin

 

Mosler MT 900

1:01:16.375

38

 

149.05

2

25

1

Marchal/Radermecker

 

Mosler MT 900

1:01:16.614

38

0.239

149.04

3

1

1

Franchi/Soulet

 

Porsche 911 GT3 Cup S

1:01:40.150

38

23.775

148.09

4

11

1

Couwberghs/Maes

 

Porsche 911 GT3 Cup S

1:01:58.547

38

42.172

147.36

5

3

1

Coens/Bouvy

 

Ferrari F430 GT3

1:02:28.625

38

1:12.250

146.18

6

9

1

Wauters/Schreurs

 

Dodge Viper Competition Coupe

1:02:35.130

38

1:18.755

145.93

7

4

1

Kuus/Van Hooydonk

 

Dodge Viper Competition Coupe

1:02:36.813

38

1:20.438

145.86

8

72

1

Renard/Vosse

 

Ferrari F430 GT3

1:02:51.258

38

1:34.883

145.30

9

22

1

Derdaele/Van Moerkerke

 

Dodge Viper Competition Coupe

1:01:27.623

37

1 LAP

144.69

10

8

1

Vanthoor/Wauters

 

Dodge Viper Competition Coupe

1:01:29.900

37

1 LAP

144.60

 

28 août 2008


24 Heures de Zolder : La pole pour Kumpen-Longin-Radermecker

Il a fallu attendre les ultimes minutes de la dernière séance qualificative pour connaître le nom de l’équipage qui s’élancera samedi depuis la pole position en vue de la 30e édition des 24 Heures de Zolder.

Auteur du meilleur chrono à l’issue de la troisième des quatre séances qualificatives, Jeffrey van Hooydonk pensait tenir le bon bout au volant de sa Dodge Viper du clan A+ Racing, mais c’était sans compter un Anthony Kumpen des grands jours qui délogeait le grand rouquin du sommet des tablettes à quatre petites minutes de la fin de la quatrième et dernière session.

C’est donc la Mosler du Gravity Racing qui s’élancera depuis la pole position, samedi sur le coup de 16 heures, pour autant bien sûr que les tensions qui ont cours actuellement dans le paddock au sujet du temps pivot des montures de la Division 3 trouvent une issue positive d’ici là, sans quoi l’ensemble des montures de la Division 1 menacent de s’élancer depuis la voie des stands ! Ambiance… (C.D. / Photo : Jacques Letihon)

La grille de départ :

#24 Bert Longin - Anthony Kumpen - Vincent Radermecker (Mosler MT 900 - Gravity Racing International) - 1'33.017

#4 Jeffrey Van Hooydonk - Robert Dierick - Laurent Nef - Eric de Doncker (Dodge Viper Competition Coupé - A+ Racing) - 1'33.707

#1 Maxime Soulet - Greg Franchi - Bas Leinders - Christian Kelders (Porsche 911 GT3 Cup S - GPR) - 1'33.844

#9 Kris Wauters - Koen Wauters - Patrick Schreurs - Jan Heylen (Dodge Viper Competition Coupé - KRK Racing) - 1'33.846

#72 Vincent Vosse - Eddy Renard - Pedro Lamy - Steve Zacchia (Ferrari F430 GT3 - Sport Garage) - 1'33.874

#3 Fred Bouvy - Damien Coens - Alexandra Van de Velde - Vanina Ickx (Ferrari F430 GT3 - Francorchamps Motors) - 1'34.019

#11 Bart Couwberghs - Ruben Maes - "Heinz" - Ward Sluys (Porsche 911 GT3 Cup S - NGT Racing) - 1'34.019 - 1'34.171

#45 Guino Kenis - Michael De Keersmaecker - Chris Mattheus - Patrick Smets (Mosler MT 900 R - G&A Racing) - 1'34.714

#52 Rudi Penders - Franz Lamot - David Loix - Stéphane Lémeret (Porsche 911 GT3 Cup S - ProSpeed Competition) - 1'34.734

#10 Patrick Ceusters - Henk Haane - Arjan van der Zwaan - Robert van der Zwaan (Lamborghini Gallardo - JD by Astromega) - 1'35.037

#2 Frank Thiers - Hans Thiers - Kurt Thiers - Guy Van Mol (Ferrari F430 GT3 - Scuderia Monza) - 1'35.458

#250 Niels Lagrange - Pascal Nelissen-Grade - François Verbist - Kevin Leest (Porsche 997 GT3 Cup - First Motorsport) - 1'35.703

#7 Tom Van de Plas - Wim Lumbeeck - Guigo Werckx - Menno Kuus (Dodge Viper Competition Coupé - A+ Racing) - 1'36.113

#265 Michel Pulinx - Armand Fumal - Markus Palttala - Jos Menten (Porsche 996 GT3 RS - MPM Racing) - 1'36.701

#264 Jurgen Van Hover - Tom Langeberg - Gunther Raus - Stefaan Tavernier (Porsche 997 GT3 Cup - Speedlover) - 1'37.744

#215 Danny De Laet - Tim Verbergt - Joost Vollebergh - Jean-François Hemroulle (Porsche 996 GT3 RS - JD by Astromega) - 1'38.802

#222 Patrick Derdaele - Albert Vanierschot - Kurt Dujardin - Ron Marchal (Porsche 996 Biturbo - Belgium Racing) - 1'38.922

#123 Olivier Van Oost - Peter Van Delm - Dirk Van Elsander - Bert Van Rossem (Porsche 996 GT3 Cup - Powercars Racing) - 1'40.332

#321 Steve Vanbellingen - Marnix Vandermaesen - Bert Redant - Nicolas De Crem (Ginetta G50 - KS Motorsport) - 1'40.617

#217 François Bouillon - Jean-Claude Voets - Jean-Claude Perrin - Thierry Blaise (Porsche 996 GT2 R - McDonald's Racing Team) - 1'40.865

#164 Philip Van Beurden - Johan Van Loo - Jan Van Uytsel - Robert Mathot (Porsche 996 GT3 Cup - Speedlover) - 1'41.065

#350 Lawrence Tomlinson - Richard Dean - Nigel Moore - Danny Watts (Ginetta G50 - Ginetta Cars) - 1'41.460

#161 Bert Moritz - Patrick Moritz - Gwendolyn Hertz Berger (Marcos Mantis Cup - Moritz Racing) - 1'42.312

#150 Dirk Van Rompuy - Wim Jeuris - Tom Van Rompuy - Frank Beliën (Porsche 996 GT3 Cup - First Motorsport) - 1'42.406

#322 Koen Leyssens - Werner Moonens - Harry Steegmans - Benny Smets (Ginetta G50 - KS Motorsport) - 1'44.864

#177 Philip Cracco - Peter Van Audenhove - Frank Jennen - Harry Peeters (Aston Martin Vantage N24 - Accent Racing Team) - 1'45.432

#116 Raphael Van der Straten - Christian Deridder - Jacques Morlet (Ford Mustang GT4 - VDS Racing Adventures) - 1'46.324

 

 

Circuit 29/08/2008

24 Heures de Zolder : la pole pour la Mosler Gravity de Kumpen-Longin-Radermecker !

Il aura fallu attendre les dernières minutes de la quatrième et ultime séance qualificative pour connaître le nom du poleman de la 30ème édition des Menzo 24 Hours of Zolder, dont le départ sera donné samedi à 16h00.

Mercredi soir, Vincent Radermecker avait déjà affirmé les intentions du team MI Gravity Racing International en signant, à la lueur des phares, une première référence de 1.34.374. Mais Maxime Soulet (Porsche 997 GT3 Cup S GPR Racing) surprit tout le monde en s’emparant de la pole provisoire à 23h20. Ce jeudi, ce fut au tour de Jeffrey Van Hooydonk (Dodge Viper A+ Racing) de descendre le chrono avec un 1.33.707. De quoi placer notre ex-pilote de F3000 au faîte de la hiérarchie à l’issue de la 3ème séance. Mais dans le clan Gravity, on préparait la riposte. " On a encore gardé notre joker", souriait un Anthony Kumpen très sûr de son coup. " On va aller récupérer notre bien."

Et quelques minutes plus tard, après une neutralisation au drapeau rouge pour dégager la deuxième Dodge A+ en position dangereuse, le quadruple vainqueur de l’épreuve frappait un grand coup : 1.33.017. La messe était dite. " Je suis content car notre Mosler est désormais plus facile à piloter", expliquait celui dont la voiture (une Corvette Z06) s’était aussi élancée en pole l’an dernier grâce à Kurt Mollekens. "Elle sous-vire moins. Nous avons un tout bon équipage. Ne rouler qu’à trois constitue un avantage. J’espère remporter un cinquième succès dimanche pour sauver ma saison."

Derrière, Van Hooydonk échouait finalement à 7 dixièmes devant la Porsche GPR tenante du titre de Soulet-Franchi-Leinders-Kelders et la Dodge de Jan Heylen, Patrick Schreurs et les frères Wauters séparés par deux petits millièmes.

On retrouvait ensuite les Ferrari de Vincent Vosse (Pedro Lamy débarque samedi) et Fred Bouvy (épaulé notamment par Vanina Ickx et Alexandra Van de Velde), les Porsche NGT et Prospeed, à compter aussi parmi les favorites, encadrant aux 7ème et 9ème rangs la Mosler G&A de Guino Kenis. Enfin, cinquième marque présente en Division 1, la Lamborghini Gallardo de Ceuster-Haane et les frères Van der Zwaan complétait le top 10.

Aux commandes de la Porsche 997 Cup qu’il avait failli imposer l’an dernier au général, François Verbist usait de son joker (il est passé trois dixièmes sous le temps pivot fixé aux essais en 1.36) pour s’adjuger néanmoins le meilleur chrono en Division 3 devant la 996 RS de Pulinx-Menten-Palttala-Fumal.

La meilleure performance en Division 2 revenait à la Porsche 996 GT3 Cup de Van Oost-Van Delm-Van Elslander-Van Rossem, juste devant la plus rapide des trois Ginetta G50 inscrites en D4 (Guest), celle de Vanbellingen-Vandermaesen-Redant-De Crem.

Enfin notons que l’originale et vrombissante Ford Mustang GT4 fermait la marche au 27ème rang, deuxième en GT4 juste derrière l’Aston Martin Vantage N24 de Cracco-Van Audenhove-Jennen-Peeters, créditée d’un chrono de 1.45.432. (Com & Vincent Franssen)

La grille de départ

 1. Longin-Kumpen-Radermecker (Mosler MT900) 1.33.017 ; 2. Van Hooydonk-Dierick-Nef-De Doncker (Dodge Viper) à 0.690 ; 3. Soulet-Franchi-Leinders-Kelders (Porsche 997 GT3 Cup S) à 0.827; 4. Wauters-Wauters-Schreurs-Heylen (Dodge Viper) à 0.829; 5. Vosse-Renard-Lamy-Zacchia (Bel-Bel-Por-Sui/Ferrari F430) à 0.857; 6. Bouvy-Coens-V.Ickx-Van de Velde (Ferrari F430) à 1.002; 7. Couwberghs-Maes-“Heinz”-Sluys (Porsche 997 Cup S) à 1.154; 8. Kenis-De Keersmaeker-Mattheus-Smets (Mosler MT900) à 1.697; 9. Penders-Lamot-Loix-Lémeret (Porsche 997 Cup S) à 1.717; 10. Ceusters-Haane-Van der Zwaan-Van der Zwaan (Lamborghini Gallardo) à 2.020;... 12. Lagrange-Nelissen Grade-Verbist-Leest (Porsche 997 Cup S) à 2.686 (1ers D3); 18. Van Oost-Van Delm-Van Rossem-Van Elslander (Porsche 996 Supercup) à 7.315 (1ers D2); 19. Vanbellingen-Vandermaesen-Redant-De Crem (Ginetta G50) à 7.600 (1ers D4)

 

 

14 juillet 2008

La victoire malgré tout pour la Mosler de Radermecker et Marchal!

Pour sa quatrième manche, le Belgian GT Championship retrouvait enfin le circuit de Francorchamps, avec le désormais traditionnel format de 60 minutes pour chacune des deux épreuves programmées en lever de rideau des toujours très populaires 25 Heures VW Fun Cup. Un week-end qui allait s'avérer difficile pour l'équipe Gravity Racing International, notamment marqué par le terrible crash d'Anthony Kumpen, dont la Mosler MT900 percutait de plein fouet le mur de pneus du Double Gauche lors de la seconde séance qualificative. Si le pilote s'en tirait à bon compte, le bolide était par contre très endommagé...

"L'origine du crash est bien mécanique", commente Loris de Sordi, team-manager. "La commande des gaz de la Mosler consiste en un système mécanique à deux ressorts de rappel. Le premier a cassé net, et le deuxième s'est déboîté ! Anthony a percuté le mur à 204 km/h, et on peut remercier la solidité de la coque carbone de la Mosler, et l'excellente préparation physique du pilote. Sans quoi, le crash aurait pu avoir des conséquences bien plus graves..." L'équipe Gravity Racing International a analysé les dégâts sur la voiture, avant de déclarer forfait pour les deux joutes... "C'est un peu la bérézina avec cette #24", poursuit Loris. "Anthony est dans une mauvaise passe pour l'instant. Chaque fois qu'il prend le volant de la voiture, cette dernière rencontre un gros problème. Résultat : c'est foutu pour le titre, et il va nous falloir revoir nos objectifs pour la seconde partie de la saison..."

Si Anthony Kumpen et Bert Longin étaient contraints de jeter le gant avant même la première manche, Vincent Radermecker et Ron Marchal, au volant de la Mosler #25, poursuivaient leur week-end, avec une 5ème place à l'issue de la joute du vendredi soir, mais surtout une magnifique victoire le lendemain, dans des conditions apocalyptiques, surtout en fin de course. "En raison du crash du départ, la course a longuement été neutralisée, et au moment où Vincent a pris le volant, rien n'était encore joué. En grand professionnel qu'il est, Rader est passé de la 3ème à la 1ère place, pour ensuite gérer au mieux la tempête qui s'est abattue sur le circuit en fin de parcours, alors que la voiture était en pneus slicks. L'équipe Gravity Racing International a donc clôturé ce difficile week-end par une victoire qui fait du bien à tout le monde..."

La suite de la saison passera bien entendu par les 24 Heures de Zolder, où Gravity a officialisé sa présence avec... une seule Mosler MT900. "A l'heure qu'il est, nous ne possédons toujours pas le règlement définitif de cette épreuve qui, pour moi, n'a pas sa place dans un contexte GT3", justifie Loris de Sordi. "L'an dernier, la réglementation était telle que nos Mosler devaient composer avec un handicap de... 52 minutes par rapport aux Porsche, uniquement à cause de la consommation et de la donne au niveau des ravitaillements. Nous attendons toujours les preuves d'un équilibre annoncé, et promis par certains, à ce niveau. Après le crash de Spa, nous allons reconstruire une Mosler avec un maximum d'éléments les plus fiables possibles. Nous allons prendre nos meilleurs mécanos et ingénieurs, tandis que Kumpen, Longin et Radermecker se partageront le volant. L'actuelle Balance de Performances chère au GT3 ne plaide nullement en faveur des Mosler, et pour enregistrer les résultats que nous obtenons, nous sommes obligés d'avoir recours à des pilotes professionnels uniquement. A Spa, les différences de chronos entre Radermecker et Marchal, qui est considéré comme un très bon pilote en Belgian GT, étaient encore là pour en attester. Il s'agira pour Anthony, Bert et Vincent de rouler à 110%... en n'utilisant que 70% des possibilités de la voiture..."

Pour parfaite la préparation de ces 24 Heures de Zolder, Gravity Racing International a décidé de faire l'impasse sur les 24 Heures FIA GT de Spa, un choix d'autant plus justifié après le crash de Kumpen. Pour le reste, l'équipe sera par contre de retour dans le FIA GT3 European Championship, à l'occasion de la manche tchèque de Brno. "Avec 20 kilos de moins, l'Ascari tournait encore à 1"8 de la pole à Oschersleben, raison pour laquelle nous avons décidé de ne pas prendre part à ce rendez-vous. De nouveaux tests de Balance de Performances vont avoir lieu, nous en attendons les résultats..."

 

13 juillet 2008

Belgian GT /2 : Radermecker et Marchal vengent leurs équipiers

Le miracle n’a pas eu lieu pour Anthony Kumpen et Bert Longin. Sérieusement accidentée lors des qualifications de la veille, forfait pour la première manche de vendredi, la Mosler MT900, touchée au niveau du châssis, n’a pu être réparée à temps pour la deuxième course de ce samedi dans le cadre des 25H VW Fun Cup.

Une épreuve disputée devant des tribunes bien garnies sous un ciel très menaçant. Mais la piste était sèche au moment d’un départ très chahuté. Quelque peu tassé, Bart Couwberghs tapait dès le virage de la Source. Mais c’est au Raidillon que cela frappait le plus fort, la Dodge Viper de Rafael Vanthoor partant en tête-à-queue suite à un incident entre deux autres concurrents volant violemment dans les pneus. Arrivés derrière, Christian Kelders (Porsche) et le Britannique David Shelton (BMW) ne pouvaient rien faire pour l’éviter. Un gros crash nécessitant l’intervention de la voiture de sécurité neutralisant la course durant plus de vingt minutes. Pas de chance pour Jeffrey Van Hooydonk (Viper) et Guino Kenis (Mosler) qui comptaient creuser l’écart durant leur premier relais.

Un tour avant la fin de la neutralisation, les favoris bien inspirés profitaient de l’ouverture de la fenêtre de ravitaillements pour repasser par la pitlane. En restant en piste, Guino Kenis (le héros victorieux de la veille) et Henk Haane, deuxième et troisième, perdaient toutes chances de bien figurer.

Suite à un dépassement sous drapeau jaune de son équipier, Vincent Vosse écopait d’un stop and go lui faisant perdre le contact avec Fred Bouvy. Le Verviétois remontera toutefois jusqu’à sa belle 6e place en doublant la Dodge Viper de Koen Wauters et Patrick Schreurs dans le dernier tour.

Devant, à la relance de la course, on retrouvait Robert Dierick en tête devant Maxime Soulet,Vincent Radermecker, Tim Verbergt et Fred Bouvy.

Mais la Dodge jaune et la Porsche GPR N°1 ne pouvaient résister au retour de la Mosler de Vincent Radermecker. Le plus rapide en piste, le Hervien s’emparait du leadership au 11e tour. Et même le déluge inondant le circuit dans l’avant-dernier tour ne vint pas entraver sa marche triomphale. En bouclant son ultime ronde au ralenti, à cinquante secondes de ses chronos habituels, Rader franchissait la ligne en grand vainqueur vengeant ainsi ses malheureux équipiers. L’honneur du team Gravity Racing International, pas épargné par la malchance ces derniers temps, était sauf.

« Ce fut le dernier tour le plus dur de toute ma carrière, » s’exclamait un Vincent Radermecker soulagé après la première victoire de sa saison. « J’étais en 3e vitesses à 100, 120 km/h. Je n’osais pas rouler plus vite de peur de partir en aquaplaning. Et je surveillais mes rétroviseurs pour m’assurer que personne ne revenait derrière.»

Deuxième, Maxime Soulet (épaulé par Greg Franchi sur la Porsche GPR) réalisait la toute bonne opération au championnat où il compte désormais huit points d’avance sur la Ferrari F430 de Bouvy-Coens, cinquièmes hier.

« Les Mosler étaient vraiment intouchables ici et nous sommes très heureux de prendre la tête du championnat avant les 24H de Zolder que notre équipe GPR a remportés l’an dernier, » se félicitait le fils de l’ex-champion de rallye.

La dernière marche du podium aura été disputée jusque dans l’avant-dernier tour, Tim Verbergt (équipiers de Dany De Laet) passant, sous la pluie, la grosse Viper A+ de Robert Dierick pour offrir à la Lamborghini JD by Astromega un nouveau podium.

Dans les autres divisions, les trophées revenaient, comme la veille, à la Porsche 996 Supercup de Van Oost-Maes (Porsche 996 Division 2) et à la Porsche Biturbo de Bouillon-Voets, seuls rescapés en Division 3.

Le classement de la course 2 : 1. Radermecker-Marchal (Bel-P-B/Mosler MT900) 21 tours; 2. Soulet-Franchi (Porsche 997 Cup S) à 13.142; 3. Verbergt-De Laet (Lamborghini Gallardo) à 43.711 ; 4. Dierick-Van Hooydonk (Dodge Viper) à 1.09.547 ; 5. Bouvy-Coens (Ferrari F430) à 1.12.469 ; 6. Vosse-Renard (Ferrari 430) à 2.10.672 ; 7. Koen Wauters-Schreurs (Dodge Viper) à 2.21.219 ; 8. Van de Plas-Lumbeeck (Dodge Viper) à 2.31.430 ; 9. Dockerill-Greensall (GB/Ferrari 430) à 2.59.586 ; 10. Balthazar-Beaubelique (Fra/Ferrari 430) à 1t ;… 12. Van Oost-Maes (Porsche 996 Supercup) à 1t (1ers D2) ; 17. Bouillon-Voets (Porsche 996 Biturbo) à 2t

Au championnat (officieux) : 1. Soulet-Franchi 92 ; 2. Coens-Bouvy 84 ; 3. Van Hooydonk-Dierick 76 ; 4. Radermecker-Marchal 63 ; 5. Maes-Couwberghs 61 ; 6. Wauters-Schreurs 60   

 

11 juillet 2008

Belgian GT – Course 2 : Kenis en pole, Kumpen dans le mur !

C’est Guino Kenis qui a signé le meilleur chrono au terme de la seconde séance qualificative du Belgian GT.  Il placera donc la Mosler qu’il partage avec Michael De Keersmaecker en pole position, samedi à 13h10, pour la seconde course de Belgian GT programmée ce week-end. La première ligne sera complétée par la Dodge Viper Compétition Coupé de Jeffrey van Hooydonk et de Robert Dierick. On note la belle prestation de Henk Haane, troisième au volant de la Lamborghini Gallardo qu’il partage avec Patrick Ceusters tandis que Ron Marchal a réalisé le quatrième meilleur temps au volant au volant de la Mosler Gravity au volant de laquelle il évolue en compagnie de Vincent Radermecker.

La séance a été marquée par une longue interruption de plus de vingt minutes suite à la grosse sortie d’Anthony Kumpen dans le double-gauche. Alors titulaire du troisième meilleur chrono, Kumpen tapait violement le rail et logeait sa Mosler sous les quatre rangées de pneumatiques.

Selon les premières constatations, cette sortie serait la conséquence d’un câble de gaz bloqué à fond. Reste à voir si la monture de Kumpen et Longin, qui doit s’élancer depuis la pole position lors de la première manche programmée ce soir à 18h30, sera en mesure d’y défendre ses chances… (C.D.)

 

11 juillet 2008

Belgian GT – Course 1 : Première ligne 100% Mosler

Bert Longin et Vincent Radermecker ont signé haut la main les deux meilleurs chronos à l’issue de la séance qualificative décisive pour la première course de Belgian GT qui est programmée ce vendredi en fin d’après-midi à Francorchamps.

 
Disputée sous une pluie battante, l’épreuve qualificative s’est conclue sur le meilleur chrono de Longin qui, en 2’51’’393, a devancé son équipier de 0’’089. Troisième et un temps pointé au sommet de la hiérarchie, Maxime Soulet (Porsche 997 GT3 Cup S – GPR) est relégué à… 2’’473 tandis que Tim Verbergt, quatrième au volant de la Lamborghini Gallardo JD Competition, figure à 4’’276. -"Les Mosler possèdent un traction control et un ABS, ce qui n'est pas notre cas, expliquait Maxime Soulet après coup. En outre, j'étais en aquaplanage absolument partout ce qui rendait tout dépassement difficile. Et comme je n'ai pas eu un seul tour clair, la situation était pour le moins délicate." Départ de la course, tout à l’heure sur le coup de 18h30 pour une épreuve de soixante minutes. (C.D. / Photo : J. Letihon)

Le Top 10 :

1. Longin-Kumpen (Mosler MT900R) en 2’51’’393
2. Radermecker-Longin (Mosler MT900R) à 0’’089
3. Soulet-Franchi (Porsche 997 GT3 Cup S) à 2’’473
4. Verbergt-De Laet (Lamborghini Gallardo) à 4’’276
5. Bouvy-Coens (Ferrari F430 GT3) à 5’’177
6. Maes-Couwberghs (Porsche 997 GT3 Cup S) à 5’’556
7. Dierick-Van Hooydonk (Dodger Viper Comp. Coupé) à 9’’799
8. Vosse-Renard (Ferrari F430 GT3) à 10’’264
9. Balthazard-Beaubelique (Ferrari F430 GT3) à 12’’046
10. Van Hover-Kelders (Porsche 997 GT3 Cup) à 12’’262

 

20 juin 2008 - Circuit


12h de Spa : Casse moteur pour la Jaguar de pointe

Catastrophe pour le clan Jaguar, hier jeudi, à l’issue d’un premier galop d’essai disputé sur le circuit de Francorchamps. A peine la féline avait-elle bouclé quelques tours que les pilotes et mécaniciens devaient se rendre à l’évidence que le moteur de la X-Type Silhouette de Duez-Thiry-Sougnez-Verdonck souffrait d’un cruel manque de puissance. Dans ces conditions, inutile pour ce bolide de tourner ce vendredi lors des essais qualificatifs. Un moteur de réserve va être acheminé depuis Magny-Cours pour permettre à ce quatuor de prendre part samedi depuis le fond de la grille de départ aux 12 Heures de Spa. (C.D.)

 

18/07/2008 - Circuit

Vidéo

La Jaguar X-Type Silhouette TRI en action aux 12 Heures de Spa

http://www.speedactiontv.be/Motorsport/VIDEO__la_Jaguar_X_Type_Silhouette_TRI_en_action_aux_12_Heures_de_Spa-1062.aspx

 

 

17/06/2008 - Circuit

12 Heures de Spa : Nico Verdonck 4ème pilote de la Jaguar TRI !

A quelques toutes petites journées du coup d'envoi des 12 Heures de Spa, épreuve phare des Belgian Touring Car Series 2008, l'équipe Jaguar Thiry Racing International a décidé de jouer la carte de la prudence. Marc Duez ayant été victime d'un accident de la route il y a une dizaine de jours, rien ne garantit qu'il sera en état d'assurer de longs relais au volant de la X-Type Silhouette.

Pas question néanmoins de procéder au remplacement de l'Ardennais Volant, qui reste bel et bien le pilote de référence de la Jaguar. Mais un renfort n'était pas inutile, et c'est notre pilote du championnat d'Italie de Formule 3, Nico Verdonck, qui va s'y coller. Une jolie opération pour ce jeune Néerlandophone révélé par la Formula Renault 1.6, qui va avoir la possibilité de se mesurer à d'autres cadors au volant d'une grosse auto.

Avec Marc Duez, Jérôme Thiry, Ludovic Sougnez et Nico Verdonck, nu doute que cette Jaguar X-Type Silhouette TRI jouera la carte du panache, pour ce qui sera sa première apparition en BTCS cette saison... (Vincent Franssen)


 

11/06/2008 - Circuit

Le Prince Albert II de Monaco en visite à Francorchamps le jeudi 19 juin
 

Répondant à une invitation lancée par le gouvernement belge, son Altesse Sérénissime le Prince Albert II de Monaco sera dans notre pays du mardi 17 au jeudi 19 juin.
 
Il terminera son périple le jeudi en province de Liège par une visite des installations du circuit de Spa-Francorchamps, où deux jours plus tard se dérouleront les 12 Heures de Spa, épreuve-phare des Belgian Touring Car Series 2008 (départ à 14h30).

En fin d’après-midi, le Prince aura l’occasion d’effectuer en passager quelques tours de l’anneau ardennais. Il prendra place aux côtés de Marc Duez à bord de la Jaguar X-Type Silhouette de l'équipe Thiry Racing International.

Une manière bien sympathique de lancer le grand week-end des 12 Heures de Spa...  
 

11/06/2008 - Circuit

12 Heures de Spa

A défaut de prendre part à l'intégralité des Belgian Touring Car Series 2008, la Jaguar X-Type Silhouette de l'équipe Thiry Racing International effectuera un brillant retour à l'occasion des 12 Heures de Spa. Non seulement elle servira de taxi princier le jeudi 19 juin dans le cadre de la visite du Prince Albert II de Monaco à Francorchamps (Marc Duez au volant), mais elle revendiquera surtout la victoire finale à l'occasion de cette apparition unique.

Et force est de reconnaître que pour ce grand rendez-vous, sa nouvelle robe ne manque pas d'allure. Marc Duez, Jérôme Thiry et Ludovic Sougnez n'ont donc guère de chance de passer inaperçus le samedi 21 juin, lors d'un tour d'horloge des Ardennes qui promet d'être tout simplement explosif...

 

01/06/2008 - Circuit

Belgian GT Championship 2008 / 3. Zolder

Gravity Racing International prêt à reconsidérer sa participation au Belgian GT

 Le circuit de Zolder accueillait ce week-end la 3 ème manche du Belgian GT Championship, compétition à laquelle l'équipe Gravity Racing International prend part depuis le début de saison avec deux Mosler MT900 GT3 confiées à Anthony Kumpen et Bert Longin d'une part, Vincent Radermecker et Ron Marchal de l'autre. Une participation qui fait désormais l'objet d'une intense réflexion quant au bien-fondé de son prolongement...

"Depuis le début du championnat 2008, des sanctions ont été prises à l'égard de nos voitures pour les empêcher d'être performantes", entame Loris de Sordi, team-manager de Gravity Racing International. "Par rapport aux règles édictées après les tests de balance de performances de Nogaro, nos Mosler ont été pénalisées de 40 kilos supplémentaires, et d'une hauteur de caisse augmentée de 10 mm, ce avant le double rendez-vous de Dijon. Avec les conséquences sportives que l'on sait. Aujourd'hui, nous sommes en mesure de démontrer que cette opération va beaucoup plus loin. A l'instigation de Monsieur Pascal Nelissen-Grade, par ailleurs Juge au Tribunal Sportif du RACB, une pétition a été lancée par l'équipe NGT Racing, qui réclame l'exclusion des Mosler du Belgian GT Championship. Pétition signée par certains teams, non signée par d'autres. Soit. Nous nous étonnons néanmoins que le Juge d'un Tribunal Sportif puisse se permettre ce genre d'initiative visant à faire pression sur les organisateurs, ces derniers ayant par ailleurs signalé par écrit leur volonté de ne plus accueillir de Mosler dans leur championnat dès 2009.."

Lors des qualifications en vue de la joute de 120 minutes disputée ce dimanche à Zolder, Anthony Kumpen et Vincent Radermecker ont cherché le dernier carat pour décrocher les 2 ème et 3 ème meilleurs chronos. "Gravity a décidé d'assumer les pénalités imposées avant Dijon, et seul le talent de nos pilotes professionnels fait la différence aujourd'hui. Aux mains d'autres équipages moins affûtés, ces Mosler ne pourraient nullement se mettre en valeur. Mais visiblement, cela aussi semble gêner certaines personnes. A tel point que dans la nuit de samedi à dimanche, des individus mal intentionnés se sont introduits dans le stand Gravity, pour commettre des actes que nous pouvons qualifier de criminels. C'est ainsi que nous avons retrouvé pas moins de 7 litres d'eau dans le réservoir d'essence de la voiture de Radermecker et Marchal, tandis qu'un purgeur de frein arrière a été volontairement desserré. Sur la Mosler de Kumpen et Longin, ce sont 15 litres d'eau qui étaient retrouvés dans le réservoir, tandis que les valves des pneus devant servir pour la course étaient desserrées elles aussi. Nous avons fait constater ces faits graves par la Police." L'équipe technique de Gravity Racing International a par la suite tenté de retirer le contenu en eau des réservoirs, non sans rincer et sécher ces derniers, puis changer les filtres. Une opération qui semblait donner de bons résultats lors des 15 minutes d'essais libres ce dimanche matin, mais qui a abouti à l'abandon de la Mosler de Kumpen et Longin en course, en raison de problèmes de pression d'essence. "Chaque réservoir contient une mousse anti-choc, qui a forcément absorbé l'eau. Et comme il faut une journée pour remplacer un réservoir, nous avons pris le risque de disputer la course. En dépit des pénalités appliquées depuis Dijon, la MT900 GT3 de Radermecker et Marchal a croisé le drapeau à damier au 3 ème rang. Une fois encore, les pilotes ont compensé..."

A l'issue de ce week-end marqué par des faits d'une nature inconnue à ce niveau de compétition, Gravity Racing International se retrouve dans une situation difficile. "Nous voulons bien respecter les décisions sportives, mais cette fois, l'équipe se sent clairement visée et menacée, à tel point que le sabotage dont nous avons été victimes met en danger nos pilotes. Aucune conclusion ne sera prise à chaud, mais puisque notre présence dérange à ce point, nous nous demandons dans quelle mesure il est judicieux pour nous de poursuivre ce championnat. Une pétition douteuse a été suivie par des actes inacceptables, et il m'a été confirmé aujourd'hui que l'autorité sportive n'est pas en mesure de garantir que ce genre d'agissements n'arrivera plus. Un processus de réflexion est en cours, et nous nous réservons le droit d'annoncer sous peu une décision concernant notre participation à la suite du Belgian GT Championship..."

 

01/06/2008 - Circuit


Sabotage en Belgian GT !

C’est une lamentable histoire digne des aventures de Michel Vaillant qui s’est produite cette nuit dans le paddock de Zolder. A leur arrivée ce matin sur le circuit, les mécaniciens du team Gravity ont constaté que leurs montures avaient été victimes durant la nuit d’un sabotage en bon et due forme. « De manière assez inexplicable, de l’eau se trouvait sous les voitures, explique Vincent Radermecker. Les mécaniciens ont alors examiné les réservoirs de carburant et y ont constaté la présence d’eau ». D’autres malfaçons ont également été constatées sur les Mosler du Gravity Racing, ce qui a le don de rendre les pilotes de ce team pour le moins méfiants...

Reste maintenant à trouver qui, au sein du paddock du Belgian GT, a cru bon d’endosser le piètre rôle du team Leader… C’est beau le sport… (C. Dubon)

 

30/05/2008 - Circuit

12 Heures de Spa : une Jaguar X-Type Silhouette pour Marc Duez, Jérôme Thiry et... Ludovic Sougnez !

Quelques heures à peine après l'annonce de la présence aux 12 Heures de Spa d'une Renault Mégane Delahaye Racing confiée à Fred Bouvy, David Loix et Vanina Ickx, le plateau des Silhouettes S1 a encore gonflé, et pas de n'importe quelle manière !

En effet, l'équipe Thiry Racing International effectuera à l'occasion du tour d'horloge des Ardennes son grand retour dans les Belgian Touring Car Series, avec une Jaguar X-Type Silhouette confiée à Jérôme Thiry, pilote maison, Marc Duez, que l'on ne présente plus, et Ludovic Sougnez, nouvelle coqueluche des compétitions belges sur circuit !

Un trio de pointe au volant d'un bolide à la compétitivité éprouvée, surtout sur une telle distance, voilà des ingrédients qui pourraient faire la différence au bout des 12 heures de course. Il convient de signaler que les nombreux contacts d'Alain Jeanty (Spike Communication) ont permis de faire en sorte qu'un réel espoir tel que Ludovic retrouve un bolide digne de son rang.

Une deuxième Jaguar, confiée à Turco, Franchi, Warroquiers et Vannerum, et également couvée par Motorsport International, sera aussi de la partie. Pas de doute, les félins sont de retour... (Vincent Franssen)

 

19/05/2008 - Circuit

FIA GT3 European Championship / 2. Monza

Gravity Racing International confirme ses bons débuts internationaux

 Après avoir enregistré un premier top 10 dès son entrée sur la scène du championnat européen FIA GT3 sur le circuit de Silverstone, l'équipe Gravity Racing International a pris la direction de Monza, où ses deux Ascari KZ1R étaient confiées à Michael Greenhalgh et Jérôme Thiry d'une part (#44), Ettore Bonaldi et Gian Maria Gabbiani de l'autre (#45). Des bolides dont la configuration technique ne constituait pas un avantage sur le rapide tracé de la région de Milan, où les modèles jouissant d'évolutions 2008 allaient pouvoir s'en donner à cœur joie.

Dès les essais, Thiry et Greenhalgh mettaient malgré tout un point d'honneur à s'installer dans le bon wagon, en décrochant le 6 ème meilleur chrono de la première séance, tandis que leurs équipiers italiens faisaient mieux encore lors du second exercice non officiel, en pointant en 4 ème position. Les qualifications confirmaient cette bonne forme générale, avec Michael Greenhalgh et Ettore Bonaldi 9 ème et 13 ème en vue de la première joute, tandis que Jérôme Thiry et Gian Maria Gabbiani éprouvaient davantage de difficultés un peu plus tard, devant se contenter des 20 ème et 36 ème places sur la seconde grille de départ. "Le système des qualifications du FIA GT3 n'autorise aucun droit à l'erreur", explique Loris de Sordi, team-manager de Gravity Racing International. "En outre, à Monza, les conditions de piste étaient vraiment piégeuses. Lorsqu'il ne pleuvait pas, l'état du bitume évoluait rapidement, de quoi compliquer la tâche des pilotes."

Si la manche de samedi était marquée par le retrait de l'Ascari #45 de Bonaldi et Gabbiani, boîte de vitesses hors d'usage, elle permettait à la #44 de Thiry et Greenhalgh de terminer à nouveau la course dans le top 10, à une solide 9 ème place.

Ce dimanche, avec Thiry s'élançant depuis la 20 ème place sur la grille, la tâche promettait de ne pas être simple. "Jérôme a effectué un premier relais prudent, mais il a évité de partir à la faute, contrairement à bien d'autres pilotes ce week-end", poursuit Loris de Sordi. "Il était toujours 20 ème au moment de céder le volant à Greenhalgh, qui a haussé le rythme, pour croiser le drapeau à damier au 8 ème rang. Un résultat satisfaisant, dans la mesure où la voiture ne peut pas faire beaucoup mieux à la régulière pour l'instant..."

Si l'autre Ascari terminait la course à la 20 ème place, cette performance n'avait cependant rien d'anonyme... "Cet Ettore Bonaldi nous a tous bluffés", clame le responsable de Gravity Racing International. "A 50 ans, il fait preuve d'un culot monstre. Son expérience fait vraiment la différence. Déjà lors des essais libres, il est arrivé... en baskets, sans avoir assisté au briefing, il est monté dans la voiture, et il a signé le 4 ème temps ! Lors de la course de ce dimanche, estimant qu'il ne pouvait rien espérer à la régulière, il nous a demandé de lui monter des slicks alors que la piste était toujours détrempée. Il a ensuite réalisé un véritable festival, alignant les chronos corrects tant que le circuit était glissant, et dès que cela a commencé à sécher, il a battu le record du tour ! Impressionnant..."

L'apprentissage de la scène internationale se poursuit donc pour Gravity Racing International, et ce deuxième meeting 2008 a été riche en enseignements. "Les pilotes présents à Monza nous ont apporté bien des satisfactions, et j'espère les revoir au volant des Ascari cette année", avoue Loris. "Jérôme s'est bien adapté au GT3, Michael compte parmi les 10 plus rapides du championnat, et ce diable de Bonaldi est décidément capable de grandes choses. J'aimerais beaucoup pouvoir compter sur eux lors de la 3 ème joute de la saison, sur le circuit allemand d'Oschersleben..."

 

18/05/2008 - Circuit


FIA GT3 Monza /2 : On prend les mêmes…

Après avoir conquis deux victoires à Silverstone par l’entremise du duo Mutsch/Khan, les Ford GT ont remis le couvert à Monza, enlevant cette fois les deux courses grâce au tandem Mortimer/Ellis. Quatre courses, quatre victoires… Sûr qu’après une telle domination, les règles d’équivalence destinée à égaliser les chances au sein du championnat GT3 vont être pointées du doigt par les autres équipes… La Ford GT n°21 s’impose avec 22 secondes de bon sur la Corvette Z06 de Ruffier/Peyrolles et avec 59 secondes de marge sur l’autre Ford GT de Khan/Mutsch.

C’est cette fois Jérôme Thiry, associé au britannique Greenhalgh, qui fait office de premier Belge à l’arrivée au volant de l’Ascari KZ1 du Gravity Racing. Suivent Rudi Penders et Franz Lamot (Porsche), 10es, puis Eric De Doncker (Ford Mustang) 18e et Tom Cloet, 28e au volant d’une Porsche du team Mühlner. Nouvel abandon par contre pour la Porsche de Lémeret-Loix, victime d’un bris de cardan à l’issue de la première boucle. (C.D.)

 

16/05/2008 - Circuit

Actualité - Essais libres 1 & 2

Le "temple de la vitesse" a joué un bien vilain tour aujourd'hui aux pilotes de GT3 ! En effet si la première séance s'est déroulée sur le sec, la suivante a vu les vannes célestes s'ouvrir en grand et d'aroser côpieusement la région. La séance 1 ayant servi d'échauffement, les chronos de la 2 ne "parlent" que peu. Quoique, on peut peut-être avoir un interressant aperçu du potentiel de ces GT3 sous la pluie et surtout de voir les pilotes qui osent.
On va retenir deux choses au niveau belge. La première est que l'Ascari du Gravity Racing marche bien et l'on y retrouve au volant... Jérôme Thiry ! Un sixième temps est venu au marquoir du team luxembourgeois. L'Habaisien remplace Stéphane Lémeret que l'on retrouve en compagnie de David Loix sur la Porsche 996 GT3 Cup du Prospeed Competition. Sous la pluie, ce duo est venu signer le 5e temps, alors que l'on retrouve la Porsche de Tom Cloet à la 13e place. A peine plus loin, c'est Penders/Lamotte qui "squatte" le top 15. De Doncker sur la Ford Mustang FR500C du Matech Racing "navigue" aux alentours de la 30e place.
Comme on le voit, ces deux séances ne sont que purement informatives mais sans plus. A revoir après les qualifications. alias "M.D."

 

12/05/2008 - Circuit

Belgian GT Championship 2008 / Dijon Prenois

Week-end noir pour Gravity Racing International

 Après les deux victoires décrochées par la Mosler MT900 d'Anthony Kumpen et Bert Longin lors du Belgian Race Kick Off de Zolder, l'équipe Gravity Racing International a pris en confiance la direction de Dijon Prenois, où le Belgian GT Championship se produisait ce week-end dans le cadre d'un Super Meeting FFSA. Et le moins que l'on puisse écrire, c'est que les événements n'ont guère tourné en faveur des équipages des deux Mosler.

Conséquence des nouvelles règles éditées au nom de la fameuse "Balance de Performances" chère aux GT3, les bolides américains se présentaient à Dijon avec quelques kilos supplémentaires, et une caisse rehaussée. De quoi singulièrement désavantager ces bolides sur le tracé de Bourgogne... même si Kumpen-Longin d'une part, Radermecker-Marchal de l'autre, décrochaient pour quelques centièmes de seconde les deux poles en vue des joutes de 60 minutes programmées durant la seule journée du samedi.

Un coup d'envoi en mode majeur... qui n'allait hélas pas durer. Lors de la première joute, très matinale, le bolide de Kumpen et Longin était victime d'une crevaison après avoir roulé sur des débris. Repartie en 6 ème position, la Mosler ne pouvait prendre l'avantage sur la Dodge Viper de Van Hooydonk et Dierick, et achevait donc la première manche à cette place. "Nous sommes clairement désavantages ici à Dijon", regrettait Loris de Sordi, team-manager. "Le surplus de poids nous oblige à freiner plus tôt que beaucoup d'autres, et comme c'était déjà le cas en début de saison, nous ne sommes pas vraiment avantagés en ligne droite. La voiture d'Anthony et Bert était ainsi dans l'impossibilité de prendre le meilleur sur la Viper, qui s'envolait à chaque tour dans la ligne droite." Situation pire encore pour Vincent Radermecker, dont un pneu éclatait à près de 250 km/h au bout de la ligne droite, de quoi précipiter le bolide dans le bac à graviers, sans mal heureusement pour le pilote, et avec des conséquences réduites pour la Mosler. Mais on a eu chaud...

En fin d'après-midi, la deuxième joute démarrait de manière catastrophique pour le clan Gravity, dont les moteurs des Mosler refusaient de prendre vie sur la pré-grille ! Résultat, les deux bolides s'élançaient depuis la pitlane. De quoi permettre à Vincent Radermecker d'effectuer une remontée tonitruante, comme il en a le secret. Hélas, le Hollandais de Belgique Ron Marchal, qui prenait le relais, était d'emblée confronté à des coupures moteur, qui renvoyaient la Mosler au 10 ème rang final. Quant à Kumpen et Longin, ils disparaissaient rapidement des tablettes, conséquence d'un bris de cardan...

"Une chose est sûre, avec les handicaps qui s'accumulent pour les Mosler Gravity Racing International, nos voitures sont loin d'être les meilleures du plateau", poursuit Loris de Sordi. "Par contre, on a pu constater ici que les Porsche et les Dodge sont très performantes. Soit. Après ces désillusions à répétition, il ne nous reste plus qu'à travailler. Le problème, c'est que nous ne savons pas par où attaquer ce problème. Et dans l'état actuel des choses, je ne vois par comment nous pouvons encore gagner des courses dans ces conditions. Par ailleurs, à Dijon, le Belgian GT était parqué en dehors du paddock, dans les cailloux. Et le timing des courses était assez particulier. Je pense qu'au niveau de l'organisation du championnat, on devrait davantage tenir compte des concurrents. C'est avant tout une question de respect..."

 

09/05/2008 - Circuit

Belgian GT Championship 2008 / Dijon Prenois

Deux courses qui verront les Mosler MT900 Gravity de Bert Longin puis de Vincent Radermecker s’élancer en pole ce samedi.

La première séance qualificative disputée en début d’après-midi a été interrompue après un bon quart d’heure suite à la sortie de la Lamborghini de Danny De Laet. A ce moment, les favoris n’avaient pas encore établi de chrono significatif. Au feu vert, les leaders se sont donc rués dehors et l’on a assisté à une première belle bataille pour la pole entre Bert Longin (Gravity Racing International), Fred Bouvy (Francorchamps Motors) et Ron Marchal (Gravity Racing International). Finalement, Longin a eu le dernier mot et précédait un Bouvy gêné dans son tour le plus rapide: “Au moment où mes pneus étaient à température idéale, j’ai été pris dans le trafic durant quelques virages. Jeudi, on a été confrontés à quelques soucis de boîte qui changeait les rapports toute seule. Mais désormais, c’est résolu et nous jouons devant. Je suis confiant car avec Damien nous formons un équipage assez homogène. »

Au volant de la Porsche 997 GT3 S Cup GPR,Greg Franchi décrochait le 4e rang devant la voiture sœur de Ruben Maes (NGT). Le meilleur temps en Division 2 était à mettre à l’actif de la Porsche d’Olivier Van Oost tandis que Niels Lagrange (Porsche 997) signait la pole en D3.

La deuxième séance fut encore plus palpitante, Anthony Kumpen (Gravity Racing International), Vincent Vosse (Sport Garage) et Vincent Radermecker (Gravity Racing International) s’échangeant tout à tour le leadership. A un quart du drapeau à damier, « Rader » fixait toutefois définitivement la pole devant Kumpen sur la seconde Mosler Gravity et la Ferrari 430 de Vincent Vosse, tous trois groupés dans le même dixième de seconde. Sans encore bénéficier de la boîte de vitesses séquentielle, Jeffrey Van Hooydonk (A+ Viper) s’adjugeait le 4e chrono devant la Porsche GPR de Maxime Soulet. Erik Bruynoghe offrait à la Lotus 2-Eleven le meilleur temps en Division 2 tandis que Tom Langeberg, remplaçant de Vladimir Hladik sur la Porsche 997 Speedlover, était le plus rapide en Division 3.

A signaler encore le gros crash dont a été victime aux essais libres la Ferrari 430 Scuderia Monza alors pilotée par Hans Thiers: “A la fin de la ligne droite, j’ai explosé le pneu arrière gauche et je n’ai pu éviter un violent contact avec le rail. La voiture est sérieusement endommagée. Mais pas de souci. Avec la collaboration de Kessel Racing, nous avons trouvé une solution. Et demain nous serons bien au départ aux commandes d’une caisse de rechange. La Scuderia Monza n’est donc pas forfait.”

Grille course 1: 1.Longin (Mosler MT900) 1’19,317, 2.Bouvy (Ferrari F430 GT3) +0.351, 3.Marchal (Mosler MT900) +1.277, 4.Franchi (Porsche 911 GT3 Cup S) +1.285, 5.Maes (Porsche 911 GT3 Cup S) +1.453, 6.Kr. Wauters (Dodge Viper Competition Coupé) +2.108, 7.Ko. Wauters (Dodge Viper Competition Coupé) +2.375, 8.Renard (Ferrari F430 GT3) +2.628, 9.Van Moerkerke (Dodge Viper Competition Coupé) +2.765, 10.Lagrange (Porsche 997 GT3) +3,183

Grille course 2: 1.Radermecker (Mosler MT900) 1'19.453, 2.Kumpen (Mosler MT900) +0.064 , 3.Vosse (Ferrari F430 GT3) +0.098, 4.Van Hooydonk (Dodge Viper Competition Coupé) +0.465, 5.Soulet (Porsche 911 GT3 Cup S) +0.588, 6.Couwberghs (Porsche 911 GT3 Cup S) +0.981, 7.Coens (Ferrari F430 GT3) +1.245, 8.Lumbeeck (Dodge Viper Competition Coupé) +2.360, 9.Haane (Lamborghini Gallardo GT3) +2.432, 10.Schreurs (Dodge Viper Competition Coupé) +2.744

 

09/05/2008 - Circuit

Belgian GT Championship 2008 / Dijon Prenois

Même avec un surplus de poids et une caisse rehaussée, la Mosler MT900 GT3 Gravity Racing International reste le bolide de référence dans le Belgian GT, Bert Longin décrochant la première pole du week-end ce vendredi à Dijon Prenois, précédant la Ferrari F430 GT3 de Fred Bouvy et la deuxième Mosler Gravity, pilotée à cette occasion par le Hollandais Ron Marchal.

La Porsche 997 GT3 Cup S GPR Racing de Maxime Soulet apparaît au 4ème rang, même si Franchi a terminé la séance dans un bac à sable, sans toucher le mur, heureusement. Belle prestation de la Porsche NGT de Couwberghs et Maes, 5ème, qui précède les Viper AD Sport de Vanthoor-Wauters et Wauters-Schreurs. Par contre, les problèmes de pneumatiques ont été récurrents durant cette séance, et les principales victimes ont été De Laet-Verbergt (Lamborghini Gallardo) et Van Hooydonk-Dierick (Viper A+ Racing). Un mal qui avait déjà causé le crash de la Ferrari F430 GT3 Scuderia Monza de Thiers-Thiers jeudi, ces derniers ayant néanmoins réceptionné une toute nouvelle F430, en provenance des ateliers de Loris Kessel. Facile, non ?

La deuxième séance confirmait la supériorité des Mosler Gravity, Vincent Radermecker s'offrant la pole devant Anthony Kumpen, sans pour autant battre le chrono de Bert Longin. Ayant relayé Eddy Renard, Vincent Vosse décrochait le 3ème meilleur chrono, précédant la Viper A+ de Jeffrey Van Hooydonk et la Porsche GPR Racing de Maxime Soulet.

Il convient par contre d'officialiser le forfait de la Lamborghini Gallardo JD Compétition de Verbergt et De Laet, trop abîmée après le crash de ce dernier, victime d'une crevaison, en première séance. (Dries De Smet & Vincent Franssen)

 

08/05/2008 - Circuit

Le point avant les 12 Heures de Spa...

T2 : c’est la grande foire d’empoigne entre les Honda, Opel, Alfa Romeo, VW et Renault. Le plus souvent, les lauriers se disputent entre l’Opel Astra Coupé de Smits-Cleynhens et les Honda Civic Type R Objectif 2:30 d’André-De Vits et Galand-Geoffroy. Mais ces derniers sont poursuivis par une noire malchance qui les empêche de concrétiser leurs performances au marquoir. Deux équipages évoluent aux avant-postes avec une belle assiduité, Plennevaux-Heurckmans (Alfa Romeo 156) très en verve à Zolder et Van Riel-Adriaenssens (VW Golf) montés deux fois sur le podium en terre bourguignonne. Guy Katsers joue toujours au "cowboy solitaire" et connaît plus de réussite que les saisons passées. Enfin, le Trophée de Bourgogne a montré une progression de la plupart des Renault Clio 3 et a mis aux prises quatre Mini qui, sans pouvoir briguer la victoire, ont offert un spectacle sympa.

 

23/04/2008 - Circuit

Circuit - FIA GT3 : Stéphane Lémeret de Gravity à ProSpeed ?

A l'issue du coup d'envoi de la compétition FIA GT3 sur le circuit de Silverstone, il apparaît que la collaboration entre Stéphane Lémeret et Gravity Racing International ne se prolongera pas. Pas nécessairement à son affaire au volant de l'Ascari KZ1-R de l'équipe managée par Loris de Sordi, le pilote-journaliste envisage plutôt de poursuivre ce championnat européen avec ProSpeed Competition, au volant d'une Porsche 997 GT3 Cup S, en compagnie de David Loix.

"La présence du Finlandais Mikael Forsten à mes côtés à Silverstone était avant tout un dépannage", explique David. "En fait, chez ProSpeed, depuis le début de l'hiver, nous ne sommes pas parvenus à trouver un équipier qui disputerait l'intégralité du championnat en ma compagnie. Forsten s'était proposé comme solution de rechange pour la première manche. Je dois dire qu'il a abattu un excellent boulot, et peut-être sera-t-il tenté de poursuivre pour l'ensemble de la saison ? L'affaire est entre les mains de Rudi Penders, et elle est principalement financière. Personnellement, je m'entends très bien avec Mikael, mais il ne parle pas français, et moi pas anglais. Avec Stéphane, on pourrait au moins rire ensemble en cas de résultats similaires à ceux de ce week-end. Mais rien n'est entériné à ce jour..."

Cela dit, le principal intéressé, Stéphane Lémeret, tient à modérer ces propos... "Ce qui est sûr, c'est que je quitte Gravity. Pour le reste, j'ai discuté avec Rudi Penders samedi, et je n'ai plus de nouvelles depuis lors. Le risque existe que je me retrouve à pied, mais je suis prêt à le prendre..."

Dans le clan Gravity, pas question de provoquer une tempête dans un verre d'eau... "Stéphane n'était pas trop à son affaire à Silverstone", commente Loris de Sordi, "et il n'est pas question de dispute. S'il part chez ProSpeed, c'est son choix. Nous sommes en discussions avec d'autres pilotes, dont Jérôme Thiry, qui est provisoirement classifié... Gold par la FIA ! Ce qui nous pose problème. On continue donc à travailler à ce niveau, et quelques jours avant Monza, les noms de nos pilotes seront communiqués de manière officielle..."

Affaire classée... provisoirement. (Vincent Franssen)

 

21/04/2008 - Circuit

FIA GT3 European Championship / 1. Silverstone

Un premier top 10 européen pour Gravity Racing International !

 Une semaine après la remarquable entrée en matière de Zolder, avec une double victoire pour Gravity Racing International dans le cadre du Belgian GT Championship, l'équipe managée par Loris de Sordi a pris la direction de Silverstone, où avait lieu ce week-end le coup d'envoi du championnat européen FIA GT3. Une compétition internationale de très haut niveau, dans laquelle Gravity engage deux Ascari KZ1R, avec pour premier objectif de prendre la température de cette discipline de haut vol...

"Nous savions que rien ne serait simple au niveau européen", explique Loris de Sordi. "Mais je dois dire que la FIA ne nous a pas facilité la tâche, en officialisant Vincent Radermecker en tant que pilote Platinium... et donc interdit de FIA GT3 ! Nos plans pour cette compétition européenne intégraient Vincent, et il nous a fallu tout revoir en catastrophe. Pour Silverstone, nous avons jeté notre dévolu sur trois Britanniques, avec Michael Greenhalgh qui allait seconder Stéphane Lémeret, tandis que Howard Spooner et Jonathan Lang allaient se partager la deuxième Ascari..."

Les essais qualificatifs se déroulaient de manière plutôt positive pour les Ascari Gravity, Michael Greenhalgh s'offrant une très belle 6 ème place sur la grille en vue de la première manche, tandis que Stéphane Lémeret réalisait le 13 ème temps en vue du deuxième sprint de 60 minutes. L'autre bolide engagé par Gravity Racing International faisait à peine moins bien, avec des 16 ème et 10 ème places sur les deux grilles de départ...

Mais il est dit que la compétition européenne ne pardonne pas grand-chose, et l'ensemble du clan Gravity allait s'en rendre compte le samedi, dès la première des deux courses. Au volant de l'Ascari KZ1R #44, Greenhalgh prenait un excellent envol... mais se faisait harponner par une Dodge dès le premier freinage. Barre stabilisatrice cassée, l'abandon était aussi inévitable que précoce. Quant à Jonathan Lang, il se retrouvait au beau milieu du peloton, avant de progressivement remonter dans la hiérarchie. "La voiture a ensuite connu des ratés moteur, dont l'origine se situait au niveau de l'alimentation", poursuit Loris. "Impossible de poursuivre dans ces conditions. Le bilan est donc assez maigrichon pour nos grands débuts en FIA GT3, d'autant que la piste, tantôt sèche, tantôt glissante, ne facilite pas la tâche des pilotes. Et puis, ce championnat européen compte quelques cadors qui vont vraiment très vite, à l'image des Mutsch, Makowieki, Bergmeister et consorts. Ils sont tous répertoriés "Gold", et ça, j'aimerais qu'on me l'explique..."

Cette malchance du samedi allait-elle laisser la place à plus de réussite lors de la joute dominicale ? Marquée par une véritable hécatombe, la deuxième joute du week-end était disputée en pneus slicks sur une piste grasse, ce qui occasionnait pas mal de toupies et autres crashes. Et l'Ascari Gravity de Lang et Spooner faisait partie des victimes, poussée dans le mur par une Ferrari. Par contre, cela se passait mieux pour Stéphane Lémeret et Michael Greenhalgh, qui faisaient preuve d'homogénéité pour cueillir la 10 ème place finale... "Un premier top 10 que nous pouvons considérer comme une récompense", poursuit Loris de Sordi, "d'autant que notre voiture remporte au passage la Coupe Ascari. Néanmoins, la KZ1R accuse un sérieux retard aérodynamique par rapport à ses rivales. Le travail ne va donc pas manquer pour tenter d'en améliorer les performances. Mais qu'on ne s'y trompe pas, ce n'est pas la balance de performances qui fait la force des uns et des autres dans ce championnat, mais bien la politique de classification des pilotes. Rendez-vous à Monza pour la suite de cette compétition européenne..."

 
13/04/2008 - Circuit
Flash Belgian GT : Kumpen-Longin doublent la mise

La saison commence idéalement pour Anthony Kumpen et Bert Longin, qui ont remporté ce dimanche après-midi la deuxième manche du Belgian GT 2008, programmée sur le circuit de Zolder. Deuxièmes à quelques encablures du terme, le tandem Marchal-Radermecker (Mosler) a dû renoncer après que le pilote hollandais ait été percuté par la Viper de Koen Wauters, alors en lutte dans un peloton pour le gain de la sixième position. Du coup, c'est la Gillet Vertigo de Kuppens-Leinders qui grimpe sur la deuxième marche du podium tandis que la Lamborghini Gallardo de Haane-Van Hool clôture l'épreuve au troisième rang. Les Porsche GT3 Cup S de Soulet-Franchi et Maes-Couwberghs ont une nouvelle fois été contraintes à l'abandon, cette fois sur casses mécaniques résultants vraisemblablement de leur accrochage en première manche. (C. Dubon)

 

13/04/2008 - Circuit

Débuts en fanfare pour les Mosler MT900 Gravity Racing International, avec une double victoire pour Anthony Kumpen et Bert Longin !

 

Le moins que l'on puisse dire, c'est que l'équipe Gravity Racing International n'a pas loupé le coup d'envoi du Belgian GT Championship ce dimanche sur le circuit de Zolder. Deux poles pour Vincent Radermecker et Ron Marchal, deux victoires pour Anthony Kumpen et Bert Longin, le constat peut difficilement être meilleur. Week-end à succès donc, même si la deuxième Mosler a connu son lot de malchance durant les courses...

Pour célébrer son arrivée au sein de l'équipe Gravity Racing International, le résident belge Ron Marchal décrochait la pole position en vue de la première des deux joutes, performance qui était ensuite remise en question par les commissaires sportifs, pour cause d'excès de vitesse dans la pitlane. "Une sanction qu'il nous était impossible d'accepter, dans la mesure où le speed gun utilisé dans la pitlane de Zolder n'est tout simplement pas homologué", explique Loris de Sordi, team-manager. "J'ai pris mes responsabilités, et une heure avant le départ, Ron a récupéré sa pole ! L'incident l'avait néanmoins stressé... Ce qui ne l'a pas empêché d'effectuer du bon travail durant son relais lors de la première course. L'équipe a volontairement adopté deux stratégies différentes quant au choix de pneus lors du pit-stop, étant donné les conditions météorologiques incertaines. Cela a fait le jeu de Kumpen et Longin, tandis que Marchal et Radermecker ont terminé 6èmes."

Lors du second exercice de 60 minutes, Vincent Radermecker réalisait un premier relais impeccable, creusant en pneus pluie un écart de 6 secondes sur Anthony Kumpen, avant que celui-ci ne résorbe une partie de son retard... "Le pit-stop a duré 4 secondes de plus pour Radermecker et Marchal, et Longin en a profité pour prendre la tête", poursuit Loris. "Ron a alors suivi le rythme, commettant une petite erreur en fin de parcours. Légèrement touché par une Dodge, il repartait pour s'immobiliser au bout de la ligne droite, pipette de pneu arrachée ! Pas de chance..."

Pendant ce temps, Anthony Kumpen et Bert Longin n'ont pas eu un seul moment de faiblesse, évitant toute erreur pour cueillir deux victoires qui en font déjà les grands favoris du championnat. "Ils ont bien testé avant ce coup d'envoi de Zolder, ils ont compris le fonctionnement de la Mosler et du team, et je qualifierais leurs victoires de maestria", avance le team-manager. "Ils sont vite sur un tour, mais surtout hyper réguliers. Ce sont des pilotes très professionnels qui ne laissent rien au hasard, et Gravity Racing International mettra tout en œuvre cette saison pour se montrer à la hauteur de leur confiance. Nous sommes absolument ravis de les avoir au sein de notre équipe, et ces deux victoires augurent un championnat qui pourrait sourire aux Mosler MT900, surtout lorsque ces dernières sont aussi bien pilotées..." (V.F)

 
12/04/2008 - Circuit
Belgian GT – Manche 2 : Radermecker et Kumpen réunis en 1ère ligne

Après le déclassement de son équipier Ron Marchal à l'issue de la première séance qualificative, alors qu'il avait réalisé la pole position, Vincent Radermecker a remis les choses  au point cet après-midi à Zolder en plaçant sa Mosler MT900 au premier rang en vue de la seconde joute du Belgian GT. Il partagera la première ligne de la grille avec Anthony Kumpen, qui pilote avec Bert Longin la seconde Mosler du team Gravity. Deux Porsche 997 GT3 Cup S seront groupées sur la deuxième ligne, avec Bart Couwberghs (NGT) et Greg Franchi (GPR). (C. Dubon)

Le Top 10

1.Radermecker-Marchal (Mosler MT900) en 1'32.660
2.Kumpen-Longin (Mosler MT900) en 1'32.773
3.Couwberghs-Maes (Porsche 997 GT3 Cup S) en 1'33.442
4.Franchi-Soulet (Porsche 997 GT3 Cup S) en 1'33.833
5.Kenis-De Keersmaecker (Mosler MT900 R) en 1'34.355
6.Haane-Van Hool (Lamboghini Gallardo) en 1'34.740
7.Kuppens-Leinders (Gillet Vertigo) en 1'34.877
8.Lamot-Penders (Porsche 997 GT3 Cup S) en 1'35.018
9.Vanthoor-Wauters (Dodge Viper Competition Coupé) en 1'35.683
10.Thiers-Thiers (Ferrari F430 GT3) en 1'35.873

 
12/04/2008 - Circuit
Belgian GT – Manche 2 : Radermecker et Kumpen réunis en 1ère ligne

Après le déclassement de son équipier Ron Marchal à l'issue de la première séance qualificative, alors qu'il avait réalisé la pole position, Vincent Radermecker a remis les choses  au point cet après-midi à Zolder en plaçant sa Mosler MT900 au premier rang en vue de la seconde joute du Belgian GT. Il partagera la première ligne de la grille avec Anthony Kumpen, qui pilote avec Bert Longin la seconde Mosler du team Gravity. Deux Porsche 997 GT3 Cup S seront groupées sur la deuxième ligne, avec Bart Couwberghs (NGT) et Greg Franchi (GPR). (C. Dubon)

Le Top 10

1.Radermecker-Marchal (Mosler MT900) en 1'32.660
2.Kumpen-Longin (Mosler MT900) en 1'32.773
3.Couwberghs-Maes (Porsche 997 GT3 Cup S) en 1'33.442
4.Franchi-Soulet (Porsche 997 GT3 Cup S) en 1'33.833
5.Kenis-De Keersmaecker (Mosler MT900 R) en 1'34.355
6.Haane-Van Hool (Lamboghini Gallardo) en 1'34.740
7.Kuppens-Leinders (Gillet Vertigo) en 1'34.877
8.Lamot-Penders (Porsche 997 GT3 Cup S) en 1'35.018
9.Vanthoor-Wauters (Dodge Viper Competition Coupé) en 1'35.683
10.Thiers-Thiers (Ferrari F430 GT3) en 1'35.873

 

09/04/2008 - Circuit

Ron Marchal sera l'équipier de Vincent Radermecker pour 6 courses !  

Le suspense a prévalu jusqu'à ce mercredi. Il est à présent levé. Suite au changement d'optique de Christian Kelders, qui a finalement décidé de ne pas accompagner Vincent Radermecker au volant de l'une des deux Mosler MT900 de l'équipe Gravity Racing International, Loris de Sordi, team-manager, s'est mis au défi de trouver un équipier au Liégeois, afin qu'il puisse défendre ses chances lors d'un minimum de 6 des 7 meetings du Belgian GT Championship, anciennement appelé Belcar.

Plusieurs solutions ont été envisagées, et au bout du compte, c'est des Pays-Bas qu'arrive la solution idéale. Présent l'an dernier en Belcar au volant d'une Aston Martin DBRS9 GT3, Ron Marchal a en effet donné son accord pour piloter la Mosler concernée. "La négociation finale a eu lieu ce matin, et tout le monde au sein de l'équipe Gravity Racing International se félicite de la venue de Ron, y compris Vincent Radermecker", commente quasiment à chaud Loris de Sordi. "Comme chacun a pu le constater l'an dernier, Marchal a une belle pointe de vitesse, et le duo qu'il formera avec Vincent sera à n'en pas douter redoutable. Si Anthony Kumpen et Bert Longin viseront clairement le championnat, plus que jamais, la Mosler de Radermecker et Marchal sera en mesure de revendiquer l'une ou l'autre victoire..."

Pour l'heure, le contrat liant Ron Marchal à Gravity Racing International porte sur 6 courses, soit l'ensemble de la compétition... moins les 24 Heures de Zolder. "Nous réservons l'engagement de la seconde de nos voitures lors du double tour d'horloge du Limbourg, dans la mesure où ne savons toujours pas comment les grosses voitures seront traitées lors de ce rendez-vous", poursuit de Sordi. "Si la présence de Kumpen et Longin aux 24 Heures est déjà confirmée, dans l'optique de la lutte pour le titre, bien sûr, une deuxième Mosler sera de la partie si les règles en vigueur, notamment au niveau des ravitaillements, ne nous sont pas totalement défavorables. Affaire à suivre donc..."

En attendant, contrairement à certaines rumeurs entendues ça et là ces derniers jours, ce sont bien deux Mosler MT900 Gravity Racing International qui seront engagées ce week-end à Zolder, dans le cadre du Belgian Races Kick Off, qui marquera le coup d'envoi officiel du Belgian GT Championship.

Et une fois ce premier rendez-vous passé, l'équipe entourant Loris de Sordi et Willy Plas pourra se concentrer sur son autre défi 2008, à savoir le FIA GT3 Championship. Mais ça, c'est une autre histoire... (V.F)

 

05/04/2008 - Circuit


Stéphane Lémeret avec une Ascari Gravity en FIA-GT3 !

Mauvaise nouvelle pour Stéphane Lémeret, son projet de piloter une Ferrari F430 de la BMS Scuderia en FIA-GT ne s'est finalement pas concrétisé. « Je disposais d'un accord de principe avec le team italien, qui m'avait assuré le volant, nous a expliqué le pilote à Barcelone, où il dispute les 1000km au volant de la nouvelle Aston Martin GT2. Mais en dernière minute, le team a invoqué le retrait d'un sponsor pour attribuer le baquet que je pensais être le mien à Joël Camathias. A performance égale, ils ont évidemment préféré la plus grosse valise. Ironie du sort, je roule à ici à Barcelone en lieu et place de ce pilote suisse ! »

Privé de ce volant qui lui semblait pourtant bien acquis, le pilote-journaliste a réactivé la piste Gravity Racing, pour piloter l'une des Ascari du team luxembourgeois au sein de la compétition FIA-GT3. « Loris De Sordi, qui gère les destinées du team, m'a d'ores et déjà confirmé oralement que je piloterai bien l'une de ces voitures en compagnie d'un pilote anglais au sein de cette compétition. »

Sûr qu'avec son expérience acquise l'an dernier avec Gravity en Belcar, Stéphane Lémeret devrait rapidement compter parmi les pilotes en vue de cette compétition. Il est par contre acquis qu'il ne sera pas l'équipier que le team recherche pour épauler Vincent Radermecker au volant d'une Mosler en Belgian GT. (C. Dubon)

 

03/04/2008 - Circuit

Circuit - Belgian GT : trop rapide la Mosler GT3 ? Pas sûr...

Depuis la fin de saison dernière, sur le front du Belcar devenu Belgian GT Championship, il est régulier d'entendre que la commission technique du RACB ne manquera pas de pénaliser les Mosler MT900 de la catégorie GT3 en vue de la saison 2008. Raison invoquée ? La trop grande vélocité de ces bolides américains par rapport aux autres concurrents de la catégorie.

A ce titre, les différents tests de balance de performances qui viennent d'avoir lieu à Nogaro apportent un éclairage quelque peu différent. En effet, Christophe Bouchut, qui a pris le volant de plusieurs bolides de cette catégorie GT3 dans des conditions similaires, a réalisé le meilleur chrono au volant de la Ford GT Matech Racing, en tournant en 1'28"4. La nouvelle Porsche 997 GT3 Cup S a de son côté enregistré 1'29"0. A ces chronos, on peut ajouter ceux de 1'29"1 pour la Corvette Z06R, 1'30"0 pour l'Ascari KZ1R et... 1'31"1 pour la Mosler MT900 Gravity Racing International...

"Nous avons désormais la preuve que la Mosler n'a rien d'une GT1, et qu'elle n'est certainement pas la plus rapide de sa catégorie", commente Loris de Sordi, team-manager de Gravity Racing International. "Cette balance de performances entraînera des modifications sur certains modèles, mais pour ce qui est des Mosler, nous sommes confiants. Pas question dès lors de penser que nous serons pénalisés pour le Belgian GT. Vous savez, l'important dans ce genre de compétition, c'est aussi et surtout d'aligner des équipages homogènes, comme c'était le cas l'an dernier de Radermecker et Lémeret en Belcar avec notre voiture..."  A bon entendeur...(Vincent Franssen)


 

02/04/2008 - Circuit - BTCS

Une Jaguar X-Type Silhouette dès Dijon !

Excellente nouvelle pour les Belgian Touring Car Series, alors que d'aucuns regrettaient déjà le faible nombre de voitures engagées en catégorie S1. En effet, dès le deuxième rendez-vous de Dijon, une Jaguar X-Type Silhouette fera son apparition, pour le reste de la saison.

Pas question cependant d'en retour plus tôt que prévu pour l'équipe Thiry Racing International, mais bien d'un rachat de l'un des deux félins par René Franchi, gentleman-driver bien connu des pelotons de PRC Group. Franchi sera donc de la partie dès la Bourgogne, avec pour équipier François Turco ou Fabrice Warroquiers. C'est l'équipe Motorsport International qui se chargera du suivi du bolide.

A noter que la deuxième Jaguar pourrait faire sa réapparition lors des 12 Heures de Spa, avec un équipage qualifié de "fort" par l'entourage d'Albert Thiry... (Vincent Franssen)


 

28 /03/2008 - Circuit

Gravity Racing International à la recherche d'un 4ème pilote !

Le championnat Belcar, désormais baptisé Belgian GT Championship, a pris son envol officiel ce jeudi sur le circuit de Zolder, à l'occasion du traditionnel Test-Day de début de saison. L'équipe Gravity Racing International a bien sûr profité de l'occasion pour prendre la piste avec ses deux Mosler MT900, dont les nouvelles décorations ne sont nullement passées inaperçues. Des bolides qui revendiqueront clairement la victoire lors des différentes épreuves de cette compétition, mais aussi un titre qui leur a échappé d'un petit rien l'an dernier...

Si l'équipe Gravity est désormais bien connue sur la scène belge, oeuvrant de concert avec les forces vives de Motorsport International, quelques nouvelles têtes, et non des moindres, ont fait leur apparition en 2008, dont Anthony Kumpen et Bert Longin, qui se partageront le bolide frappé du numéro #24. "Quand on peut compter sur des pilotes comme Kumpen et Longin au sein de son team, cela ne peut être que positif", explique Loris de Sordi, team-manager. "Par leur expérience dans le Belcar et sur la scène internationale, doublée d'une pointe de vitesse redoutable, ils sont des candidats déclarés à la conquête du titre. Je ne cache pas que leur venue nous comble de joie. La présence de deux Néerlandophones dans une structure francophone prouve que le sport automobile n'a que faire du communautaire."
 
Au volant de la seconde Mosler Gravity Racing International, on retrouvera Vincent Radermecker, bien sûr, qui fait partie de la "famille Gravity" depuis l'an dernier. Par contre, contrairement à ce qui avait été annoncé ça et là, son équipier n'est pas encore connu. "Le pilote avec lequel nous avons discuté ces dernières semaines a finalement décidé de ne pas aller jusqu'au bout de son engagement", poursuit Loris de Sordi. "Une situation que je regrette, d'autant que la signature du contrat devait avoir lieu ce matin. Voilà qui va nous compliquer la tâche à deux semaines à peine du lancement de la saison. Cela signifie en clair que Gravity Racing International est à la recherche d'un nouveau pilote pour accompagner Vincent Radermecker. Différentes solutions existent, et les tarifs sont très clairs : c'est 25.000 euros à la course, avec un minimum de 3 épreuves; 150.000 euros pour les 6 épreuves en dehors des 24 Heures de Zolder; et 200.000 euros pour l'intégralité du championnat, 24 Heures comprises. Avis aux amateurs..."
 
Dans la pitlane de Zolder, d'aucuns ont également été surpris de constater la présence de mécaniciens allemands parmi le staff de Gravity Racing International. "Inutile d'en conclure que nos rapports avec Willy Plas et son équipe se sont dégradés", sourit le team-manager. "Au contraire, tout va pour le mieux, mais le volume de travail du programme Mosler, doublé d'un programme international Ascari dont nous reparlerons, a contraint M.I. à sous-traiter une partie de l'intendance prévue pour le Belcar. Ce sont des mécaniciens indépendants qui prendront donc en charge l'une de nos Mosler, même si Willy reste bien sûr responsable du suivi technique des deux voitures..." Des Mosler MT900 dont on parle décidément beaucoup ces derniers temps, et qui vont gagner Nogaro, afin de prendre part à de nouveaux tests de mise à niveau des différents bolides de la catégorie GT3. "A Nogaro, nous avons récemment tourné en 1'30", poursuit Loris, et le week-end dernier, dans le cadre du lancement de la compétition française de Grand Tourisme, une Ferrari a fait la pole en GT3 en 1'28"3. Cela signifie clairement que la Mosler n'est pas l'arme absolue dans cette compétition. Nous avons donc bon espoir que l'équilibrage auquel il sera procédé à Nogaro permettra à nos voitures de combler ce handicap de début de saison..." (Vincent Franssen)
 
 

25 /03/2008 - Circuit

Anthony Kumpen et Bert Longin visent le titre en Mosler Gravity International !

L'information est désormais officielle, Anthony Kumpen et Bert Longin piloteront une Mosler MT900 GT3 de l'équipe Gravity International dans le Belcar 2008. Et si la voiture et l'équipe sont différentes par rapport à l'an dernier, les objectifs des deux pilotes restent les mêmes : des victoires et le titre !"L'an dernier, nous avons rencontré quelques problèmes techniques avec la Corvette, raison pour laquelle nous nous sommes mis à la recherche d'une autre voiture, mais aussi d'une nouvelle équipe", explique Anthony Kumpen. "N'en concluez pas que nous n'étions pas satisfaits de notre propre équipe. Bien au contraire ! Mais l'objectif était de faire en sorte que PK Carsport puisse se concentrer sur le championnat FIA GT, dans lequel nous engageons également une nouvelle voiture, en l'occurrence une Saleen..."
 
"En fin de saison dernière, nous avons comparé les différents bolides disponibles sur base de la réglementation GT3, afin de savoir lesquels étaient compétitifs", poursuit Bert Longin. "Deux options se sont dégagées : Porsche et Mosler. Nous avons dès lors entamé des discussions avec différentes équipes concernées par ces marques. La décision a finalement été prise de privilégier l'équipe Gravity International, managée par Willy Plas et Loris de Sordi. Des pilotes flamands dans un team francophone, voilà qui apporte un peu de variété en ces temps difficiles sur le plan communautaire !"
 
Nouvelle voiture, nouveau team, mais des ambitions qui restent les mêmes pour le duo Kumpen-Longin. "Nous sommes des vainqueurs, et notre unique ambition est de décrocher le titre", clament de concert les deux pilotes ! "Je dois avouer que la saison 2007, sans titre en fin d'année, m'a paru étrange", ajoute Anthony Kumpen. "Cela n'a fait que décupler notre soif de victoire. Contrairement à l'an dernier, nous allons pouvoir nous focaliser sur le pilotage lors de cette saison en Belcar. Et rien d'autre. Qu'on le veuille ou non, lorsqu'on évolue dans son propre team, on est sans cesse occupé avec d'autres choses. Plas et de Sordi sont deux personnes très motivées qui assurent la gestion d'une très bonne équipe. En résumé : l'environnement est parfait, à nous de jouer !"
  
En attendant, Gravity a déjà organisé une séance de tests en vue de la naissante saison. Et Longin s'est d'emblée senti à l'aise au volant de la Mosler... "J'ai en effet pu accumuler les kilomètres sur le circuit de Nogaro, en France. En une journée, je me suis rendu compte de la grande différence qui existe entre la Corvette et la Mosler. La Corvette demandait à être brutalisée, tandis que la Mosler se pilote plus en finesse. On peut comparer cela avec un kart. Et puis, il y a l'emplacement du moteur. Aussi bien la Mosler que la Saleen que nous utilisons en FIA GT peuvent compter sur une mécanique positionnée à l'arrière, à la manière d'une monoplace ou d'un prototype. La plupart des GT ont un moteur installé à l'avant. Pour moi, c'est une sacrée différence, car contrairement à bien d'autres pilotes du Belcar ou du FIA GT, je n'ai jamais roulé en monoplace par le passé. Dans mes vieux jours, je vais encore découvrir quelque chose !"
 
Quant à Anthony Kumpen, il n'a pas encore eu l'occasion de rouler avec la voiture. "J'espère que cela pourra se faire ce jeudi à Zolder, à l'occasion du Test-Day... si la neige a disparu", explique Kumpen. "Je me réjouis, autant de ce premier galop d'essai que du coup d'envoi du championnat. Avec la liste des engagés que SRO Belgium a officialisée, une conclusion s'impose : le Belcar pète la forme !"
 
"Si nous pouvons une fois encore participer à cette fantastique compétition, c'est avant tout grâce à nos fidèles partenaires", conclut Bert Longin. "Après la saison dernière, la plupart d'entre eux sont restés à bord, renouvelant leur confiance envers le duo Kumpen-Longin. Sympa ! Maintenant, c'est à nous de jouer, en les remerciant avec des victoires et le titre ! Ni plus, ni moins..." A bon entendeur… (Vincent Franssen & Com)


 


25 /03/2008 - Circuit

L'équipe Gravity International avec des Ascari en GT1 de 2009 à 2014 !

Ce n'est plus un secret pour personne, en plus de l'engagement de deux Mosler MT900 GT3 dans le championnat Belcar 2008, Gravity International, la structure managée par Loris de Sordi et Willy Plas, disputera la compétition européenne FIA GT3 avec des Ascari KZ1-R. Les pilotes des deux bolides seront dévoilés bientôt.

Mais ce n'est pas tout. Gravity a en effet tissé des liens très forts avec la marque hollandaise Ascari, fondée par Klaas Zwart. A tel point qu'un projet GT1 existe bien, en vue des saisons 2009 à 2014. "Nous pensons aussi à l'avenir", explique Loris de Sordi, qui assure le management du team. "Gravity International est une équipe ambitieuse, qui possède un accord de partenariat avec Ascari, et qui prépare en effet un projet GT1 (selon la nouvelle réglementation qui sera officialisée au mois de juin) pour les saisons 2009 à... 2014 ! Une situation notamment intéressante pour Anthony Kumpen et Bert Longin, qui travailleront avec nous en Belcar dès cette année avec la Mosler. A partir de 2010, ils ne pourront plus rouler avec la Saleen S7-R qu'ils utiliseront cette saison...."

On n'en sait pas plus pour l'instant, d'autant que la future réglementation GT1 ne sera officialisée par SRO Group qu'au mois de juin prochain. Mais ce qui est sûr, c'est que la collaboration entre Gravity International et Ascari est plus solide que jamais... (Vincent Franssen) 

 

09/02/2008 - Circuit

Gravity International teste l'Ascari KZ1R à Nogaro

Pas mal de zones d'ombre subsistent concernant le programme de l'équipe Gravity International en 2008. Si l'engagement de deux Mosler MT900 en Belcar est d'actualité, avec Kumpen-Longin d'un côté et Radermecker-Kelders de l'autre, cette double présence est soumise à approbation définitive du promoteur de ce championnat, qui craint probablement une trop grande domination de ces bolides.

Pour le reste, Gravity est attendu au niveau international. S'il avait d'abord été question de la présence des Mosler en G2 dans le championnat FIA-GT(ces bolides étant interdits de FIA GT3), c'est une autre piste qui retient pour l'instant l'attention. En effet, Gravity et Motorsport International sont actuellement en test sur le circuit de Nogaro, afin de tirer la quintessence d'une Ascari KZ1R. Un bolide au volant duquel Vincent Radermecker a déjà réalisé de bons chronos, semble-t-il... En engageant deux Ascari, c'est donc la direction du championnat FIA GT3 que Gravity International pourrait prendre.

Affaire à suivre, mais de toutes les GT3 disponibles, l'Ascari n'est pas nécessairement celle que l'on s'attendait à voir sortir du chapeau de l'équipe luxembourgeoise. Tant mieux pour la variété du plateau... (V. Franssen) 

 

Circuit - 24 janvier 2008

Pas de Jaguar en BTCS !

Très mauvaise nouvelle pour les Belgian Touring Car Series 2008: il n'y aura pas de Jaguar du team Thiry Racing International cette année !

"Nous étions en tractations très avancées avec un important sponsor d'origine chinoise", explique Albert Thiry. "Et au dernier moment, l'affaire n'a pu se conclure. La faute, si l'on peut dire, aux Jeux Olympiques de Pékin, sur lesquels cette société a décidé de se concentrer. Néanmoins, la porte reste ouverte pour 2009, et vous pouvez compter sur nous pour relancer la machine dans quelques mois..."

 En mal de deniers au moment de préparer la nouvelle saison, l'équipe Thiry Racing International a donc décidé de faire l'impasse sur la compétition 2008, du moins dans son intégralité. "Une situation que je suis bien sûr le premier à regretter, mais que je craignais", poursuit Albert Thiry. "Les coûts des Belgian Touring Car Series, du moins pour la catégorie S1 réservée aux grosses Silhouettes, sont devenus déraisonnables ces derniers mois. L'arrivée d'un importateur comme Renault, suivi de Mazda, n'a bien sûr pas inversé la tendance, bien au contraire. Pour une formation comme la nôtre, autant ne pas se voiler la face, il est impossible de suivre le rythme. La signature d'un commanditaire d'envergure était notre seule chance de pouvoir répliquer en termes de préparation et d'évolution de la voiture. Sans cette manne importante, rien n'est jouable. L'an dernier, nous avons rencontré quelques problèmes techniques avec la X-Type Silhouette en fin de saison, notamment au niveau du moteur. Problème qui ont été résolus entre-temps. Mais pour aller de l'avant et retrouver une fiabilité égale au niveau de performance, cela coûte des sous. Et nous n'en avons pas en suffisance pour assurer une participation valable et revendiquer la couronne..."

Si la saison 2008 sera une année de transition pour Thiry Racing International, il n'est cependant pas exclu que la Jaguar effectue son retour à l'occasion des prestigieuses 12 Heures de Spa. "L'aventure nous paraît effectivement raisonnable, d'autant que pour cette course d'endurance, le moteur 3 litres suffit", avoue Albert, "et je ne pense pas que nous aurons des difficultés à composer un équipage de choc pour cette participation unique. Une manière pour nous de faire honneur à nos fidèles partenaires, qui ont cru en la X-Type. Ne comptez cependant pas sur l'équipe pour se croiser les bras durant cette année plus calme. J'ai l'intention de profiter de cette pause pour dresser le bilan de l'aventure X-Type Silhouette. Ensuite, nous envisagerons l'avenir. Avec quel produit ? Dans quel championnat ? Plusieurs pistes existent, déjà maintenant, et je peux vous assurer que Thiry Racing International mettra tout en œuvre pour être de retour sur les pistes dès 2009. Et, nous l'espérons, toujours avec la complicité de Motorsport International et de toutes les personnes qui ont été parties prenantes ces dernières années. Que je tiens d'ailleurs à remercier chaleureusement..." ( Marique Vincent)

 

20/11/2007 - Circuit

6H de Vallelunga : Vincent Vosse raconte

Week-end sans pression pour Vincent Vosse.

Il faut l’avouer, tout était réuni pour assurer un dernier week-end de course idéal pour Vincent Vosse et ses coéquipiers, à savoir Christian Kelders et Philippe Greisch. Voyez par vous-même.  Dès le début de semaine, un accord était conclu avec Coca-Cola afin de disposer d’une superbe déco Coca-Cola Zero. À la sortie des ateliers de décoration, on retrouvait une Mosler MT900 GT3 noire immaculée avec pour seul logo celui de Coke Zero souligné de fines bandes blanches, accentuant encore plus le côté bestial du V8 américain. Cette robe exclusive aura d’ailleurs fait le bonheur des spectateurs présents. Ajoutez à ce bolide agréable à l’œil et à piloter un voyage sous le soleil de la péninsule italienne et le voyage s’annonçait des plus distrayants. Mais laissons plutôt la parole au pilote.

Nous sommes arrivés sur place le vendredi après-midi. Le soleil était bien des nôtres mais malheureusement, il faisait aussi froid que chez nous. L’équipe Gravity International était déjà présente au grand complet pour nous accueillir, Christian, Philippe et moi. Alors que les mécanos et les  ingénieurs se chargeaient de régler les derniers détails sur la Mosler, nous avons profité du temps qu’il nous restait pour faire un tour de la piste à pied. Je connaissais personnellement déjà le circuit mais Christian et Philippe le découvrait. A signaler néanmoins qu’une partie du circuit avait été modifié depuis ma dernière visite.

Dès le samedi matin, nous nous sommes élancés pour une séance d’essais libres d’une heure. Nous avons été tout de suite rassurés sur le potentiel de la voiture en se positionnant aux avant-postes. Malgré une voiture répondant au règlement GT3, nous avons réussi à nous placer devant la plupart des GT2 et n’étions pas trop distancés par l’Aston Martin GT1. C’était également l’occasion de retrouver d’anciens coéquipiers comme Manu Collard, Michele Merendino, Philippe Peter ou encore Ferdinando Geri avec qui j’ai roulé la semaine dernière à Barcelone sur une Lamborghini Gallardo. La séance a également permis à Philippe de s’acclimater à la voiture et à son couple phénoménal en toute tranquillité. Pour la seconde séance de libres du jour, Christian a pris le volant le temps de découvrir le circuit. Etant le seul à connaître à la fois, le team, la voiture et le circuit, on m’a demandé d’établir un temps de référence lors des qualifications en fin de journée. Malgré un train de pneus très difficile à mettre en température et un train avant manquant de grip, j’ai été surpris de me retrouver 10e du général avec pour seule GT devant moi l’Aston Martin GT1. Avec toutes les GT2 et autres GT3 derrières nous, nous avions bon espoir de réaliser une bonne course le lendemain. Malheureusement, 2 heures après le départ, nous avons eu un problème de pression d’huile qui a mis à mal la fiabilité du bloc V8 et nous a obligé à abandonner. Nous étions à ce moment 8e du général et avions réalisés le 2e meilleur temps de notre catégorie. Mais avec un peu de chance, nous espérons remettre le couvert la saison prochaine sur cette voiture.


Malgré cet abandon prématuré de la Mosler Coke Zero du team Gravity, on retiendra quand même la superbe 9e place de la voiture sœur avec une 1e position dans sa classe. Au volant de cette seconde Mosler, exemplaire encore jamais vu en Belcar, nous retrouvions les propriétaires du team Gravity, Loris de Sordi, Eric Lux et Gerard Lopez. En guise de conclusion, et vu le succès rencontré par la voiture, prions pour que cette Mosler aux couleurs de Coke Zero se retrouve dans un avenir proche au départ d’autres manches en Belgique ou à l’étranger.
 
19/11/2007 - Circuit

6H de Vallelunga : Le Gravity Racing décimé

Les 6 H de Vallelunga ont tourné au cauchemar pour le clan belge et notamment celui du Gravity Racing qui avait grâce à Vincent Vosse de très bonnes chances de figurer au palmarès de ce qui fut, au temps du championnat grA, un grande épreuve.

L'édition 2007 mélangeait les genres et c'est ainsi que l'on avait sur la grille des LMP2, des CN4 (type Ligier JS49), des FIA GT1, 2 et 3 et du BTCS !
Une ouverture à diverses catégories, mais qui n'a rencontré qu'un succès très mitigé puisque 31 équipages prenaient le départ de cette épreuve.

Parti de la 10e place, Vincent Vosse était notre meilleur représentant. Le pilote de la première Mosler du Gravity Racing devait se rendre compte qu'il n'irait pas bien loin et au cours de la 2e heure de course, il devait renoncer. Le flambeau de nos couleurs était déjà porté par la Porsche #51 du Muehlner Motorsport, basé à Francorchamps. Rich pointait à la 8e place du général au moment de retrait de Vosse alors qu'il était parti 21e ! La suite de sa course sera limpide et il "naviguera" pour le reste de l'épreuve dans cette zone et passera la ligne à une 7e place finale.

La seconde Mosler du Gravity Racing fera aussi l'actu et le chemin inverse de celle de Vosse. Qualifié seulement 24e, De Sordi, entre autre, fera une course régulière et finira dans le top 10 en prenant une très belle 9e place.

En fait, c'est la seule consolation du team puisque la Porsche 997 Cup de Deblauwe
et Van Rossen abandonnera à la 4e heure de course non savoir remonté la moitié du peloton en pointant 14 à mi-course !

Deux retraits chez Gravity, un chez Muehlner puisque la 997 Supercup se retirera à la 5e heure alors que l'équipage Freymuth-Köhler et Pigionanti était 19e.

Long déplacement et très brève course par contre pour l'Opel Astra BTCS de Desbruère qui ne parcourera que 7 tours.
alias "M.D."
   
Classement Final

  # Equipage Voiture Trs
1 7 Ghiotto F/Didaio M/Uboldi D Norma BMW CN4
216
2 19 Hardman P/Leventis N Aston Martin GT1
+1tr
3 25 Busnelli E/Moccia L/Collard E Porsche 997 GT2 +5trs
4 22 Basso M/Platri R/Tenchini G Ferrari F430 GT2 +9trs
5 53 Del Monte F/Scilla A/Bartocci G Porsche 997 SCUP +11trs
6 33 Romagnoli R/Marchetti E Dodge Viper GT3 +13trs
7 51 Rich Martin J/Peter P Porsche 997 SCUP +15trs
8 27 Comandini S/Capella P/Benedetti R Porsche 996 FIA GT2 +18trs
9 900 De Sordi L/Lopez G/Lux E Mosler MT900 Belcar GT3 +22trs
10 54 Cameron B/Horne B Porsche 997 CUP +23trs
 

Rallye 11/11/2007 

Rajd Tyski - Mera 2007: Mariusz Małyszczycki wygrał i zdobył Puchar PZM

Mariusz Małyszczycki według nieoficjalnych wyników wygrał 2. Rajd Tyski - Mera i zarazem Rajdowy Puchar PPZM 2007.

Końcówka była dramatyczna - "kapeć" na przedostatnim OS-ie kosztował kierowcę Clio R3 sporo czasu, ale na ostatniej próbie zapewnił sobie sukces!

Mariusz Nowcień przez chwilę miał nadzieję: na ósmej próbie Mariusz Małyszczycki przebił oponę i Peugeot 306 znalazł się na pierwszym miejscy klasyfikacji, o 0.7 sekundy przed konkurentem. Na ostatnim odcinku R3 znowu było jednak wyraźnie szybsze. Dla Nowocienia pocieszeniem jest druga pozycja w "generalce" i wygrana w grupie N i klasie N3.

Przegranym rajdu był Sławomir Sawicki - lider punktacji przed Rajdem Tyskim. Po wizycie w rowie ukończył zarówno rajd, jak i cały sezon na trzeciej pozycji - punkt za Nowocieniem. Doskonale spisał się Piotr Sopoliński, który na odcinkach ustępował tylko samochodom R3, na siódmej próbie wyprzedził Pawła Danysa, zaś na ostatniej Łukasza Markowskiego i ukończył zawody na podium.

Danys ukończył sezon na czwartej pozycji, zaś Markowski na piątej - obaj wyprzedzili podczas finalnej rundy Jarosława Szeję, któremu skuteczną walkę na tyskich próbach uniemożliwił samochód.

Krystian Pachuta tak jak Sopoliński zaliczył świetną końcówkę i awansował na szóstą pozycję. Melon zakończył rajd na siódmej pozycji, zaś punktowaną ósemkę zamknął Paweł Dudziak. Wśród gości wygrał Daniel Chwist.

Paweł Brzykcy, finiszujący na dziewiątej pozycji, wygrał klasę N2. W A6 najlepszy był Maciej Krzyszycha, w A5 - Michał Ranik, w A0 - Jarosław Zawadzki, w N0 - Maciej Cywiński, zaś w RWD-1 - Jerzy Tomaszczyk.

Źródło: www.rallyonline.pl, Fot.: Łukasz Koziarski (Rallyonline)

 

21/10/2007 - Circuit

Les raisons d'un forfait…

Ce week-end, les Belgian Touring Car Series vivent leur grande finale sur le circuit de Zolder, dans le cadre des Last Races. Deux joutes de 90 minutes disputées… sans la Jaguar X-Type Silhouette #9 de l'équipe Thiry Racing International. La triste conséquence d'un nouveau problème de moteur qui s'est manifesté dès la première séance qualificative…

On s'en souvient, lors de Francorchampagne, si la Jaguar avait renoué avec la victoire, sa deuxième de la saison, elle avait aussi été contrainte à l'abandon en seconde manche, en raison d'une panne mécanique. Si le bloc défectueux était renvoyé sur le champ chez le préparateur français qui s'occupe du moteur de la X-Type Silhouette, les hommes de Willy Plas réceptionnaient en échange le deuxième bloc 3,2 litres, remis à neuf. L'idéal avant le dernier week-end de l'année. Sauf que ce moteur montrait d'étranges signes de faiblesse dès le début de la première qualification. "La pression d'huile est trop basse", déplorait Willy Plas, responsable de M.I. "Plutôt inattendu pour un bloc remis à neuf. J'espère seulement que le tour effectué dans ces conditions n'a pas provoqué d'autres problèmes, plus importants encore…"

Après de longues heures passées à analyser l'étendue des dégâts, mais aussi à contacter le motoriste, impuissant depuis la Nièvre, le couperet tombait : la Jaguar X-Type Silhouette #9 de Vincent Radermecker et Jérôme Thiry déclarait forfait pour le reste du week-end. Une situation malheureuse que commentait Albert Thiry, responsable de l'équipe T.R.I…. "Que dire, sinon se désoler devant la tournure des événements. Depuis les épreuves disputées dans le cadre des 25 Heures, on a accumulé les soucis mécaniques. Et il n'y a qu'une seule origine à ces problèmes : le moteur ! En début de saison, on pensait que la voiture, qui n'est plus de toute première jeunesse, allait peut-être souffrir face à la concurrence. L'équipe Motorsport International, qui prend en charge la préparation de la Jaguar, a démontré le contraire. Par contre, côté moteur, nous sommes allés de désillusions en désillusions. Il semblerait qu'une erreur de remontage soit à la base des ennuis de ce week-end. Des joints auraient été oubliés. Le résultat ne s'est pas fait attendre, et je ne peux que déplorer cette situation, et émettre des réserves vis-à-vis de la société Meyer, membre du Groupe Oreca, qui s'occupe de la gestion de nos moteurs. Ce revers, qui intervient au moment où nous envisageons des solutions pour la saison prochaine, ne nous arrange absolument pas. Il va de soi que j'attends des explications précises en provenance de France…"

C'est donc sur une immense frustration que se clôture la saison 2007 de l'équipe Thiry Racing International dans les Belgian Touring Car Series. Avec ses victoires de Zolder et de Spa, la Jaguar X-Type Silhouette reste pourtant l'une des valeurs sûres de la compétition, le talent de Vincent Radermecker et Jérôme Thiry faisant le reste. Seules les faiblesses et erreurs d'un sous-traitant sont à la base de plusieurs abandons, et du forfait final. Mais en bon Luxembourgeois qu'il est, Albert Thiry n'a pas l'intention de rester sur un échec. "Il n'est jamais trop tôt pour préparer la saison suivante, et nous allons nous y atteler directement. Ne comptez pas sur nous pour clôturer l'aventure Jaguar sur une note négative. Et n'oublions jamais que le sport automobile reste un sport mécanique. Le championnat 2007 a vécu, vive la compétition 2008 !"

 

21/10/2007 - Circuit

LAST RACE : La Mosler s'impose, GPR et Bart Couwberghs sont couronnés

Au volant de leur Mosler, Stéphane Lémeret et Vincent Radermecker ont signé à Zolder leur troisième victoire de la saison. Malgré cette remarquable performance, le team Gravity International Racing laisse le titre de champion du Mediagroep Van Dyck Belcar en Division 1 à l'équipe GPR. Maxime Soulet et Guillaume Dumarey ont en effet devancé pour quatre petits points les pilotes Mosler et coiffent ainsi la couronne de premiers champions de Belgique en GT3.  Bart Couwberghs peut également déboucher le champagne. En plus d'être couronné en D2 avec le team NGT, il remporte aussi le Belcar Driver Challenge, c'est-à-dire le classement "Pilotes".

La course du Belcar Last Race a été particulièrement passionnante. De nombreux retournements de situation ont en effet préservé le suspense jusqu'au bout. Et les champions n'ont pu vraiment éclater de joie qu'au moment où le drapeau à damier s'abaissait. Aux avant-postes, les deux Mosler semblaient s'être ménagées une belle marge tandis que derrière elles, la bataille faisait rage pour les places d'honneur.
C'est alors que débutait une course par élimination qui n'allait se terminer que deux heures plus tard. Les premières victimes étaient la Porsche GPR de Duez et Maes (accrochage), la Viper Daikin (idem) et la Porsche Prospeed de Loix et Bouvy (transmission).

De leur côté, Guino Kenis (Mosler G&A) et Kenneth Heyer (Dodge GS) avaient décidé de passer à l'offensive sur la Corvette des leaders du championnat, Longin et Kumpen. Se battant avec sa Z06, Bert Longin devait renoncer à cause d'un bris de suspension avant. Les espoirs du team limbourgeois s'envolaient donc. La Mosler Gulf (électronique) et la Viper GS venaient rejoindre la liste des abandons, tout comme les trois Ferrari 430 du team français Sport Garage.

La Mosler DHL était pendant ce temps parvenue à creuser le trou sur l'autre Mosler de Kenis et De Keersmaecker alors que les frères Wauters s'offraient une fantastique troisième place avec la Viper du team AD.

Ce n'est pas pour autant que le suspense retombait. En effet, Maxime Soulet, qui avait pris le relais de Guillaume Dumarey sur la deuxième Porsche GPR, avait entamé une remontée dont il a le secret. Il devait terminer au minimum cinquième pour offrir le titre à son équipe. “Je me battais de plus en plus avec la voiture. Et finalement, j'ai pu revenir in extremis sur Rudi Penders et ainsi empocher le titre. Je suis particulièrement heureux de cette performance et je veux remercier toute l'équipe pour cette fantastique saison”, expliquait à l'arrivée un Maxime Soulet visiblement très ému, avant de tomber dans les bras de son équipier.

Entre la Viper des frères Wauters et la Porsche GPR, c'est une Porsche Biturbo que l'on retrouvait, celle du team AD Sport pilotée par Steegmans et Schreurs, qui remportaient par ailleurs la Division 3. Troisièmes de leur catégorie, les frères Thiers empochaient pour leur part le titre en Division 3.

En terminant au septième rang, Van de Plas et Lumbeeck ont signé leur plus beau résultat de la saison, juste devant les champions en Division 2, Couwberghs et Vancampenhoudt sur leur Porsche du team NGT. De Laet -Vollebergh (Porsche CEO) et Steinberg - Teinmann complètent le top 10.

C'est donc sur cette superbe course que se termine la saison 2007 du Belcar. Il est déjà temps cependant de parler de l'édition 2008 du Championnat de Belgique GT.

Patricia Indekeu – Responsable de la promotion du MVDB : “Après en avoir beaucoup discuté avec les teams, nous proposerons encore un calendrier de sept meetings, dont quatre adopteront le format du FIA GT3. C'est-à-dire deux courses d'une heure avec arrêt aux stands obligatoire. Deux courses de deux heures, comme ce week-end en FIA GT, seront également organisées. Et enfin, le Belcar intégrera toujours les 24 Heures de Zolder. Avec une course par mois, le calendrier sera par ailleurs très équilibré. De plus amples informations seront communiquées cette semaine. J'aimerais remercier encore tous ceux qui ont contribué à faire de cette saison un beau succès et je leur donne rendez-vous début décembre pour la remise des prix !”

Résultat:  1. Lémeret-Radermecker – Mosler MT900 – 77 tours, 2. Kenis-De Keersmaecker – Mosler MT900 – à 1min37, 3. Wauters-Wauters – Dodge Viper – à 1 tour, 4. Steegmans-Schreurs – Porsche Biturbo – (1er D3), 5. Soulet-Dumarey – Porsche 997 – à 2 tours, 6. Penders-Lamot - Porsche 997 –, 7. Van de Plas – Lumbeeck – Dodge Viper –, 8 Vancampenhoudt-Couwberghs – Porsche 996 – (1er D2), 9 De Laet – Vollebergh – Porsche 996 – (2ème D3) à 3 tours, 10. Steinberg-Teinmann – Porsche 996 – (2ème D2) ...

 

20/10/2007 - Circuit

Mosler en pole pour la course, Corvette favori pour le titre

Pour la troisième fois de la saison, c’est la Mosler-Chevrolet MT900 de Vincent Radermecker et Stéphane Lémeret qui s’élancera en pole lors de la dernière manche du Mediagroep Van Dyck Belcar dont le départ sera donné ce dimanche à 15h45, juste après la finale du Championnat du Monde FIA GT à Zolder.

Déjà le plus rapide vendredi lors de la première séance, le Hervien a réussi à améliorer encore son chrono cet après-midi avec un temps de 1.32.610, le seul sous la barre des 1.33.
Aux côtés de la DHL, on retrouvera, comme à Donington et au Francorchampagne, la voiture sœur, la Gulf pilotée ce week-end par Christian Kelders et Yves Lambert, auteur d’une excellente performance puisque le Liégeois n’échoue qu’à 6 dixièmes de son équipier.

Principale favorite pour le titre général récompensant les meilleures voitures de Division 1 GT3, la Corvette Z06 PK Carsport pilotée ce dimanche par Anthony Kumpen et Bert Longin a dû se contenter de la 2ème ligne, aux côtés de la 3e Mosler, la G&A de Kenis-De Keersmaecker.
Privé de ses temps la veille pour avoir oublié de brancher la fiche de sa puce d’identification, Maxime Soulet était heureux de voir un soleil radieux en ouvrant ses rideaux ce matin. Mais alors que plusieurs concurrents améliorèrent leur temps lors de la seconde séance, le pilote GPR ne parvint pas à réaliser mieux que la 10ème meilleure performance aux commandes de sa Porsche 997, bien loin de sa rivale dans la course au titre, à 7 dixièmes même de ses équipiers Maes-Duez classés 6ème.
« Il faudra profiter d’un fait de course ou d’un souci sur la Corvette pour battre Kumpen-Longin et décrocher le titre absolu, mais notre principal objectif est de décrocher le Driver Challenge avec Guillaume Dumarey, » explique un Mad Max qui, dans un ultime effort, ne put éviter une large glissade se terminant dans le mur de pneus à la sortie de la chicane Jacky Ickx. « Quand on voit que notre rival Bart Couwberghs, leader et déjà champion en D2, ne partira qu’en 20ème position (mais avec 7 poles sur sept pour la Porsche NGT !), le coup est jouable. Mais pour cela, on doit essayer de remonter sur le podium absolu. Pas évident en partant en 5ème ligne.»

Bonne surprise de cette 2ème session, le jeune Julien Schroyen décrochait le 5ème chrono pour ses débuts aux commandes de la Ferrari 430 Sport Garage partagée avec Armand Fumal. Il devançait la Porsche 997 GPR de Duez-Maes, la Dodge Viper GS Motorsport de Heyer-Thomas, puis les deux autres GT italiennes, celle de Vannelet-Cloet puis la voiture du Français Claude-Yves Gosselin et de son compatriote David Hallyday, battant dans la catégorie des pilotes chanteur Koen Wauters, 11ème en compagnie de son frère Kris sur la Dodge Viper AD Sport.

Tandis que les filles Alexandra Van de Velde et Stefanie Boden pointaient au 12ème rang devant la Porsche Prospeed de Bouvy-Loix, notons encore la pole en Division 3 de la Porsche 996 RS CEO de Danny De Laet et Joost Vollebergh suite à la pénalité infligée à l’Ultima, passée sous le temps pivot de 1.36. Une catégorie dans laquelle les frères Thiers n’auront qu’à terminer la course pour tresser la couronne.

La grille de départ : 1. Radermecker-Lémeret (Mosler-Chevrolet) 1.32.610 ; 2. Kelders-Lambert (Mosler-Chevrolet) 1.33.245 ; 3. Longin-Kumpen (Corvette Z06) 1.33.856; 4. Kenis-De Keersmaecker (Mosler MT900) 1.34.242; 5. Schroyen-Fumal (Ferrari 430) 1.34.481; 6. Duez-Maes (Porsche 997) 1.34.598; 7. Heyer-Thomas (All-Can/Dodge Viper) 1.34.945; 8. Vannelet-Cloet (Fra-Bel/Ferrari 430) 1.34.953, 9. Hallyday-Gosselin (Fra/Ferrari 430) 1.35.129; 10. Soulet-Dumarey (Porsche 997) 1.35.322 ...

 

19/10/2007 - Circuit

Belcar - Zolder: Les Mosler en première ligne provisoire


Ce vendredi après-midi a eu lieu la première des deux séances qualificatives décisives pour la composition de la grille de départ de la finale du Belcar 2007, dont le départ sera donné ce dimanche à Zolder après l'épreuve de FIA-GT. Sur ce tracé qui ne leur a jamais vraiment réussi, les deux Mosler du Gravity Racing ont conclu la séance au sommet des tablettes, la #24 de Radermecker et Lémeret, toujours en lice pour le titre, devançant la #25 de Kelders et Lambert.

Actuels leaders de la compétition, Bert Longin et Anthony Kumpen ont signé le 3e meilleur temps au volant de la Corvette Z06 couvée par le PK Carsport. Quant à leurs concurrents les plus sérieux pour le gain de la couronne – Maxime Soulet et Guillaume Dumarey -, ils ont vu tous leurs chronos être annulés pour avoir roulé en omettant de connecter l'ID-Plug, un petit système qui permet de savoir à tout moment quel pilote se trouve au volant de la voiture.

Une deuxième séance qualificative aura lieu ce samedi entre 14h40 et 15h25. (C. Dubon)

Le Top 10

1. Radermecker-Lémeret (Mosler) en 1'33"046
2. Vosse-Lambert-Kelders (Mosler) en + 0"666
3. Kumpen-Longin (Corvette) en + 0"812
4. Kenis-De Keersmaecker (Mosler) +1"440
5. Duez-Maes (Porsche) +1"593
6. Heyer-Thomas (Dodge) +1"899
7. Hallyday-Gosselin (Ferrari) +2"083
8. Vannelet-Cloet (Ferrari) +2"454
9. Wauters-Wauters (Dodge) +2"828
10. Boden-Van de Velde (Dodge) +3"164

 

19/10/2007 - Circuit

Mosler, arbitre du duel pour le titre entre la Corvette PK Carsport et la Porsche GPR

La première saison du Mediagroep Van Dyck Belcar en version FIA GT3 s’achèvera, dimanche à Zolder, dans le cadre des Belgian Last Races. Une dernière course de 125’ (départ à 15h45 juste après la finale du Championnat GT de la FIA) décisive pour l’attribution de plusieurs titres, principalement celui de champion dans la Division 1.

Comme en F1 au Brésil, trois voitures peuvent encore prétendre au titre suprême en Belcar Division 1 GT3. Dans la position de favori, on retrouve la Corvette PK Carsport N°1 pilotée ce week-end par Anthony Kumpen et Bert Longin. Avec 85 points, la Green Machine possède une demi unité d’avance sur la Porsche GPR N°56 de Maxime Soulet et Guillaume Dumarey. « On aimerait vraiment bien finir la saison en beauté, avec la victoire en FIA GT et en Belcar, » sourit Anthony Kumpen, au four et au moulin puisqu’il se partagera entre sa Corvette C5-R et sa Z06. « Avec la finale du BTCS en prime, ce sera vraiment un magnifique week-end de courses. On espère offrir du grand spectacle au public. » Favori dans notre championnat de Belgique GT, l’Hasseltois ne vend toutefois pas la peau de l’ours : « Beaucoup de choses peuvent se passer en 125’. Il faudra voir avec la météo. On ne crie donc pas victoire même si le team PK Carsport qui a aligné notre Corvette toute l’année mériterait assurément la couronne. » On peut en dire tout autant de l’écurie GPR, victorieuse avec sa Porsche 997 GT3 des 24 Hours of Zolder, l’épreuve phare du championnat. De quoi pointer à une demi unité seulement des leaders…
« Mais il sera vraiment difficile de les devancer dimanche, » estime Maxime Soulet. « On a 415 chevaux, eux plus de 500. Il n’y a pas photo. Mais bon, on a essayé de mettre un maximum de chances de notre côté. Guillaume s’est bien entraîné et s’il n’est pas trop stressé par l’enjeu, on espère au moins pouvoir monter sur le podium. De toute façon, vice-champions, ce serait déjà inespéré. Le reste, c’est du bonus. » Le reste c’est notamment le Driver Challenge dans lequel Guillaume occupe la 2ème place à 7 points de Bart Couwberghs, accumulant les succès dans la Division 2 où il est déjà titré avec sa Porsche 996 Supercup NGT. « Aider mon équipier à récupérer cette première place semble un objectif plus à ma portée, » poursuit Maxime qui a donné trois jours d’écolage au fils Dumarey pour l’aider à progresser. « Il a franchement déjà un bon niveau pour une première saison. D’autant que la Porsche est loin d’être la voiture la plus facile à dompter. » Sur la lancée de leur doublé de Francorchampagne, les Mosler du Gravity International seront les arbitres du duel au sommet. Mathématiquement, la N°24 DHL de Radermecker-Lémeret a encore ses chances (11,5 points de retard pour 20 encore à distribuer) même si elle doit, un peu comme Kimi Raikkonen au Brésil, compter sur une défaillance de ses principaux rivaux pour espérer encore tresser les lauriers. Et les autres ? L’Aston Martin DBRS9 Racing for Belgium déjà sur le bateau pour la course de FIA GT3 à Dubai, son rôle d’outsider pourrait être repris avec la première apparition d’une Ferrari 430 pour la paire française David Halliday-Claude Yves Gosselin. Le fils de Johnny ne sera d’ailleurs pas le seul pilote-chanteur en piste à Zolder puisque Koen Wauters a décidé de rejoindre son frère Kris sur la Dodge Viper AD Sport pour cet ultime concert 2007. Il faudra aussi tenir à l’œil les autres Viper, à commencer par la GS Motorsport de Thomas-Heyer Jr, de sérieux candidats au podium.

Enfin, n’oublions pas les nombreuses Porsche bien pilotées, toujours à l’affût d’un bon résultat en cas de défaillance des GT plus puissantes. On pense notamment aux deux Prospeed de Bouvy-Loix et Penders-Lamot mais aussi à la 2ème GPR de Duez-Maes.

 

01/10/2007 - Circuit
Belcar : Doublé des Mosler Gravity à Spa !

Radermecker-Lémeret et Vosse-Lambert offrent à Mosler son premier doublé

Monopolisant la 1ère ligne de la grille de départ pour la 2ème fois de la saison après Donington, les Mosler Chevrolet du Gravity Racing International ont signé un retentissant doublé ce dimanche à Francorchamps, les voitures de Radermecker-Lémeret et Vosse-Lambert franchissant la ligne d’arrivée de cette avant-dernière manche du Mediagroep Van Dyck Belcar dans l’ordre inverse des essais, la DHL s’imposant devant la Gulf

Mais contrairement à ce que pourrait laisser penser la lecture du résultat final, on a sans doute vécu une des plus belles courses de la saison. Alors que les deux GT3 Gravity-MI caracolaient en tête après trois-quarts d’heure, avec Vincent Radermecker et Vincent Vosse roulant en formation, la sortie de la voiture de sécurité (pour dégager la Porsche de Michel Pulinx, sorti de la route dans Blanchimont) a fait rebondir la course. Disposant d’une plus grande autonomie, les meilleures Porsche en profitaient en effet pour effectuer leur ravitaillement et changement de pilotes. Une stratégie interdite aux plus gourmandes Mosler, Corvette, Dodge ou autres Aston.

Passé devant son équipier Rader en proie à des soucis de direction assistée, le leader Vosse s’immobilisait peu après l’heure, suivi un tour plus tard par une seconde Mosler frôlant la panne d’essence. Débutait alors une fantastique remontée pour Stéphane Lémeret et Yves Lambert, relégués aux 5ème et 6ème rangs après l’arrêt de Maxime Soulet, qui avait mené l’épreuve durant 20 minutes avant de céder le relais à un Guillaume Dumarey, coupable d’un tête-à-queue dès son premier tour.

Et si le pilote-journaliste parvenait à récupérer la tête au prix d’une magnifique attaque à 20 minutes de l’arrivée, son équipier devait attendre le tout dernier tour pour arracher le premier accessit à l’inattendue Porsche 997 GT3 First des Hollandais Haane-Stielstra, tout heureux de finir sur le podium. Avant d’apprendre qu’une plainte avait été déposée concernant la conformité des freins de leur monture. Raison pour laquelle le classement était suspendu.

Provisoirement 4ème au général, vainqueur et championne en Division 2, la Porsche 996 Supercup NGT de Bart Couwberghs, assisté ce week-end pas un excellent Stéphane Vancampenhoudt, résistait jusque dans le dernier tour au retour de la 997 GT3 Prospeed de Bouvy-Loix, précédant la GPR de… Duez-Maes.

Et les leaders du championnat ? Avec des pneus en piteux état après le superbe premier relais de son équipier, Dumarey franchissait le drapeau à damiers à un modeste 9ème rang, deux places derrière la Corvette Z06 de Kurt Mollekens, qui pointait pourtant au 3ème rang avant de céder le relais au Hollandais David Hart. Entre Porsche, Mosler et Corvette, le championnat se jouera dans trois semaines à Zolder.

En Division 3, on notera enfin la victoire de la Porsche 996 Bi-turbo de Schreurs-Steegmans, bons 11èmes au général. Victimes d’un bris de suspension avant-gauche, les frères Thiers devront attendre aussi le dernier rendez-vous avant de savoir s’ils sont sacrés dans leur catégorie. (Com & V.F.)

 

Classement final (suspendu):

1. Lémeret-Radermecker (Mosler-Chevrolet) ; 2. Lambert-Vosse (Mosler-Chevrolet) à 27.024 ; 3. Haane-Stielstra (P-B/Porsche 997 GT3 Cup) à 30.278 ; 4. Van Campenhoudt-Couwberghs (Porsche 996 Supercup) à 1.00.594 (1ers Div.2) ; 5. D.Loix-Bouvy (Porsche 997 GT3 Cup) à 1.00.713 ; 6. Duez-Maes (Porsche 997 GT3 Cup) à 1.19.809 ; 7. Hart-Mollekens (P-B/Bel/Corvette Z06) à 1.42.787 ; 8. Wauters-Vanthoor (Dodge Viper) à 2.06.856 ; 9. Dumarey-Soulet (Porsche 997 GT3 Cup) à 2.17.405 ; 10. Marschal-Coekelbergs (P-B/Bel/Aston Martin) à 1t ; 11. Schreurs-Steegmans (Porsche 996 Biturbo) à 1t (1ers Div.3)

 

30/09/07 - CIRCUIT

Rarement une course de BTCS aura été d'une intensité identique à la seconde manche disputée dans le cadre du meeting de Francorchampagne. Pénalisés de vingt places sur la grille de départ, les Jaguar de Thiry, Renault de Vosse et Audi de Hemroulle entamaient l'épreuve tambour battant et se frayaient rapidement un chemin jusqu'à la tête du peloton. La lutte pour la première place faisait alors rage entre la Mégane de Mollekens et la BMW de Vanbellingen... jusqu'à ce que le pilote de la bavaroise n'écope d'une pénalité pour avoir pris la tête de l'épreuve à la faveur d'un dépassement sous drapeau jaune.

Vingt minutes après l'extinction des feux, une bagarre à trois pour le commandement s'engageait entre l'Audi de Verbergt, la Jaguar de Thiry et la Renault de Dermont. Une lutte qui tournait à l'avantage de la Jaguar, jusqu'à ce que la féline ne concède d'avantage de temps que ses adversaires dans l'exercice du ravitaillement... Pire, quelques instants plus tard, le bolide vert était cette fois contraint à l'abandon sur bris de moteur.

A trente minutes du terme, Maxime Martin au volant de la Mégane du Boutsen Energy Racing et Jean-François Hemroulle à bord de l'Audi A4 Silhouette se retrouvaient roues dans roues aux deux premières places. Les deux hommes entamaient alors un mano à mano qui n'allait prendre fin que lors du dernier tour. Tandis qu'il pouvait pour la première fois disposer d'un avantage supérieur à 1''5, Hemroulle devait lever le pied la mort dans l'âme... réservoir de carburant à sec ! Martin ne demandait pas son reste et offrait, en compagnie de David Dermont, une première victoire en BTCS au Thierry Boutsen Energy Racing. L'hégémonie Renault était complétée par Mollekens-Defourny, 2es, Vosse-Bouvy, 3es, et Fumal-Schroyen, 4es ! Notons enfin l'abandon de la BMW de Lupant-Sougnez, 3e à 10 minutes du terme lorsque son moteur rendait son dernier souffle.

Le Top 10
1. Martin-Dermont (Renault Mégane Trophy)
2. Mollekens-Defourny (Renault Mégane Trophy) +44"4
3. Bouvy-Vosse (Renault Mégane Trophy) +46"1
4. Schroyen-Fumal (Renault Mégane Trophy) +1'35"2
5. Vanbellingen-Coens (BMW Silhouette) +2'04"9
6. Hemroulle-Verbergt (Audi A4 Silhouette) +1t.
7. Dockerill-O'Neill (Peugeot 407 Silhouette) +1t.
8. Qvick-Jonckheere (BMW M3) +2t.
9. Meert-Delcour (Touring Cup) +2t.
10. Essers-De Crem (Touring Cup) +2t.

 

30/09/07 - CIRCUIT

Placée en 23e position sur la grille de départ, conséquence du temps pivot franchi en qualification par Vincent Radermecker, la Jaguar X-Type Silhouette de l'équipe MI a réussi une splendide remontée lors de la première manche du Francorchampagne pour croiser en grande gagnante la ligne d'arrivée. Deuxième, la Renault Mégane Trophy du tandem Martin-Dermont précède une autre Mégane, celle de la paire Bouvy-Vosse. Un duo qui réalise la toute bonne opération au championnat puisque la BMW de Coens-Vanbellingen, alors 2e de la compétition, n'a pas passé le cap du premier virage, Damien Coens ayant été victime d'une sortie de piste éliminatoire dans le Raidillon dès le coup d'envoi de l'épreuve. Un temps en mesure de revendiquer un podium, l'Audi A4 Silhouette de Hemroulle-Verbergt était ralentie par des problèmes moteurs, tandis que la Renault Mégane Trophy de Mollekens-Defourny devait jeter le gant en fin d'épreuve, victime d'une panne sèche. Egalement en passe d'accrocher un résultat avantageux... après s'être pourtant élancée depuis la voie des stands, la BMW Silhouette de Sougnez-Lupant a vu son élan être brisé par un Drive Through pour avoir croisé sous le temps pivot.

Le Top 10
1. Radermecker-Thiry (Jaguar X-Type Silhouette)
2. Martin-Dermont (Renault Mégane Trophy) +11"1
3. Bouvy-Vosse (Renault Mégane Trophy) +44"0
4. Schroyen-Fumal (Renault Mégane Trophy) +1'15"1
5. Lupant-Sougnez (BMW Silhouette) +1'48"0
6. O'Neill-Greensall (Peugeot 407 Silhouette) +1t.
7. Steveny (Peugeot 406 Silhouette) +1t.
8. Moonens-Redant (BMW Silhouette) +1t.
9. Hemroulle-Verbergt (Audi Silhouette) +1t.
10. Qvick-Jonckheere (BMW M3) +1t

 

30/09/07 - CIRCUIT

Le félin renoue avec la victoire en BTCS!

Les Belgian Touring Car Series sont entrées dans leur phase finale ce week-end, avec un double rendez-vous à Francorchamps avant une finale en deux actes à Zolder. Et ce week-end spadois, il a débuté de manière plutôt inattendue pour l'équipe Thiry Racing International, dont la Jaguar X-Type Silhouette se révélait redoutable de vitesse… à tel point que Vincent Radermecker passait à deux reprises sous le fameux temps pivot caractéristique du BTCS, ce qui valait au Liégeois de reculer de 20 places sur les deux grilles de départ !

"La cellule de chronométrage a changé de place au niveau de la pitlane F1, et nous avons mal anticipé avec notre propre système", explique l'infortuné pilote. "Lorsque je me suis aperçu qu'on était un peu trop vite par rapport à ce temps pivot, il était hélas trop tard, car notre mouchard était au même niveau que la cellule ! En deuxième séance, nous avions rectifié le tir, et le chronomètre embarqué dans la voiture m'annonçait que j'étais tout juste au dessus de la barre des 2'28". Hélas, le service du chronométrage du circuit m'a gratifié d'un temps de 2'27"994. Pour 6 millièmes de seconde, j'écopais d'une nouvelle pénalité…"

Une situation qui en aurait abattu plus d'un… mais pas Albert Thiry. Sur la grille de départ en vue de la première joute, le team-manager de Jaguar TRI se voulait optimiste… "Nous allons assurer le spectacle, j'en suis sûr ! Avec quel résultat ? Nous verrons. Mais pas question de baisser les bras…"

Outre le fait que les hôtesses Virus ont exceptionnellement attiré beaucoup de monde vers le milieu de la grille de départ, Vincent Radermecker se chargeait personnellement de rassurer les membres de l'équipe en se lançant dans une somptueuse remontée, au point de se retrouver dans le top 10 en un temps record. Au fil des tours, la Jaguar prenait le meilleur sur ses concurrentes directes, pour finir par prendre la tête de la course !

Si le pit-stop se déroulait sans encombre, Jérôme Thiry faisait honneur au travail de son équipier en réalisant le second relais parfait. Pour la deuxième fois de la saison, la Jaguar X-Type Silhouette décrochait la victoire, un succès que personne ne pouvait lui contester. "Honnêtement, il n'est pas trop dur de remonter vers la tête de la course en BTCS, mais il faut impérativement veiller à éviter tout contact, analysait Vincent Radermecker. "Une Silhouette S2 m'a touché dans la montée des Combes, sans dommage heureusement. Cela tient parfois à peu de chose. Pour le reste, la voiture était nickel, Jérôme aussi, et nous avons remporté une splendide victoire…"

Le redoutable duo à la Jaguar pouvait-il remettre le couvert en deuxième manche ? Cette fois, c'est Jérôme Thiry qui prenait un superbe envol, imitant parfaitement son équipier pour rapidement pointer à l'avant du peloton. Un petit tour avant le pit-stop, une perte de puissance était néanmoins ressentie par le jeune loup de Habay-la-Neuve. "Nous avons cru un moment à un souci avec la gestion électronique, mais le mal était apparemment plus sérieux", commentait Jérôme Thiry. "Après une inspection qui nous a fait perdre un peu de temps durant le pit-stop, Vincent est reparti, pour réintégrer le stand quelques boucles plus tard. Le moteur ne donnait pas la pleine mesure de sa puissance, il ne servait à rien de poursuivre dans ces conditions…"

Il n'empêche, la Jaguar X-Type Silhouette a marqué ce nouveau week-end BTCS de son empreinte, les hommes en vert et rose retrouvant avec délectation la plus haute marche du podium. Champagne !

 

29/09/2007 - CIRCUIT

Vincent Vosse en pole, première ligne 100% Mosler

Les deux Mosler-Chevrolet MT900 du Gravity International monopoliseront pour la deuxième fois de la saison (après Donington) la première ligne, ce dimanche au Francorchampagne, pour l’avant-dernière manche du Mediagroep Van Dijck Belcar.

Auteur du meilleur temps vendredi soir, Vincent Radermecker n’a pas réussi à améliorer son chrono lors de la seconde séance qualificative de ce samedi matin, le Hervien se faisant dès lors souffler la pole position dans les toutes dernières minutes par son équipier et ami Vincent Vosse, apparemment mieux réveillé.
«Un tour quasi parfait, » s’exclamait le remplaçant de Christian Kelders sur la Gulf, deux gros dixièmes plus rapide que la DHL. « C’est vraiment un régal de piloter cette Mosler. Surtout sur un circuit comme Francorchamps.»
L’objectif de Vosse-Lambert et Radermecker-Lémeret pour la course (départ ce dimanche à 13h20) sera d’offrir aux GT britanniques leur premier doublé.

Seul arbitre de ce duel nettement plus amical que celui opposant les McLaren-Mercedes au Mont-Fuji, la Corvette Z06 PK Carsport de Mollekens-Hart-Kumpen n’a échoué aux essais qu’à 12 millièmes d’une place en première ligne. De quoi promettre un début de course pour le moins animé entre Vosse, Radermecker et Mollekens, trois de nos meilleurs pistards.

Malgré tout son talent, le jeune Maxime Soulet devait se contenter du 4ème rang, à près de trois secondes de la pole, sur la Porsche 997 GT3 GPR partagée avec Guillaume Dumarey. Les leaders du championnat (un point et demi devant PK Carsport) devançaient un duo de Dodge Viper emmené par la AD Sport de Kris Wauters et Rafael Vanthoor privés de leurs chronos de la veille après que le guitariste de Clouseau ait oublié (comme pas mal d’autres concurrents pénalisés) de brancher sa puce d’identification.
Retrouvant sa livrée grise habituelle, l’Aston Martin DBRS9 Racing for Belgium de Coekelbergs-Marchal pointait au 7ème rang devant les 997 Cup de Van Hover-Van Loo, la Daikin Dodge des filles et la Porsche Prospeed de Bouvy-Loix, à plus de deux secondes de la meilleure Porsche.

Les machines de Weissach étaient aussi à la fête dans les divisions inférieures avec la pole en D2 de la 996 Supercup NGT de Vancampenhoudt-Couwberghs, bien partis pour tresser les lauriers dès demain, et en D3 de la 997 GPR de Dierick-Michel.
Enfin, signalons encore qu’après la sortie de route au Raidillon, lors de la première séance qualificative, du champion d’Europe en titre de rallycross Michael Dekeersmaeker, la Mosler-Chevrolet G&A ne sera malheureusement pas au départ.
   
La grille de départ : 1. Vosse-Lambert (Mosler-Chevrolet) 2.24.982 ; 2. Radermecker-Lémeret (Mosler-Chevrolet) 2.25.194 ; 3. Kumpen-Hart-Mollekens (Bel-P-B-Bel/Corvette Z06-R) 2.25.206 ; 4. Soulet-Dumarey (Porsche 997 GT3) 2.27.713; 5. Vanthoor-Wauters (Dodge Viper) 2.27.832; 6. Heyer Jr-Thomas (All-Can/Dodge Viper) 2.27.987; 7. Marchal-Coekelbergs (P-B-Bel/Aston Martin) 2.29.535; 8. Van Hover-Van Loo (Porsche 997 Cup) 2.29.551; 9. Van de Velde-Boden (Dodge Viper) 2.29.916;10. Bouvy-D.Loix (Porsche 997 Cup) 2.30.007; 11. Vancampenhoudt-Couwberghs (Porsche 996 Cup) 2.30.233; (1ers D2);... 15. Dierick-Michel (Porsche 997) 2.33.140 (1ers D3)

 

 
29/09/2007 - Circuit

Belcar : Vincent Vosse s'offre la pole

Les deux Mosler du Gravity Racing International s'élanceront demain depuis la pole position dans le cadre de l'avant-dernière course de la saison du Belcar, programmée à Spa-Francorchamps. Vosse a en fait chipé le meilleur chrono à Vincent Radermecker dans les ultimes secondes de la séance. A bord de la Corvette Z06R de PK Carsport, Kurt Mollekens, qui partage le volant avec David Hart et... Anthony Kumpen (uniquement présent pour la séance qualificative, histoire de permettre à sa monture d'intégrer la Classe 1 et donc de marquer des points au championnat, quand bien même ni Anthony, ni Bert Longin n'en prendront le volant en course...) s'est octroyer le troisième meilleur chrono. Actuels leaders du championnat, Maxime Soulet et Guillaume Dumarey s'élanceront depuis la quatrième position. (C. Dubon)

 

30/07/2007 - Circuit

GT : inattendu doublé des Mosler

Deux équipages belges ont dominé la Catégorie GT National

FRANCORCHAMPS Pas fiable les Mosler ? En assurant le doublé dans leur classe, les GT américaines ont démontré le contraire ! Moins rapide en piste, celle équipée du moteur Chevrolet (Kenis-De Keersmaecker-Smets-Mattheus) a finalement devancé la voiture Gravity du team MI. "La FIA a commencé par nous imposer des brides de 30mm au lieu des 50mm que nous utilisons en Belcar, expliquait le patron-pilote Guino Kenis. Nous avons donc perdu 120 chevaux et sur le coup, ça m'a fait râler. Je pense que ce n'est pas le meilleur moyen pour attirer des teams aux 24 heures, mais bon... À part un cardan cassé suite à un contact avec une Porsche, nous avons eu une course sans histoire. Cela nous permet de rêver d'un bon résultat aux 24 Heures de Zolder !" A noter les belles performances sous la pluie de Michael De Keersmaecker, l'actuel leader du championnat d'Europe de Rallycross en D2. Les plus rapides sur la piste, Radermecker - Dermont - Muytjens - de Sordi ont rejoint l'arrivée à la deuxième place, mais non sans mal. Alternateur, servo-direction, essuie-glace, vérins pneumatiques... Les petits problèmes n'ont pas manqué. "Ces problèmes étaient prévisibles," estimait Vincent Radermecker. Ce sont des détails et pas les éléments clés de la voiture qui ont posé problème. Je retiendrai donc surtout que je me suis régalé en me battant contre des voitures a priori plus rapides. Et puis, nous avons beaucoup appris avant les 24 Heures de Zolder..." À peine le double tour d'horloge ardennais terminé, certains ont déjà les yeux tournés vers le Limbourg. Th. B.

 

30/07/2007 - Circuit

Olivier Muytjens découvre la Mosler et s'offre la 2 ème place en G2 !

 Après une participation aux 12 Heures de Spa au volant d'une Opel Astra Coupé, Olivier Muytjens a poursuivi son programme 2007 par la plus belle des épreuves d'endurance organisée dans notre pays, les célèbres 24 Heures de Spa. Et pour tenter de briller dans l'épreuve phare du championnat FIA-GT, le jeune loup originaire de Moresnet s'est retrouvé aux commandes d'une belle américaine racée, la Mosler MT900R du Gravity International Racing. "Une sorte de retour à la maison pour moi", commente Olivier, "dans la mesure où cette Mosler de la catégorie GT3, inscrite en G2 aux 24 Heures, est couvée par l'équipe Motorsport International de Willy Plas, celle-là même avec laquelle j'ai disputé des courses par le passé avec la Ford Mondeo Silhouette. Et c'est avec beaucoup de plaisir que j'ai retrouvé Vincent Radermecker, mon équipier de l'époque…"

Le moins que l'on puisse dire, c'est que cette nouvelle aventure des 24 Heures ne débutait pas de la meilleure façon pour Olivier, puisque la Mosler était victime d'un bris de cardan… en quittant la pitlane pour prendre sa place sur la grille de départ. Le team M.I. faisait le maximum pour procéder dans les temps au remplacement de l'organe défaillant, mais au moment où Radermecker quittait de nouveau son stand, le feu passait au rouge. C'est donc depuis l'allée des stands que la #103 s'élançait, derrière tout le peloton.

Les premiers relais se passaient sans encombre pour la Mosler jaune, Olivier Muytjens ne se faisant pas prier pour rapidement approcher les chronos de Vincent Radermecker… "Cette Mosler est vraiment agréable à piloter, et pour aller vite, il ne faut surtout pas la brusquer. Elle n'est pas difficile à comprendre, ce qui m'a permis de descendre rapidement mes temps. Par contre, les GT3 ne sont pas nécessairement pensées pour disputer des courses aussi longues. Cela nous a joué des tours à plusieurs reprises, et notamment dans le courant de la soirée, lorsque nous avons rencontré un problème de batterie…"

Et ce n'était que le début d'un passage difficile pour la Mosler, qui connaissait par la suite un souci avec ses vérins hydrauliques, de quoi obliger les mécanos de M.I. à utiliser un cric manuel lors des changements de pneus, ce jusqu'à la fin de la course. "On pensait avoir mangé notre pain noir, mais à 7 heures du matin, c'est l'alternateur qui a cassé", poursuit Olivier, "avant que la boîte ne montre de sérieux signes de faiblesse. Avec Vincent, mais aussi David Dermont et Loris de Sordi, les deux autres pilotes, nous étions contraints de rester en 4 ème, 5 ème ou 6 ème, afin de soulager les plus petits rapports, qui avaient du mal à rentrer…"

Plutôt que de baisser les bras dans ces conditions, le quatuor à la Mosler poursuivait sa route, et bénéficiait à son tour des ennuis de plusieurs adversaires dans le groupe G2. Avec pour résultat une 22 ème place au général, mais surtout la 2 ème place de catégorie. "Si on m'avait dit il y a deux semaines que j'allais me retrouver sur le podium des 24 Heures, je ne l'aurais pas nécessairement cru", exultait un Olivier Muytjens fier de sa coupe ! "Cette expérience, certes pas facile, a été intéressante à plus d'un titre. Elle m'a permis de retrouver des gens que j'apprécie, et de démontrer mes facultés d'adaptation. Sur cette lancée, je vais multiplier les contacts pour disputer les 24 Heures de Zolder, en septembre. Il s'agit de l'épreuve de prestige du championnat Belcar, et l'idée de gravir les marches d'un autre podium me plait assez. Ne dit-on pas que l'appétit vient en mangeant ?" (V.F.)

 

27/07/2007 - Circuit

Une Mosler MT900 très theutoise

Basée à Theux, l'équipe Motorsport International prépare la Mosler MT 900 que se partagent notamment le duo Radermecker/Muytjens.

Une fois n'est pas coutume, il n'y aura pas eu d'engagement de dernière minute pour nos régionaux. Sans tenir compte d'Éric van de Poele dont on rappellera qu'il a passé les premières années de son enfance à Verviers, ils ne seront finalement que quatre au départ, comme les mousquetaires, mais répartis sur trois voitures seulement.

Vincent Radermecker et Olivier Muytjens partagent en effet le volant de la Mosler MT 900, une GT américaine au look ravageur, mais couvée depuis quelques mois dans les ateliers theutois de MI que dirige avec succès Willy Plas.

«Nous sommes une toute petite équipe. Avec nos six mécaniciens, les deux personnes chargées du ravitaillement en essence, les deux panneauteurs et un responsable de l'informatique, nous sommes au total treize personnes en comptant mon épouse et moi-même», sourit le boss.

Gageons que ce nombre leur portera chance.

«Une place dans le top 10 est ce que l'on peut logiquement espérer de mieux», rappelle Vincent Radermecker. «Certes, par rapport à la version Belcar, la voiture de ce week-end est plus basse et plus légère de 110 kilos, mais le poids reste malgré tout appréciable avec 1260 kilos sur la balance. Par contre, la voiture a été conçue au départ pour les courses d'endurance. Sa fiabilité pourrait être un autre atout.»

Vincent Radermecker est aussi un fin tacticien. La pluie, mieux encore une météo incertaine, ne serait pas pour lui déplaire.

«En faisant les bons choix, en prenant la bonne décision au bon moment, en restant en piste quelques tours avec des pneus non adaptés pour éviter un arrêt. C'est tout cela qui peut faire la différence au décompte final.»

Mais l'espace de quelques instants, Vincent Radermecker s'est replongé dans son enfance.

«Depuis que j'ai 4 ans, je rêvais d'avoir une voiture avec des portes papillons. La Mosler me permet de le réaliser enfin.»

Jean-Marc HARDY

 

28/06/2007 - Circuit


Belcar : Kumpen et Longin doublent la mise

C’est dans une ambiance assez estudiantine, avec des classes entières d’écoliers pique-niquant sur les tribunes et des enfants hurlant leur joie à chaque passage des bolides, que Peter Kox a signé, peu après la pause déjeuner, le meilleur temps des essais qualificatifs de la 4ème manche du Mediagroep Van Dyck Belcar disputée exceptionnellement ce jeudi après-midi. En tournant en 1.33.681 aux commandes de sa superbe Lamborghini Gallardo noire, le Hollandais volant a relégué la Mosler-Chevrolet de Radermecker-Lémeret à 9 dixièmes de seconde.

Un 4ème poleman et une quatrième voiture différente emmenait donc la meute de 33 bolides à 14h55 pour 125’ de course entamées sous un beau soleil et sur un rythme endiablé.

Et, à la surprise générale, le Hollandais Marius Ritskes, équipier de Kox, se surpassait pour tenir tête durant le premier quart d’heure au reste du peloton. Un petit train d’habitués dans lequel on retrouvait la Mosler de Lémeret, la Corvette de Kumpen, la Porsche de Soulet, la Mosler de Kenis et la Dodge de Ceusters. Un peloton au sein duquel remontait l’étonnante Porsche Bi-turbo du jeune Kevin Leest revenu de la 12ème à la 4ème place, la première en D3, avant de repasser par le stand pour purger le premier de ses deux « Drive Through » pour passage sous le temps pivot de 1’36.

Durant quinze premières minutes haletantes, la bagarre devant nous donnait l’impression d’assister à un véritable sprint. Puis, soudain, les événements se précipitèrent. Au 12ème tour, le leader craqua sous la pression de la Corvette de Kumpen, le Hollandais perdant le contrôle de sa belle Lambo et heurtant le rail à la sortie du premier gauche. Dommage pour Peter Kox et sa monture qu’on reverrait avec très grand plaisir dans notre championnat.

Au même moment, la BMW Z4 GT4 explosait son moteur et prenait instantanément feu dans une ligne droite noyée dans un nuage de fumée. Un show très apprécié par les spectateurs d’un jour courant dans les tribunes pour constater que le pilote (Lagrange) était heureusement bien indemne.

Après un quart d’heure de neutralisation, la course reprenait ses droits avec la Corvette précédant la Mosler de Lémeret et la Porsche de Soulet. Les deux autres Mosler rentraient au plus mauvais moment, Kenis au volant d’une voiture endommagée à l’arrière, Kelders avec une roue avant gauche récalcitrante, perdaient le contact avec les premiers.

En pleine bagarre, Kumpen et Lémeret prenaient tout doucement la poudre d’escampette. Après une heure, moins d’une seconde les séparait. La victoire allait donc se jouer entre ces deux équipes. Et comme souvent, le team PK Carsport faisait la différence dans les stands où Kumpen-Longin gagnaient 15 secondes lors du seul ravitaillement en carburant. Un handicap que Vincent Radermecker ne parviendra jamais à résorber sur la piste, le Liégeois échouant finalement à quatre secondes d’un Longin très heureux que la course se termine.

« Mes pneus étaient à l’agonie. Il n’aurait pas fallu quatre ou cinq tours de plus, » avouait Bert Longin, tandis que dans le clan MI Willy Plas nous expliquait très franchement pourquoi sa voiture avait perdu 18 secondes au moment de refaire le plein : « Il s’agit simplement d’un problème de conception du réservoir et des tuyaux de dégazage, trop fins. Nous avons désormais deux mois et demi pour remédier à cela. »

Resté en piste comme à son habitude jusqu’à la limité autorisée des 90’, l’excellent Maxime Soulet menait la course durant une petite demi heure avant de céder le relais à Guillaume Dumarey qui laissait filer le podium à une demi heure du drapeau à damier au profit de l’Aston Martin du Hollandais Ron Marchal et de… Philip Jacobs, remplaçant de Wim Coekelbergs victime d’une infection au coude.

Encore cinquième à 17’ de l’arrivée, Fred Bouvy devait repasser par les stands pour changer ses deux roues avant suite à un plat. Le pilote de la Porsche Prospeed reprenait la piste au 8ème rang derrière la Dodge Viper de Heyer-Thomas, partie des stands suite à des soucis électriques, la 2ème Porsche GPR de Maes-Duez et la Viper de Kris Wauters-Vanthoor. Un ordre qui changeait encore dans le dernier tour, Kris Wauters (5ème) prenant le meilleur sur Heyer Jr au dernier freinage, tandis que Fred Bouvy repassait Marc Duez pour le gain de la 7ème place.

Dixièmes au général derrière la Porsche de Penders-Lamot, les frères Thiers décrochaient une nouvelle victoire (la 3ème) en Division 3 suite aux problèmes de l’Ultima (4ème au général à 25’ du finish avant de casser sa boîte de vitesses) et à l’excès de fougue de Kevin Leest passé deux fois sous le temps pivot, tandis que Bart Couwberghs et Marc Neyens, 13èmes au général restaient invaincus en Division 2 aux commandes de leur Porsche 996 Supercup NGT. (Photos : Thomas Nulens)

Classement final

1. Kumpen-Longin (Corvette Z06) 73 tours; 2. Lémeret-Radermecker (Mosler-Chevrolet) à 4.081; 3. Marshal-Jacobs (P-B-Bel/Aston Martin) à 1t; 4. M. Soulet-Dumarey (Porsche 997 GT3) à 1t; 5. K. Wauters-Vanthoor (Dodge Viper) à 1t ; 6. Heyer-Thomas (All-Can/Dodge Viper) à 1t; 7. Bouvy-D.Loix (Porsche 997 GT3) à 1t; 8. Duez-Maes (Porsche997 GT3) à 1t ; 9. Penders-Lamot (Porsche 997 GT3) à 2t ; 10. Thiers-Thiers (Porsche 997) à 2t (1ers D3) ; 10. Penders-Lamot (Porsche 997 GT3) à 2t;… 13. Couwberghs-Neyens (Porsche 996 Supercup) à (1ers D2)

 

20/06/2007 - Rallye


Ypres : Olivier Collard motivé


A l'occasion du rallye d'Ypres, qui se déroulera ce week-end, Olivier Collard reprendra du service avec une voiture de pointe, à savoir une version R3 de la Renault Clio. Une voiture montée par l'équipe M.I. de Willy Plas, lequel revient ainsi aux épreuves routières, qui restent sa passion de base. On imagine dès lors à quel point ce tandem peut être motivé… "Je suis vraiment heureux de disposer de cette auto, confie "Flash". Le soutien de Renault m'a bien aidé, car sans l'intervention de Lionel Hansen, ce projet n'aurait peut-être même pas abouti. Par ailleurs, le boulot abattu par l'équipe M.I. a été formidable. Je me réjouis de me retrouver au départ du premier chrono." Sportivement, Olivier reste prudent et lucide. "Il me paraît clair que je partirai avec un handicap par rapport à Kris (Princen) : le manque de pratique. On ne peut pas dire, en effet, que j'ai participé à beaucoup de courses au cours de ces derniers mois. Par ailleurs, je découvrirai cette nouvelle Clio, sans avoir beaucoup roulé avant le départ. Il faudra donc que je m'y habitue. Mais l'essentiel, c'est que je sois là ! Je ferai de mon mieux pour progresser tout au long du week-end et ramener le meilleur résultat possible à l'équipe de Willy Plas." (M. Lacroix)

 

12/06/2007 - Circuit

 

A défaut d'avoir trouvé les budgets nécessaires pour prendre part à l'intégralité d'un championnat, Olivier Muytjens a décidé de consacrer cette saison sportive 2007 à quelques événements phares, avec notamment une participation aux 12 Heures de Spa, sommet des Belgian Touring Car Series. Après avoir épuisé les possibilités de prendre le volant d'une Silhouette de la catégorie S1, le jeune loup originaire de Moresnet s'est rabattu sur l'une des références de la catégorie T2, qui regroupe les Voitures de Tourisme de 2 litres de cylindrée…

Et ce bolide au potentiel confirmé depuis longtemps, c'est l'Opel Astra Coupé habituellement pilotée par Cleynhens et Smits dans le BTCS, une voiture couvée par Motorsport International, la structure de Willy Plas, qui engage également la Jaguar X-Type Silhouette en catégorie S1. Grande première pour Olivier Muytjens, qui découvrait donc à l'occasion de ces 12 Heures de Spa le pilotage d'une traction ! "Une situation qui allait, quoi qu'il arrive, transformer cette opération en expérience enrichissante", commente Olivier, "et rapidement, j'ai pu m'apercevoir du potentiel de cette Opel Astra Coupé. Certes, c'est moins puissant qu'une Silhouette, mais son comportement est très sain. Après 4 tours, je tournais déjà en 2'47", alors que mon meilleur chrono du week-end a été de 2'45"0…"

C'est donc avec fracas que Muytjens effectuait ses grands débuts dans la classe T2 du BTCS, avec une rutilante pole position renvoyant ses plus proches adversaires à une seconde au tour. "La preuve du potentiel de la voiture, et d'une adaptation rapide de ma part", poursuivait le jeune pilote. "Dans l'optique d'une course d'endurance comme les 12 Heures, cette Opel a les capacités d'intégrer le top 10 au général, voire mieux encore…" Confirmation en début de course, avec une Astra Coupé se baladant au sommet de sa hiérarchie. Hélas, après 90 minutes, la mécanique décidait de ne pas suivre… "C'est le câble qui commande la boîte de vitesses qui a lâché", regrette Olivier, "et l'équipe a mis plus d'une heure trente pour réparer, éprouvant des soucis pour recalibrer le tout au niveau des pignons. Lorsqu'une tuile de cette ampleur arrive, il reste deux solutions : ne plus penser à rien et poursuivre la course, ou bien renoncer, la mort dans l'âme. Nous avons bien évidemment choisi de nous lancer à la recherche du temps perdu…"

En compagnie de ses équipiers, Olivier Muytjens s'employait à signer des chronos d'excellente facture, qui permettaient progressivement à l'Opel couvée par M.I. de grimper dans la hiérarchie. "Le plus frustrant, c'est que ce problème n'en a pas entraîné d'autres", explique Muytjens. "Sans ce câble sectionné, les 12 Heures auraient été avalées sans autre forme de procès. Durant tout le reste de la course, la voiture a fonctionné parfaitement, et j'avoue m'être régalé à son volant…"

Au bout de cette aventure des 12 Heures de Spa, Olivier et les siens remontaient jusqu'au 8ème rang de la classe T2, ce qui, compte tenu des circonstances, est une excellente performance. Quant à la suite de la saison, elle devrait passer par deux épreuves de 24 Heures… "Je travaille en effet d'arrache-pied pour être de la partie aux 24 Heures de Spa et de Zolder, si possible au volant de bolides de premier plan. D'autres courses seront peut-être au programme, mais pour l'heure, je donne la priorité à ces épreuves phares du championnat FIA-GT et du Belcar. Il suffit souvent d'un résultat positif dans l'une de ces courses pour attirer sur vous l'attention des observateurs et des teams. Le jeu en vaut donc la chandelle…" Affaire à suivre…

 

10/06/2007 - Circuit

Un top 3 dont on peut être fier chez T.R.I. !

Pour les 12 Heures de Spa, traditionnel sommet des Belgian Touring Car Series, l'équipe Jaguar Thiry Racing International avait mis les petits plats dans les grands. Nouvelle décoration de la X-Type Silhouette suite à l'arrivée de Virus dans les rangs des partenaires, et retour de l'inimitable Marc Duez au volant du bolide, comme au temps du championnat Belcar, afin de seconder les excellents Vincent Radermecker et Jérôme Thiry. Tous les éléments étaient donc réunis pour que la fête soit réussie…

Dès les essais libres et qualificatifs, le ton était donné, avec une Jaguar se maintenant en permanence dans le top 4, tandis que les Renault Mégane monopolisaient l'avant de la grille de départ. Il est vrai que l'équipe managée par Albert Thiry et placée sous la responsabilité technique de Willy Plas (Motorsport International) a l'expérience nécessaire pour aborder ce genre de course de très longue haleine sans s'affoler. L'important est en effet d'aller vite, bien et longtemps…

Les lauréats 2006 entamaient dès lors les débats sur un ton élevé, mais sans chercher le dernier carat, ou dixième de seconde, au milieu des doublés. D'autant que la météo estivale régnant sur Francorchamps favorisait les coups de chaud sur de nombreuses voitures. Classée 4 ème du général à l'issue des trois premières heures de course, la Jaguar de Duez, Radermecker et Thiry conservait cette position à mi-parcours… après avoir essuyé un petit revers mécanique, sous la forme d'un câble de commande de boîte de vitesses sectionné ! Dès cet instant, le félin se muait en chasseur attentiste, bien décidé à observer le comportement des bolides précédant la X-Type Silhouette au général…

Une stratégie qui s'avérait idéale, puisque la Renault Mégane de Mollekens, Defourny et Chouvel finissait par renoncer sur bris de boîte, tandis que la BMW M3 Silhouette de Vanbellingen, Coens et Maes perdait une roue à l'issue d'un ravitaillement. Des incidents qui rendaient le premier accessit à la Jaguar. "Un classement qui nous convenait parfaitement, dans la mesure où la Renault de tête ne joue pas dans la même catégorie", explique Albert Thiry, team-manager. "Inutile dès lors de se formaliser sur sa pointe de vitesse et sa fiabilité… Par contre, en fin de parcours, les dieux de la mécanique n'ont guère été tendres avec nous. Tour à tour, ce sont les 3 ème et 4 ème rapports de la boîte de vitesses qui cassaient, ce qui a obligé nos pilotes à considérablement baisser le rythme. A tel point qu'une fois la 3 ème place du général acquise de manière quasi certaine, Jérôme a réintégré son box, avant de repartir à quelques encablures de l'arrivée, et franchir le drapeau à damier…"

Si une petite pointe de déception se faisait sentir au sein des troupes T.R.I. et M.I. réunies, cette dernière n'avait pourtant pas le don de gâcher ce nouveau résultat de choix pour la Jaguar X-Type Silhouette. La disqualification de la Renault lauréate, rendue officielle ce dimanche matin, permettait même au trio Duez-Radermecker-Thiry de gravir une marche supplémentaire sur le prestigieux podium des 12 Heures… "Je pense vraiment qu'on peut être fier du travail accompli", poursuit Albert Thiry. "Une fois encore, toute l'équipe a été formidable, et je suis toujours étonné du capital sympathie généré par cette Jaguar en BTCS, même si elle est présente depuis 2003. La voiture et le team semblent faire l'unanimité, à en juger par les commentaires entendus ça et là durant le week-end, tandis que la présence de Marc Duez à nos côtés a été un atout supplémentaire énorme. Alors, 2 ème, 3 ème, peu importe, l'essentiel étant de susciter attention et curiosité de manière positive…"

On peut donc parler d'une campagne 2007 qui se poursuit de manière idéale pour la Jaguar X-Type Silhouette T.R.I., désormais prête à affronter la seconde partie de saison, qui passera par deux manches sous forme de sprints en lever de rideau des 25 Heures Fun Cup, début juillet…

 

06/06/2007 - Circuit


Belcar : plateau 5 étoiles aux 12 heures de Spa


Cette fois le doute n’est plus permis : le championnat Mediagroep Van Dyck Belcar 2007 est bel et bien lancé. Lors de la 2e manche disputée à Donington fin avril, on avait assisté à une lutte sans merci jusqu’au dernier tour entre deux des grands favoris de la compétition : la Corvette Z06 PK Carsport des champions Anthony Kumpen et Bert Longin, victorieuse de la première joute à Zolder, et la Mosler-Chevrolet de Vincent Radermecker et Stéphane Lémeret décrochant finalement la timbale en Angleterre.

Les sept dernières semaines ont été mises à profit par les différentes équipes pour affûter leurs armes. Dans le clan Mosler, on a même changé de préparateur, les MT900 GT3 du Gravity International Racing étant désormais confiées aux bons soins de l’expérimentée équipe belge Motorsport International. De quoi combler certainement quelques lacunes au niveau de l’organisation et palier peut-être à l’imposition de nouvelles brides (2x40 mm) réduisant d’une quarantaine de chevaux les GT britanniques de Radermecker-Lémeret et Kelders-Lambert. Des bolides dont le niveau supérieur de compétitivité a encore été revu à la baisse ce mardi.

A l’instar de la Gillet Vertigo de Renaud Kuppens et… de la jeune Sarah Bovy dont ce sera la première apparition en Belcar grâce à une homologation GT3 nationale équivalente à celle du FIA GT, les Mosler ont subi ce mardi un test d’équivalence aux mains de Monsieur GT3, alias Christophe Bouchut, afin d’arriver au meilleur équilibre de performances possible.

- « Le champion du monde de GT français a roulé avec plusieurs voitures : la Corvette, les différentes Mosler et la Vertigo, » explique Pascal Witmeur. « Et il a estimé que pour équilibrer les voitures en présence, il fallait juste pénaliser les Mosler Gravity en rehaussant encore leurs caisses d’un centimètre. Ce que nous avons fait de manière désormais définitive. Pour le reste, on ne touche à rien. Christophe a été agréablement surpris par la Vertigo. Et a même préconisé un délestage de 60 kilos de la Mosler de Guino Kenis ne bénéficiant que d’un moteur 5 litres, d’un plus petit aileron et de plus petites jantes par rapport aux GT de Gravity. A noter aussi que Kurt Mollekens a eu l’occasion de piloter une Dodge Viper. Et qu’après seulement trois tours, il était dans les chronos des meilleurs… »
 

Désormais, comme le reste du plateau GT3 rééquilibré grâce aux configurations techniques FIA 2007, les Dodge (il y en aura trois de plus avec les débuts de la Signa Motorsport de Chaillet-Nef et les deux voitures italiennes  de Racing Box pour Del Castello-Maddalena et Cioci-Perazzini), l’Aston-Martin mais aussi la Corvette Z06 ont, il est vrai, été allégées de 60 kilos.

Afin de relever le niveau de compétitivité de Porsche 997 GT3 Cup pas encore équipées du kit upgrading 2007, SRO Belgium a également autorisé les Porschistes engagés en GT3 à utiliser des pneus Michelin de Supercup.

Tout cela nous promet une joute serrée et, on l’espère, indécise jusqu’au bout sur un circuit de Francorchamps new look que certains belcaristes ont déjà eu l’occasion de découvrir:

- « La nouvelle chicane est assez bien dessinée. Elle favorise en outre les dépassements au freinage, » explique Stéphane Lémeret. « Quant aux temps au tour, ils n’ont pour ainsi dire pas changé par rapport à l’ancienne version. »

On ne peut pas en dire autant des nouvelles et colossales infrastructures construites pour accueillir la F1 et étrennées officiellement le week-end prochain par les concurrents du MVDB se produisant en lever de rideau des 12H de Spa avec une joute de 125’ programmée le samedi 9 juin à 11h00. Assurément plus qu’un amuse-gueule avec 44 GT inscrites dont au moins 23 GT3.

Mais les autres catégories seront également plus fournies avec 9 autos dans une Division 2 où l’on retrouve une majorité de 996 GT3 Supercup (dont la dominatrice NGT Racing de Marc Neyens et Bart Couwberghs) mais aussi nos deux fidèles concurrents GT4 avec la Lotus Exige 255 de Verhiest-De Cock et la BMW Z4M Coupé de Smets-Lagrange.

Enfin, on recense cette fois 10 équipages en Division 3 avec en plus des Porsche 997 ou 996 Biturbo bien pilotées des frères Thiers, de Steegmans-Leest ou De Laet-Vollebergh, l’originale Ultima. Une BMW Z3M pourrait encore compléter la liste dès demain…

C’est sûr, avec un plateau d’une telle qualité, le Mediagroep Van Dyck Belcar a bien le vent en poupe.  (Com. / C.D.)

 

06/06/2007 - Circuit

12 Heures de Spa (9 juin)

Rien ne va plus, faites vos jeux !

Depuis le temps qu’on en parlait… Cette fois, on y est : les 12 Heures de Spa débuteront samedi sur le coup de 14h00, et comme lors des précédentes éditions, le pronostic prend des allures de jeu de hasard. Une dizaine d’équipages sont en effet susceptibles de monter sur la plus haute marche du podium, dimanche peu après 2 heures du matin, et les candidats aux places d’honneur sont tout aussi nombreux. Dès lors, une petite revue des forces en présence s’impose.

JAGUAR

MI a formé un équipage redoutable en appelant Marc Duez aux côtés de Jérôme Thiry et Vincent Radermecker. On se souvient qu’une X-Type Silhouette a gagné les 12 Heures 2006 ; par ailleurs, la « féline » s’est montrée très convaincante depuis le début de saison et ce n’est pas pour rien si ses deux pilotes titulaires sont actuellement co-leaders du championnat.

Les + : équipage rapide et homogène, expérience et professionnalisme de l’équipe, compétitivité de la voiture.

Les - : pression pesant sur les favoris, une seule voiture, week-end très chargé pour le team également engagé en Belcar.

AUDI

Que seraient les BTCS sans cette A4 Silhouette et les « inoxydables » Tim Verbergt et Jean-François Hemroulle ? Si elle ne connaît aucun petit soucis technique, l’Audi peut jouer la gagne. Les troupes de Franz Dubois veulent en tout cas effacer le mauvais souvenir des 12 Heures 2006.

Les + : voiture bien adaptée à Spa, équipage expérimenté et homogène, team motivé.

Les - : petits ennuis (électriques notamment), pas de 3 e pilote.

RENAULT

L’an dernier pour leurs premières 12 Heures, les Mégane Trophy avaient souffert de la chaleur. Mais depuis, elles ont (beaucoup) progressé et les maîtres d’œuvre de l’opération rêvent autant d’un succès ce week-end que du titre en fin de saison. Si leurs équipages forcent le respect, les trois formations s’alignent dans un état d’esprit différent : le Delahaye Racing (Vosse-Bouvy-Franchi et Mollekens-Defourny-Chouvel) vise clairement la gagne, Trading Performance (Hallyday-Gosselin-Kelders et Fumal-Schroyen-Soulet) veut mettre fin à une terrible série noire et TBR (Horion-Dermont-Kuppens) se voit bien dans le rôle de dynamiteur de la course.

Les + : voiture désormais très au point, équipages de premier plan, cinq Mégane sur la grille.

Les - : manque d’expérience en endurance, voiture pénalisée par son aéro en pointe, pas de tactique concertée entre les teams.

BMW

En l’absence regrettable de la voiture championne, les principaux espoirs de victoire reposent sur la M3 de Vanbellingen-Coens-Maes, les deux autres Silhouettes confiées à Moonens-Redant-Vandermaesen et Piron-Feltes-Serexhe-Naveaux visant plutôt les places d’honneur. On a vu à Dijon que l’équipage de pointe du KS Motorsport avait du répondant et appréciait le rôle d’outsider…

Les + : voitures fiables, équipages homogènes, moral au beau fixe après Dijon.

Les - : une seule M3 de pointe, pilotes très « chauds ».

PEUGEOT

En performances pures, les 406 et 407 ne rendent pas grand-chose aux autres Silhouettes mais elles sont alignées par des structures de petite taille ou manquant d’expérience. A priori, on les voit mal jouer dans la cour des grands mais on se souviendra quand même du début de course de la 406 l’an dernier et de la 6 e place décrochée par une 407. Cette dernière est confiée aux Anglais Dockerill-Greensall alors que Stéveny partage son coupé avec Van de Wauwer.

Les + : voitures performantes, teams sympas, pilotes rapides.

Les - : petites équipes, fréquents soucis mécaniques.

T2 : la foire d’empoigne

Vous prenez une quinzaine de Renault Clio en folie, vous sélectionnez quelques-uns des meilleurs spécialistes de la traction, vous secouez le tout et vous obtenez… une bagarre à couteaux tirés ! Bien malin qui pourrait avancer un pronostic solide entre les Rosoux-Bader-Geoffroy, Van Pamel-Leybaert-Jacobs, Bessems-Stevens-Bastiaans, Sterckx-Minette-Doms, Bonneel-Pestiaux-Rosbach et consorts. Il serait cependant risqué de limiter aux seules Clio la liste des candidates à la victoire en T2. Le pavillon Opel sera bien défendu par l’Astra coupé de Smits-Cleynhens-Huart-Muytjens, la remarque vaut aussi pour VW qui pourra compter sur la Golf de Adriaenssens-Adriaenssens-Van Riel et pour Peugeot avec la 206 championne aux mains de Culot-Jamar-Beulen-Pecoraro. Gare aussi aux véloces Honda Civic de Galand-André-De Vits et Hein-Ibaner-Cavalhaes, voire à deux Mini Cooper qui miseront sur la régularité. Bref, on peut prévoir une fameuse empoignade dans cette classe dont les ténors grimperont haut dans la hiérarchie absolue. Un mot pour signaler la présence d’une petite VW Lupo hybride propulsée à la fois par un moteur thermique fonctionnant au biodiesel et un autre, électrique celui-là.

En tout, 66 équipages figurent sur la liste des engagés. Par rapport aux précédentes éditions, un paramètre supplémentaire doit être pris en compte : le tracé a (un peu) changé, les pilotes vont devoir trouver leurs marques à la nouvelle chicane et dans cette épingle de la Source aux impressionnants dégagements. Qui dit Spa-Francorchamps, pense météo parfois capricieuse : les prévisions font état d’orages possibles qui compliqueront encore la tâche des pilotes mais aussi des stratèges chargés dans chaque équipe de régler le ballet des rentrées au stand. On n’oubliera pas non plus l’importance de ce tour d’horloge au championnat : des points seront en effet attribués après 3 et 6 heures révolues (la moitié du quota chaque fois) puis bien entendu à l’arrivée (une distribution « normale »).

Si on y ajoute la présence en matinée du Belcar pour une explication très prometteuse, une conclusion s’impose : vivement samedi, tout simplement !

 

06/06/2007 - Circuit

La Jaguar grande favorite ? La X-Type Silhouette la plus endurante

FRANCORCHAMPS Co-leaders du championnat avec la Renault de Vosse-Bouvy, Jérôme Thiry et Vincent Radermecker abordent le point d'orgue de la saison BTCS avec optimisme. Depuis sa victoire aux 2003 Miles, la Jaguar X-Type Silhouette MI s'est toujours distinguée lors du tour d'horloge spadois.

Deuxième en 2004, elle menait l'épreuve en 2005 avant le bris d'un porte-moyeu consécutif à une touchette du fils du patron. Et l'an dernier, après un départ chaotique, le trio Thiry-Corthals-Deman l'a emporté. Bien éprouvée sur cette distance, l'équipe est, en outre, rejointe cette année par un autre spécialiste de l'endurance en la personne de Marc Duez, triple vainqueur des 24 Heures. " De quoi former, à mes yeux, l'équipage le plus homogène du plateau ", considère Vincent Radermecker. " On a tous les trois une très grande expérience de cette Silhouette et de l'épreuve. Les mécaniciens de Willy Plas la connaissent par coeur. Ils savent quels sont les points faibles à surveiller et peuvent mettre le doigt rapidement sur un problème tout en y apportant très vite une solution."

Même s'il refuse l'étiquette de grand favori, le Hervien admet volontiers que sa Dream Team n'a "pas vraiment de point faible. D'autant que suite à nos deux 4e places de Dijon, nous sommes les seuls des leaders du championnat à ne pas embarquer le moindre kilo de lest." Un argument de poids ! Mais il rajoute : " Une course reste une course. Il y a les impondérables, le trafic, la possibilité d'accrochages et puis la météo que l'on annonce changeante... Nous n'avons pas de réelle tactique. Sans incident, le résultat devrait venir de lui-même."

" La BMW M3 à surveiller"

Pas question dès lors de vendre la peau de l'ours: "Comme d'habitude, il y a quatre ou cinq voitures capables de s'imposer. Surtout sur 12h." Laquelle redoute-il le plus? " Sans doute la BMW M3 Silhouette de KS. Ils ont un bon 3e pilote (NdlR: Ruben Maes) et une aussi grande expérience que nous de l'endurance. Les Renault n'ont pas encore prouvé autant de fiabilité..."

Mais avant de faire preuve de régularité, Rader chassera la pole la plus médiatique de l'année ce vendredi. " Avec un pivot descendu à 2.28 aux essais, ce sera déjà plus marrant. Nous ne serons à mon avis que trois ou quatre à pouvoir passer sous cette barre. Je vais essayer de flirter à nouveau le mieux avec cette limite, même si j'ai de plus en plus peur de me faire piéger. Enfin, pour 12H ce serait moins grave . J'effectuerai le premier relais en Belcar avec la Mosler puis je me reposerai un peu. Ce sera à Marc ou Jérôme de partir en BTCS."

Avec l'objectif de gagner pour mener seul le championnat. Et avoir la certitude de revenir en 4e semaine pour les 25H... (ODW)

 

07/05/2007 - Circuit

La course à la stratégie…

Après le coup d'envoi gagnant des Belgian Touring Car Series sur le circuit de Zolder, l'ensemble du team Jaguar Thiry Racing International s'est retrouvé sur le superbe circuit de Dijon Prenois ce week-end, à l'occasion du Trophée de Bourgogne. Vainqueurs de l'une des deux manches au Limbourg au volant de leur X-Type Silhouette, mais aussi co-leaders du championnat, Vincent Radermecker et Jérôme Thiry abordaient l'étape française de la compétition avec optimisme, même s'il convenait de garder en mémoire différents points du règlement… "Clairement, nous ne venons pas ici pour gagner", explique Albert Thiry, team-manager. "Je sais que cela peut paraître bizarre, mais il en va de la compétitivité et de la fiabilité de l'auto aux 12 Heures de Spa, sommet de la saison, qui constituent la prochaine manche du championnat. Comme on le sait, chaque vainqueur de manche embarque du poids supplémentaire en vue de la course suivante. Ce qu'on sait moins, c'est qu'une voiture lestée pour cause de victoire, et qui continue de gagner lors du meeting suivant, prend 50 kilos en plus pour le reste de la saison. Je n'ai nullement envie de débarquer à Francorchamps avec une Jaguar surchargée, avec le risque de fatiguer davantage certains organes mécaniques. Nous sommes donc ici pour accumuler les points en jouant la carte des places d'honneur…"

Autre écueil à éviter en terre dijonnaise : un temps pivot fixé à 1'22". Pas simple, dans la mesure où la totalité des voitures de pointe sont capables de descendre facilement sous ce chrono. Vincent Radermecker et Jérôme Thiry se sont néanmoins chargés de doser leurs efforts avec le talent qu'on leur connaît, de sorte que la Jaguar signait à deux reprises le 2 ème meilleur temps, de quoi la positionner sur la première ligne sur les deux grilles de départ de ce dimanche d'élection présidentielle. Mission accomplie donc. On appréciera d'ailleurs le chrono de 1'22"060 signé Radermecker lors du deuxième exercice contre la montre, preuve que le Liégeois est définitivement passé maître dans l'art de flirter avec la limite légale, sans la dépasser, contrairement à d'autres pilotes, et non des moindres…

C'est Vincent Radermecker qui prenait le départ de la première manche, se retrouvant à la lutte pour le leadership contre les Renault, l'Audi et la Peugeot. Pointant un moment en tête de la course, le Liégeois lâchait comme prévu un peu de lest, tout en restant dans le sillage direct des meneurs. Un crash impressionnant après une vingtaine de minutes provoquait une grosse neutralisation, avant un restart suivi de l'ouverture de la fenêtre de ravitaillements. Jérôme Thiry prenait alors le volant… pour se rendre coupable d'un passage sous le temps pivot dominical (1'23") quelques minutes plus tard. Résultat : un Drive Through coûteux en secondes, et une glissade au 4 ème rang. Une position que Jérôme parvenait à conserver jusqu'au baisser du drapeau à damier. "Comme tout le monde le sait, nous disposons d'un système à deux chronomètres qui nous permet d'éviter de passer sous ce temps pivot", explique le jeune pilote. "Le premier chrono m'indiquait 1'23"01, et j'ai commis l'erreur de ne pas soulager davantage l'accélérateur. Résultat : 1'22"970 ! Je m'en veux, même si, au bout du compte, cette 4 ème place ne nous coûte que deux petits points par rapport à Bouvy et Vosse. Idéalement, nous devrions terminer devant eux à l'issue de la seconde course du jour…"

Jérôme se chargeait de prendre le départ de cette deuxième manche, qui proposait dans sa première partie un affrontement superbe entre les Renault de Bouvy et Mollekens, l'Audi de Verbergt et la Jaguar de Thiry. Et pour le félin, tout se passait parfaitement… jusqu'au moment où un dépassement sous Safety-Car étant lourdement sanctionné par un Stop & Go Penalty. "On a vu pas mal de choses durant cette course, et je m'étonne de la lourdeur des sanctions pour certains, et de leur légèreté pour d'autres", explique Albert Thiry, responsable de Jaguar T.R.I. "Juste après notre pit-stop, c'est Vincent Radermecker qui a été prié de purger ce Stop & Go, alors qu'il n'était pour rien dans cette histoire. Mais bon…" Retombé au 5 ème rang, Vincent se crachait dans les mains pour conserver un rythme élevé, et il profitait des ennuis de pneumatiques de la Mégane de Vosse en fin de parcours pour lui subtiliser la 4 ème place.

"On repart donc de Dijon comme on est arrivé, avec le même nombre de points que Vosse et Bouvy", poursuit Albert Thiry. "Ce qui signifie qu'on a parfaitement rempli notre contrat ici. La voiture se présentera aux 12 Heures de Spa avec son poids initial, sans le moindre lest. Le résultat d'un travail formidable de toute l'équipe, qui a brillé d'un bout à l'autre du week-end. Quant à l'équipage, il est définitivement très homogène, et le maximum a été fait. Mission accomplie donc, preuve que notre stratégie était la bonne."

C'est donc avec optimisme que l'équipe Jaguar T.R.I. se rendra à Francorchamps à la mi-juin, dans le cadre des 12 Heures de Spa, sommet de la compétition belge pour Voitures de Tourisme. Et à cette occasion, Marc Duez viendra renforcer l'équipe. Vous avez dit performance et homogénéité ? (V.F.)

 

06/05/2007 - Circuit

BTCS : Victoire pour BMW au terme d'une 1ère manche de folie !

Exceptionnelle première manche des Belgian Touring Car Series ce dimanche à Dijon dans le cadre du Trophée de Bourgogne. Dès l'extinction des feux, une lutte de tous les instants s'engageait entre les Renault Mégane Trophy de Vosse et Defourny, la Jaguar X-Type Silhouette de Rademecker, la Peugeot 407 de Greensall et l'Audi d'Hemroulle. Après 13 tours d'une rare intensité rythmée par de nombreux changements de positions, la course était neutralisée une première fois par la voiture de sécurité à la suite d'un impressionant accrochage impliquant les deux Renault Mégane Trophy du Team Trading Performance, pilotées par David Hallyday et Julien Schroyen ainsi que l'Alfa Roméo du Traxx Racing. Percuté par son équipier, lui-même déstabilisé par l'Alfa Roméo, Schroyen glissait durant 200 mètres sur le toit avant de finir sa course de l'autre côté du rail de sécurité !

A l'issue de 22 minutes sous le régime du Safety Car, l'épreuve reprenait de plus belle en pleine fenêtre de ravitaillements. Un exercice dont profitait à merveille le duo Vanbellingen-Coens pour ravir la tête de la course et s'en aller conquérir une première victoire cette saison.
En dépit d'une nouvelle montée en piste de la voiture de sécurité à quelques minutes du terme de la course pour nettoyer l'asphalte encombré de nombreux déchêts, les Renault Mégane Trophy du Delahaye Racing Team ne pouvaient combler le retard acumulé sur la BMW de tête et devaient se contenter des 2e et 3e positions. Quatrième, la Jaguar X-Type Silhouette de Radermecker et Thiry a écopé d'un Drive Through pour avoir croisé sous le temps pivot. Elle devance malgré tout l'Audi Silhouette du tandem Hemroulle-Verbergt, 5e malgré les problèmes de boîte de vitesse dont elle a été victime en fin de course. (C.D.)

 
05/05/2007 - Circuit

BTCS : L'Audi et la Renault Boutsen Racing en pole !

Avec un temps pivot fixé à 1'22", on a plutôt veillé à ne pas trop écraser la pédale des gaz ce matin à Dijon, lors de la première séance qualificative en vue du deuxième meeting des Belgian Touring Car Series 2007. Il valait mieux en effet ne pas descendre sous ce chrono, chose qu'on n'a visiblement pas compris au sein du Thierry Boutsen Energy Racing, puisque Geoffroy Horion (Renault Mégane) est passé à deux reprises sous la barre fatidique, ce qui le fera partir depuis une délicieuse 47ème place sur la première grille de départ, demain, à 09h50.

C'est l'Audi A4 Silhouette de Jean-François Hemroulle et Tim Verbergt qui s'est montrée la plus adroite ce matin, avec un chrono de 1'22"068. Elle précédera sur la première grille de départ la Jaguar X-Type Silhouette TRI de Vincent Radermecker et Jérôme Thiry, les Renault Mégane Delahaye de Vosse-Bouvy et Defourny-Mollekens, la Mégane Trading Performance de Schroyen-Fumal et la Peugeot 407 Silhouette Chad Racing de Greensall et Dockerill.

Dans les catégories, nouvelle perf de choix pour Ludo Sougnez, accompagné d'Armand Essers, au volant de la Silhouette Solution F KS Motorsport, auteur de la pole en S2. Il précède les bolides similaires de Delcour-Meert et Van Impe-Roosens. En T3, c'est la BMW M3 de Qvick et Jonkheere qui s'est montrée la plus véloce, précédant la 1.20d de Belien et Cuyvers, alors qu'en T2, la Renault Clio de Rosoux et Bader devance l'Opel Astra de Smits et Cleynhens et la Honda Civic de Galand et André. Du côté des Roadsters, meilleur chrono pour l'Ultra Team de De Keijser et Dubois, alors qu'en T1, c'est la Peugeot 206 RC de Gits et Cloet qui a réalisé le meilleur chrono.

Quelques heures plus tard, c'était reparti pour un tour, avec la deuxième séance qualificative, et cette fois c'est la Renault Mégane #2 Delahaye Racing de Fred Bouvy qui passait sous le temps pivot (1'21"984), ce qui renvoie cette voiture au 27ème rang sur la deuxième grille de départ. Puni à l'issue de la première qualif, Geoffroy Horion effectuait cette fois une démonstration dans le bon sens, en signant un chrono de 1'22"049 permettant à la Renault Mégane Thierry Boutsen Energy Racing de s'élancer depuis la pole position lors de la deuxième manche. Un tout aussi excellent Vincent Radermecker (Jaguar), qui flirtait lui aussi avec le temps pivot (1'22"060), plaçait le félin sur la première ligne de la seconde grille de départ. Suivent dans l'ordre Defourny-Mollekens et la deuxième Renault Delahaye, Hallyday-Gosselin sur la première Renault Trading Performance, Schroyen-Fumal sur la seconde voiture du team franco-suisse, Vanbellingen-Coens au volant de la BMW M3 Silhouette KS Motorsport et Steveny-Ferté sur la Peugeot 406 Silhouette SDA préparée par Gemo Sport.

En Classe S2, nouvelle pole pour le jeune Ludovic Sougnez (Solution F Silhouette KS Motorsport), qui précédait Sylvie Delcour et Jean-Claude Meert (Solution F Silhouette Street Machine). Meilleur temps confirmé de Qvick et Jonkheere (BMW M3) en T3 devant la 1.20d de Belien et Cuyvers, tandis que Benoît Galand et Bernard André imposait leur Honda Civic en T2, devant l'Opel Astra Coupé M.I. de Smits et Cleynhens. Du côté des Roadsters, pole pour Benoît De Keijser et Ronnie Dubois, et en T1, c'est encore la Peugeot 206 RC DTC de Gits et Cloet qui se montrait les plus véloces.(V. Franssen) 

 

02/05/2007 - Circuit


Belcar : Les Mosler MT900 désormais préparées par M.I. !

Equipe créée durant l'intersaison par le Luxembourgeois Gérard Lopez, Gravity International engage deux superbes Mosler MT900 GT3 dans le championnat Belcar 2007. Et si le coup d'envoi de la saison a pris l'allure d'une petite catastrophe à Zolder, la suite était nettement plus positive, avec la victoire de Vincent Radermecker et Stéphane Lémeret à Donington. Néanmoins, l'étape anglaise du championnat a elle aussi démontré les limites de Gravity International dans sa version actuelle. Stratégie douteuse, perte de temps conséquente lors des pit-stops, ambiance de travail moyenne, le bilan était loin d'être parfait.

Une solution spectaculaire vient d'être trouvée, puisque dès la prochaine manche Belcar, programmée à Francorchamps en lever de rideau des 12 Heures, les deux Mosler de Radermecker-Lémeret et Lambert-Kelders seront couvées par... Motorsport International, la structure de Willy Plas ! Si leur engagement se fera toujours via la structure Gravity International, c'est bien le clan M.I. qui se chargera de la préparation et de l'exploitation du matériel. Une nouvelle qui a rassuré tout le monde au sein de l'équipe, à commencer par Loris de Sordi, team-manager, Vincent Radermecker et Stéphane Lémeret... (V. Franssen)

 

02/05/2007 - Rallye


Une Renault Clio R3 chez M.I. dès Ypres !

Dernière-née de la gamme compétition de Renault Sport, la Clio R3 sera doublement de la partie dans le championnat de Belgique des épreuves routières dès le rallye d'Ypres à la fin juin. Outre Kris Princen, déjà présent avec cette monture à Namur, Willy Plas, responsable de l'équipe Motorsport International, a confirmé qu'il possédait pareil engin dans ses installations, l'auto étant proposée à la location dès maintenant. Pour Ypres, un équipage serait déjà sur le coup, tandis que Renault Sport serait partiellement partie prenante dans ce programme. Affaire à suivre, mais excellente nouvelle pour la compétition belge et l'épreuve de la Cité des Chats... (V. Franssen)

 

02/04/2007 - Circuit

Déjà la victoire pour Vincent Radermecker et Jérôme Thiry !

C'est sur le circuit de Zolder, dans le cadre de la First Race, que les Belgian Touring Car Series 2007 ont pris leur envol ce week-end, l'occasion pour la Jaguar X-Type Silhouette de Vincent Radermecker et Jérôme Thiry de déjà se distinguer, avec une pole, une victoire, une deuxième place et le leadership au championnat. Voilà une saison qui démarre sur un rythme d'enfer…

Juste avant le début des essais libres en vue des deux premières joutes de 90 minutes de l'année, l'équipe Motorsport International installait le nouveau moteur 3,2 litres dans les entrailles de la désormais célèbre X-Type Silhouette. Objectif avoué : offrir la meilleure opposition possible à une concurrence de plus en plus rude, si possible dès le coup d'envoi de la saison. Le résultat ne se faisait pas attendre, avec un Vincent Radermecker en état de grâce, qui décrochait la pole position en vue de la deuxième joute, alors que la Jaguar allait prendre place sur la première ligne de la grille de départ initiale. Toujours plus fort, Rader' se jouait du temps pivot, fixé à 1'35" à Zolder, signant un 1'35"098 tout simplement époustouflant. "Comme on peut l'attendre d'une pareille mécanique, on gagne à tous les niveaux", explique Vincent, "aussi bien en puissance pure qu'en couple lors des reprises. Equipée de la sorte, la voiture est superbe. De bon augure pour les deux manches…"

C'est ce même Vincent Radermecker qui prenait le départ de la première joute, sur le coup de midi, la Jaguar se maintenant dans le sillage de la Renault de Geoffroy Horion durant tout son relais… "J'étais à l'aise, et je voyais qu'il devait attaquer pour conserver sa position", commente Vincent. "Et comme je sais que le deuxième pilote de la Renault est moins vite que Jérôme, c'était assez confortable…" A l'issue du pit-stop qui permettait à Jérôme Thiry de prendre le volant de la X-Type, cette dernière se retrouvait… en tête de la course, qui plus est avec une avance conséquente sur le reste de la meute. Les derniers tours n'étaient que formalité pour le pilote de Habay-la-Neuve, qui s'adjugeait la première manche de la saison. "Rien à dire", jubilait Jérôme, "la voiture était parfaite, et la victoire n'en est que logique. On attaque la saison en force, alors que certains de nos adversaires étaient attendus aux avant-postes. C'est bon signe…"

Quelques heures plus tard, c'était reparti, avec cette fois Thiry aux commandes, qui s'élançait depuis la pole position, pour se forger un avantage de quelques secondes durant la première partie de la course. Dans le sillage de la Jaguar, la concurrence s'organisait, mais rien n'y faisait, la #9 conservait la tête au moment de s'engouffrer dans la pitlane. "Et c'est là qu'on a perdu un peu de temps", regrette Albert Thiry, team-manager de Jaguar T.R.I. "On ne s'est pas compris avec Vincent. Il attendait notre feu vert pour repartir, et nous, on attendait… qu'il reparte. Quelques secondes ont été perdues, et vu le niveau de compétition cette année, cela nous a coûté le leadership…"

Bien décidé à récupérer le sommet du classement, Vincent Radermecker se lançait dans une série de tours très rapides, fondant sur la Renault de Fred Bouvy… avant de lâcher un peu de lest. "J'ai hélas abîmé mes pneus en bloquant les roues à l'une ou l'autre reprise", explique le pilote. "J'ai dès lors décidé de laisser refroidir le tout, avant de hausser à nouveau le rythme. Cela dit, avec le temps pivot, il faut avant tout savoir doser son effort." Radermecker revenait dans le sillage du leader, mais ne pouvait pas passer, échouant à la 2 ème place finale, à 4"5 du vainqueur. "Quel week-end !", jubilait Albert Thiry. "Soyons clairs, si on nous avait proposé une pole, une première ligne, une victoire et une deuxième place jeudi, on aurait signé des deux mains ! Ce double résultat, qui s'accompagne de la place de co-leader du championnat, est la résultante du travail de toute l'équipe, qui n'a jamais ménagé ses efforts. Nous partons à Dijon avec la ferme intention de poursuivre sur notre lancée, d'autant que la piste française devrait être favorable à la Jaguar. Certes, il y a deux ans, on y avait joué de malchance, mais cette saison 2007 démarre sur les chapeaux de roues, et vous pouvez compter sur l'ensemble de l'équipe Jaguar T.R.I. pour chasser d'autres victoires. Le rendez-vous est pris…"

 

01/04/2007 - Circuit

Les favoris prennent d’emblée position !

 Thiry-Radermecker devant Vosse-Bouvy en première manche, l’inverse dans le second débat : les favoris ont d’emblée pris position à l’occasion de deux courses (très) disputées devant une assistance fournie qui n’a pas regretté le déplacement. Les deux équipages quittent le Limbourg ex-aequo en tête d’un championnat qui s’annonce particulièrement serré tant les outsiders ont montré aussi de belles dispositions. Voilà qui promet pour la suite, notamment lors du Trophée de Bourgogne en mai à Dijon puis, bien entendu, lors des 12 Heures de Spa le 9 juin.

Débuts en fanfare de la Jaguar

Une Renault Mégane devant la Jaguar, une BMW et deux autres Renault : tel était le verdict enregistré lors des essais qualificatifs pour la course de lancement des BTCS 2007. Est-ce un hasard : au terme de 90 minutes menées tambour battant, on retrouve le même quintette au sommet du classement … mais dans un ordre différent : la Jaguar précède une Renault, la BMW et deux Mégane.

Profitant pleinement de sa pole, Horion s’installe en tête dès que le feu passe au vert et il s’assure un petit avantage sur Radermecker et Vanbellingen. Deux favoris pointent déjà aux abonnés absents, Hemroulle-Verbergt (Audi) ayant perdu trois tours en raison d’ennuis de bougie tandis que Dockerill-Greensall (Peugeot) se sont élancés des stands.

Une violente sortie de piste de Fumal (Renault Mégane), piégé par une durit percée qui répand de l’eau sur… un pneu arrière, impose une neutralisation au 7 e tour mais à la relance, les positions ne changent guère. On note cependant le recul de Hallyday (Renault) victime d’une fuite d’huile, et la remontée musclée de Greensall qui pointe aux portes du top 10 après 15 tours.

Au moment où débute la traditionnelle valse des ravitaillements, Horion (Renault) mène la danse devant Radermecker (Jaguar) à 3 secondes et Vanbellingen (BMW) à10 secondes ; on trouve ensuite Bouvy et Mollekens, distancés respectivement de 16 et 38 longueurs.

Grâce à un changement de pilote « express », la Jaguar ressort en tête et file vers une superbe victoire : « Effectivement, nous avons gagné 6 secondes sur nos rivaux rien que durant ce pit-stop », racontera plus tard Jérôme Thiry. « Mais je n’ai pas eu la tâche facile. Je ne me souvenais plus que c’était aussi dur de piloter cette Jaguar par une chaleur pareille ! En plus, je n’étais pas bien renseigné sur l’avance dont je disposais. J’ai donc gardé une cadence soutenue pour éviter toute surprise. Bien m’a a pris d’ailleurs car les trois derniers tours ont été pénibles : le moteur d’une Clio ayant explosé juste quand j’arrivais, j’avais pris toute son huile sur le pare-brise… »

Derrière cet autoritaire leader, Vosse s’empare rapidement de la médaille d’argent, laissant Coens et Dermont en découdre pour la 3 e place. Le dernier mot reste au pilote BMW, ravi de monter sur le podium pour son vrai retour aux affaires. Defourny parvient à passer la ligne au 5 e rang… malgré une belle toupie au premier gauche ; il précède un étonnant… Sougnez, auteur d’une performance de toute beauté au volant de la meilleure Touring Cup.

Renault rétablit l’égalité

On prend les mêmes et on recommence : Thiry signe une envolée parfaite au départ du second round et installe la Jaguar au commandement, précédant la Renault de Vosse et la BMW de Coens. Dermont a moins de chance : parti de la 1 ère ligne, il se retrouve en 6 e position et rétrograde régulièrement avant d’abandonner (fuite d’huile) au 9 e tour.

Par contre, Verbergt affiche la forme des grands jours : fermement décidé à faire oublier le couac de la première manche, le pilote Audi part sur les chapeaux de roue et au 15 e passage, il déloge Vosse de la 2 e place. Comme de coutume, un calme (très relatif…) s’installe dans le peloton jusqu’aux changements de pilotes ; une opération assez lente chez Audi, rapide chez Jaguar mais surtout… ultra-rapide chez Delahaye où Bouvy repart en tête après avoir grappillé 5 secondes à son principal adversaire Radermecker. Coup de malchance supplémentaire pour ce dernier, il doit parcourir toute la voie de sortie des stands derrière un concurrent plus lent et abandonne encore un temps précieux.

La fin de course est palpitante. L’écart entre les deux meneurs oscille entre 2 et 5 secondes au gré des dépassements, « Rader » flirte même de très près avec le temps pivot mais il ne parvient pas à faire la jonction. Bouvy-Vosse apportent donc un premier succès 2007 au team Delahaye, faisant ainsi oublier l’abandon de Mollekens-Defourny (surchauffe).

Un autre duel avec la 3 e place pour enjeu oppose Hemroulle à Vanbellingen qui s’offre un petit tête à queue en fin de parcours et voit ainsi s’évanouir ses chances de monter une seconde fois sur le podium. Le top 5 est complété par Stéveny-de Radiguès, Mathieu-Delcour se montrent cette fois les meilleurs en Touring Cup tandis que comme en première manche, Qvick-Jonckheere et Rosoux-Bader décrochent les lauriers en classe T3 et T2.

Les résultats

 Course 1 : Thiry-Radermecker (Jaguar X-Type Silhouette) 50 tours ; 2. Bouvy-Vosse (Renault Mégane Trophy) à 21.042 ; 3. Vanbellingen-Coens (BMW M3 Silhouette) à 24.597 ; 4. Horion-Dermont (Renault Mégane Trophy) à 27.791 ; 5. Mollekens-Defourny (Renault Mégane Trophy) à 1 tour ; 6. Essers-Sougnez (Touring Cup) à 2 tours, vainqueurs en S2 ; 7. Dockerill-Greensall (Peugeot 407 Silhouette) ; 8. Mathieu-Delcour (Touring Cup) ; 9. Van Impe-Roosens (Touring Cup) ; 10. Qvick-Jonckheere (BMW M3), vainqueurs en T3 ; 11. Hemroulle-Verbergt (Audi A4 Silhouette) à 3 tours ; 12. Beliën-Cuyvers (BMW 120d), vainqueurs en Diesel ; 13. Kerkhove-Kelders (Touring Cup) à 4 tours ; 14. Piron-Feltes (BMW M3 Silhouette) ; 15. Rosoux-Bader (Renault Clio), vainqueurs en T2… 17. Lazardeux (Roadster) à 5 tours, vainqueurs en S3… 35. Van Rompay-Daerden (Honda Civic) à 8 tours, vainqueurs en T1.

 Course 2 : 1. Bouvy-Vosse (Renault Mégane Trophy) 51 tours ; 2. Thiry-Radermecker (Jaguar X-Type Silhouette) à 4.317 ; 3. Hemroulle-Verbergt (Audi A4 Silhouette) à 42.336 ; 4. Vanbellingen-Coens (BMW M3 Silhouette) à 43.529 ; 5. Stéveny-de Radigues (Peugeot 406 Silhouette) à 1 tour ; 6. Moonens-Redant (BMW M3 Silhouette) à 2 tours ; 7. Mathieu-Delcour (Touring Cup), vainqueurs en S2 ; 8. Essers-Sougnez (Touring Cup) à 3 tours ; 9. Qvick-Jonckheere (BMW M3), vainqueurs en T3 ; 10. Van Impe-Roosens (Touring Cup) ; à 4 tours ; 11. Kerkhove-Kelders (Touring Cup) ; 12. Rosoux-Bader (Renault Clio) à 5 tours, vainqueurs en T2 ; 13. Brinkmann-Jakobs (BMW M3) ; 14. Beliën-Cuyvers (BMW 120d), vainqueurs en Diesel ; 15. Van Riel-Adriaenssens (VW Golf)….

Championnat (officieux) : 1. Thiry-Radermecker et Vosse-Bouvy 95 pts; 3. Vanbellingen-Coens 82 ; 4. Hemroulle-Verbergt et Essers-Sougnez 68 ; 6. Mathieu-Delcour 66 ; 7. Van Impe-Roosens et Qvick-Jonckheere 58 ; etc.

 
31/03/2007 - Circuit

BTCS : Jaguar en pole pour la 2e manche

Peu avant la pause de midi, les concurrents des Belgian Touring Car Series ont repris la piste ce samedi pour disputer la seconde séance qualificative, décisive pour la composition de la grille de départ de la deuxième manche (départ dimanche à 16h55).

Et le moins que l'on puisse écrire, c'est que Vincent Radermecker a fait très fort au volant de la Jaguar X-Type Silhouette n°9 ! Alors que le temps pivot est fixé à Zolder en 1'35.000, le Liégeois a réalisé le chrono pratiquement imbattable de 1'35.098 ! Une solide performance qui offre à la belle anglaise une première pole position cette saison. Elle partagera la première ligne avec la Renault Mégane Trophy du Thierry Boutsen Energy Racing de Geoffroy Horion et David Dermont.

Situation assez remarquable, les huit voitures les plus rapides sont regroupées en un peu plus de cinq dixièmes de seconde. Voilà qui augure de deux courses palpitantes, ce dimanche à Zolder...

Les 15 meilleurs temps :

1. Thiry-Radermecker (Jaguar X-Type Silhouette) 1.35.098
2. Horion-Dermont (Renault Mégane Trophy) 1.35.142
3. Vosse-Bouvy (Renault Mégane Trophy) 1.35.152
4. Vanbellingen-Coens (BMW M3 Silhouette) 1.35.202
5. Hemroulle-Verbergt (Audi A4 Silhouette) 1.35.304
6. Steveny-de Radigues (Peugeot 406 Silhouette) 1.35.319
7. Mollekens-Defourny (Renault Mégane Trophy) 1.35.462
8. Greensall-Dockerill (Peugeot 407 Silhouette) 1.35.621
9. Schroyen-Fumal (Renault Mégane Trophy) 1.36.086
10. Moonens-Redant (BMW M3 Silhouette) 1.36.833
11. Piron-Feltes (BMW M3 Silhouette) 1.37.707
12. Hallyday-Gosselin (Renault Mégane Trophy) 1.37.760
13. Essers-Sougnez (Touring Cup) 1.39.459, 1ers / 1e S2
14. Delcour-Mathieu (Touring Cup) 1.40.503
15. Van Impe-Roosens (Touring Cup) 1.42.251
 
29/03/2007 - Circuit

BTCS : Marc Duez chez Jaguar pour les 12 Heures de Spa !

Alors que la saison 2007 des Belgian Touring Car Series débute ce week-end sur le circuit de Zolder, l'équipe Thiry Racing International est fière d'anticiper la suite de la saison, et de déjà confirmer son équipage en vue des 12 Heures de Spa (samedi 9 juin), épreuve phare de la compétition belge de Tourisme. En plus des pilotes réguliers que sont Vincent Radermecker et Jérôme Thiry, c'est l'Ardennais Volant Marc Duez qui transformera l'impressionnant duo en trio aux allures de "Dream Team"…

Au fil des années, les 12 Heures de Spa ont gagné leurs galons sur la scène du sport automobile belge. A tel point que le 3ème meeting BTCS 2007 sera bien plus qu'une simple course. Chacun tient en effet à y soigner son image, raison pour laquelle Albert Thiry, responsable de la formation Jaguar T.R.I., et ses partenaires, ont tenu à jouer la carte de l'équipage… très fort ! "Avec Vincent et Jérôme, nous bénéficions déjà d'un duo parfaitement complémentaire lors des épreuves traditionnels du championnat", commente Albert. "Il va de soi que l'arrivée d'un champion d'exception comme Marc Duez, qui est aussi et surtout un homme au charisme fou, ne fera que renforcer le team, qui s'impose dès lors en candidat tout désigné à sa propre succession au palmarès des 12 Heures. Pour tout ce qu'il peut apporter à une équipe, Marc est le type de pilote que chacun souhaite enrôler. Et je suis particulièrement heureux de pouvoir officialiser l'accord dès maintenant…"

Comme on peut l'imaginer, l'intéressé est très enthousiaste à l'idée de se retrouver au volant de la Jaguar X-Type Silhouette lors du tour d'horloge des Ardennes. "Aucune hésitation possible !", s'exclame "le Grand". "Il suffit de voir le palmarès de la Jaguar dans ce genre de course. Victoire aux 2003 Miles dès sa première apparition, succès incontestable l'an dernier, il s'agit de la machine à gagner par excellence pour une épreuve d'aussi longue haleine. Et puis, rouler avec Vincent Radermecker et Jérôme Thiry est un plaisir sans cesse renouvelé. Je peux donc vous confirmer que ce week-end du mois de juin débute sous les meilleurs auspices…"

En misant sur Marc Duez, l'équipe Thiry Racing International entend également multiplier sa cote de sympathie auprès d'un public que l'on sait traditionnellement très nombreux aux 12 Heures de Spa. "Plus que jamais, ce sera journée portes ouvertes dans notre stand", explique Albert Thiry. "Tout le monde sera le bienvenu, et il ne sera pas nécessaire de disposer d'une carte VIP pour venir encourager nos pilotes. Nous veillerons bien sûr à ce que ces derniers puissent travailler dans le calme, mais nous ménagerons des séances où leur job consistera à rencontrer ceux et celles qui permettent au sport automobile de connaître un franc succès dans notre pays. Je m'en réjouis d'avance, car Marc est un boute-en-train qui fait toujours l'unanimité."

Ultime information, Jaguar pourrait doubler ses chances de victoire aux 12 Heures… "Nous oeuvrons en effet pour aligner la deuxième X-Type Silhouette dans de très bonnes conditions", poursuit Albert. "Il est bien sûr beaucoup trop tôt pour annoncer les noms des pilotes qui pourraient être retenus, mais nous y travaillons. Avec toujours pour objectif majeur que cette épreuve soit une grande fête pour tous." Affaire à suivre donc… (V.F.)

 

27/03/2007 - Circuit

Belgian Touring Car Series 2007

Vincent Radermecker et Jérôme Thiry dans le rôle d'outsiders !

Apparue sur la scène des Belgian Touring Car Series en 2003, avec d'emblée une victoire aux 2003 Miles de Spa, la Jaguar X-Type Silhouette est l'une des actrices les plus spectaculaires de la compétition belge désormais réservée aux seules voitures de Tourisme et autres Silhouettes. Sacrée championne en 2005, elle a connu l'an dernier une saison plus délicate, bien que ponctuée de trois victoires, dont un retentissant succès aux 12 Heures de Spa grâce à Jérôme Thiry, Loïc Deman et Pierre-Yves Corthals.

Pour la saison 2007, le bolide d'origine britannique sera de la partie lors du coup d'envoi du championnat, le week-end des 30 mars et 1 er avril, mais cette fois, une seule X-Type Silhouette prendra la piste… "Après analyse de la saison 2006, nous avons décidé de concentrer nos efforts sur une seule voiture cette année", commente Albert Thiry, responsable de Thiry Racing International. "Ce qui signifie que nous entamerons les débats dans un rôle de gros outsider, partant du principe que les favoris ont d'ores et déjà été désignés par de nombreux observateurs. Soit. Cette situation n'a fait que décupler notre motivation, et tout a été mis en œuvre pour rendre cette Jaguar toujours plus compétitive…"

Si extérieurement, la X-Type Silhouette n'a pas subi d'importantes modifications, il en va tout différemment des entrailles du félin. "Le châssis a été revu, et comme il constituait déjà un point fort de la voiture, on peut s'attendre à un résultat très positif", poursuit Albert Thiry. "Et puis, il y a ce moteur, qui passe à 3,2 litres. Au-delà du gain de puissance pure, c'est le couple qui devait évoluer. La précédente mécanique de la Jaguar était un peu creuse à certains régimes. Désormais, ces défauts sont gommés, et le meilleur est à attendre…"

Et puis, il y a les pilotes. Et là, Thiry Racing International et son fidèle préparateur Motorsport International sont heureux d'annoncer la reformation du duo qui l'avait emporté en 2005. Si Jérôme Thiry reste bien sûr aux commandes, Vincent Radermecker est de retour au bercail. Des champions de grand talent qui ont un style de pilotage très proche, ce qui facilite la mise au point de la voiture. De quoi rendre la Jaguar X-Type Silhouette affamée de victoires ? "Nous allons procéder par étapes", précise Albert, "avec l'ambition de revendiquer des places sur le podium à Zolder. La suite dépendra des budgets dont nous disposerons, et de la manière dont les choses se passeront dans le Limbourg. Nous sommes actuellement en discussions avancées avec un 3 ème pilote en vue des 12 Heures de Spa au mois de juin. Et je dois vous avouer que cette épreuve constitue l'objectif majeur de notre saison dans les Belgian Touring Car Series. N'en concluez pourtant pas que le championnat ne nous motive plus. Bien au contraire. Disons plutôt que nous aurons une approche plus analytique que par le passé…"

Jeudi dernier, la X-Type Silhouette badgée Thiry Racing International a pris la piste lors d'une importante séance de tests à Zolder. Une ultime occasion pour Radermecker, Thiry et l'ensemble de l'équipe T.R.I. de déjà définir les réglages du bolide, en prévision du premier double affrontement de l'année. Et si ciel était plutôt couleur chagrin, au sein de l'équipe, le sourire était sur toutes les lèvres. C'est en effet la Jaguar qui a signé le meilleur chrono du jour dans les Belgian Touring Car Series. De très bon augure pour la suite… (V.F.)

 

16/10/2006 - Circuit

Rideau sur la saison 2006

C'est à Francorchamps, devant non moins de 15.000 spectateurs, que les Belgian Touring Car Series 2006 ont rendu leur verdict. Avec 3 victoires à son compteur depuis le coup d'envoi de la compétition, le clan Jaguar T.R.I. avait la ferme intention de finir l'année en beauté. Et pourtant, dès les qualifications, c'était le coup dur…

Souvent frappée par la malchance cette saison, la Jaguar X-Type Silhouette #5 ne passait pas le cap des séances officielles, David Dermont étant victime d'un crash très impressionnant au sommet du Raidillon. La conséquence d'un problème technique au niveau du moyeu arrière droit. Si le pilote s'en tirait à bon compte, le bolide était par contre davantage atteint, à tel point que son forfait était entériné. Un nouveau coup dur pour Pascal Mathieu, l'équipier de Dermont, qui n'aura décidément guère été épargné cette saison…

C'est donc à la #1 de Jérôme Thiry et Loïc Deman que revenait l'honneur de défendre seule les couleurs de Jaguar. Et le moins que l'on puisse dire, c'est que Jérôme s'en tirait parfaitement, avec une pole position en vue de la première joute dominicale. Et la X-Type de confirmer cette supériorité au moment de l'envol, même si la Safety-Car neutralisait à deux reprises la course, conséquence de quelques heurts au cœur du peloton. Subissant la loi de Marc Duez, Thiry entamait alors un joli combat pour la médaille d'argent contre les Renault de Loix et Mollekens, et la Peugeot de Radermecker. Si Loïc Deman était bien décidé à prolonger le combat jusqu'au bout, c'était sans compter sur des pneus avant qui se dégradaient de manière anormale, ce qui le faisait rétrograder jusqu'au 5 ème rang final…

Même type de course l'après-midi, avec cette fois un départ depuis la 4 ème ligne, et de nouveau un top 5 final signé Thiry-Deman, après que le premier nommé ait été contraint de sérieusement baisser le rythme en fin de parcours, toujours en raison de ces ennuis de gommes. Résultat : une 5 ème place alors que le podium était en vue… "Je pense sincèrement qu'aujourd'hui, la voiture ne valait pas mieux", déclare Albert Thiry, responsable du team. "La situation avec les pneus avant était telle que les derniers tours se transformaient en véritable calvaire pour les pilotes. C'est d'autant plus décevant que jamais nous n'avons été confrontés à ce problème par le passé. Nos récents ennuis nous ont peut-être éloignés du set-up idéal…"

Au-delà de ce double top 5 sur fond de relative déception, Albert Thiry jette un regard plutôt amer sur les Belgian Touring Car Series 2006… "Quand j'analyse les résultats d'aujourd'hui, je constate que les Renault terminent l'année bien devant. Ce qui me fait pas mal réfléchir à l'avenir. Cette année, au mois de février, un addendum a été apporté au règlement, et les Mégane ont pu évoluer avec un bloc de 3,5 litres, forcément très coupleux. Désormais, ce moteur développe plus de 400 chevaux, tandis que nous devons nous contenter d'un 3,0 litres. On a hésité à développer un 3,2 litres, mais avec Willy Plas (Motorsport International), nous étions persuadés que les Jaguar pouvaient encore être performantes cette année dans leur configuration initiale. C'était sans compter sur l'acceptation des Renault. Il est dès lors encore un peu tôt pour officialiser la présence des Silhouettes X-Type l'an prochain. Primo, avec Willy, on voudrait voir le prochain règlement. Secundo, nous aimerions aussi nous assurer qu'aucune modification ne sera introduite quelques semaines avant le début de saison. Ensuite, seulement, nous trancherons…"

Et même si la saison sportive 2006 se termine sans podium dans le clan Jaguar, le bilan est tout sauf négatif. "Avec 3 victoires au compteur, dont les 12 Heures de Spa, on n'a pas vraiment le droit de se plaindre", poursuit Albert Thiry. "D'autant que la pole position de Jérôme a prouvé une fois encore que la X-Type Silhouette a de beaux restes, quand bien même elle roule depuis 2003, année de sa première victoire aux… 2003 Miles. Cette année, nos pilotes ont réalisé le maximum avec le matériel mis à leur disposition. Et c'est bien là l'essentiel…" (V.F.)

 

10/09/2006 - Circuit

La Jaguar X-Type Silhouette renoue avec la victoire !

Après une longue interruption, les Belgian Touring Car Series sont entrées dans leur phase finale ce week-end à Zolder, avec deux joutes organisées dans le cadre du très populaire Truck Grand Prix. L'occasion pour les Jaguar X-Type Silhouette de se mettre une nouvelle fois en évidence…

Et c'est vrai que le week-end a parfaitement débuté pour le team managé par Albert Thiry et Willy Plas, avec une double pole signée… Jaguar ! La séance qualificative initiale tombait en effet dans l'escarcelle de Jérôme Thiry et Loïc Deman, parfaitement imités par Pascal Mathieu et David Dermont quelques heures plus tard. Des performances confirmant la grande compétitivité des Jaguar sur le circuit de Zolder, tout à fait adapté aux châssis performants…

Cela dit, les essais, c'est une chose, et la course, c'en est une autre… C'est donc pour un sprint de 60 minutes que Loïc Deman s'élançait en première manche, bien décidé à défendre son leadership. Et le Bruxellois se targuait d'un envol parfait… une fois de plus imité par un Pascal Mathieu pointant d'emblée en 2 ème position. Les X-Type Silhouette étaient-elles en mesure de s'envoler ? C'était sans compter sur des pneus pas encore à température, qui envoyaient la #5 en toupie au niveau de la Chicane, sans autre conséquence qu'une perte de places, heureusement…

Cette première manche se résumera d'ailleurs à un défilé Jaguar, avec la #1 de Deman poursuivant sa cavalcade, avant que Jérôme Thiry n'en prenne le volant… et ne concrétise par une nouvelle victoire. "La voiture était nickel, Loïc a fait un super boulot, et c'est la plus haute marche du podium", s'extasiait Thiry après l'arrivée. "Après notre victoire des ADAC Rennen ici même il y a de longues semaines maintenant, on confirme la forme resplendissante de la X-Type Silhouette dans le Limbourg…" Un bonheur arrivant rarement seul, Pascal Mathieu et David Dermont clôturaient une somptueuse remontée par un 4 ème rang final, soit la 3 ème place en Classe T6. Du beau travail là aussi…

En fin d'après-midi, c'est sur une distance plus traditionnelle de 90' que les concurrents en décousaient… avec de nouveau les deux Jaguar de Thiry et Dermont se hissant au commandement dès le départ… avant de quelque peu rétrograder dans le classement. "En quittant la pitlane pour aller me ranger sur la grille de départ, la direction assistée a cassé", explique Dermont. "Ce qui signifie que je suis revenu au stand pour la réparation d'usage. Si j'avais récupéré une direction en parfait état, mes pneus étaient par contre trop froids, et je n'ai pu suivre le rythme des meilleurs durant les premiers tours…"

Souvent victime de la malchance depuis le début de saison, la #5 allait pourtant disputer une course presque parfaite, qui voyait Mathieu et Dermont arracher aux forceps une très belle 3 ème place finale à l'issue de l'heure et demi de course… "Ouf, je pense que c'était bien notre tour", soufflait Pascal après l'arrivée. "Notre voiture n'a pas été épargnée par les ennuis depuis le début de saison, et là, on termine sur le podium. Voilà qui va booster tout le monde en vue de la finale de Francorchamps…"

Moins de chance hélas pour la #1 de Thiry et Dermont, victime d'une casse moteur peu après le ravitaillement de la mi-course. "Loïc a entendu un bruit venant du compartiment moteur dans la ligne droite, et le temps qu'il ralentisse, le bloc avait cassé", explique Jérôme Thiry. "C'est bien sûr frustrant après la victoire de ce matin… Cela dit, comme au championnat, nous n'avons plus rien à espérer, on va ranger les stratégies et les calculs en vue de la double finale de Spa. Là-bas, seule la victoire nous intéressera…"

Week-end à émotions donc dans le clan Jaguar TRI à Zolder, où les X-Type Silhouette ont assuré le spectacle. Avant un final en apothéose sur le plus beau circuit du monde à la mi-octobre ? (V.F.)

 
10/09/2006 - Circuit
BTCS/Truck GP : Jaguar et Renault se partagent les victoires
les Jaguar reviennent à l’avant-plan

Au départ de la première course, disputée sur une heure, une place reste vide… tout au fond de la grille : la Renault Mégane de Lémeret-Loix, déjà privées d’essais qualificatifs à cause de soucis moteur, n’a pas quitté son stand car le même problème s’est manifesté au démarrage.
Devant, les deux Jaguar X-Type Silhouette se portent d’emblée en tête mais à la chicane, la n°5 sort des sentiers battus : « Les pneus n’étaient pas encore à bonne température et j’ai trop retardé mon freinage, je plaide coupable », admettra plus tard Pascal Mathieu qui, nullement découragé par ce coup du sort, se lance dans une belle course-poursuite qui le ramènera au 4e rang final. Son équipier Loïc Deman garde le bon cap et creuse peu à peu l’écart sur la concurrence, malgré deux moments chauds au premier gauche : « J’ai été perturbé par une mauvaise indication donnée par la cellule chronométrique et j’ai cru que j’étais passé sous le temps-pivot. Le temps de me concentrer à nouveau sur mon pilotage, le virage s’était rapproché très vite… Ayant freiné un peu tard, je suis sorti fort large, mais ensuite tout est rentré dans l’ordre. »Effectivement, la Jaguar n°1 entame une longue chevauchée qu’aucun incident ne viendra perturber. Jérôme Thiry achève avec maestria le travail (bien) entamé par son ailier, le pit-stop se déroule parfaitement (48 secondes) et comme lors des ADAC Rennen, la « féline » est la première à croiser le drapeau à damier.Le second peloton est nettement plus agité. On trouve là, séparées par une quinzaine de secondes, la Renault de Vosse, la BMW de Slaus, la Porsche de van de Wauwer et la Peugeot de Horion, suivies par l’autre BMW de Vanbellingen et la Ferrari de Moury. L’explication entre la Peugeot et la Porsche est de toute beauté, elle tourne d’abord à l’avantage de la Silhouette française qui profite du trafic… dans la pit lane pour distancer sa rivale : « Je suis rentré au stand derrière deux gars qui donnaient l’impression de flâner et Marc a aussi été retardé quand il est reparti », commente Van de Wauwer. Mais c’est ensuite la belle 407 Silhouette qui rentre au ralenti, le moteur tournant sur 5 cylindres.Après la valse des changements de pilotes, Thiry mène la danse devant Lupant, Bouvy, Duez et Dermont. On croit la situation stabilisée quand la Renault est punie d’un stop and go pour vitesse excessive devant les stands. Bouvy rétrograde au 6e rang, mais il parvient juste à prendre la mesure d’un Moury très convaincant sur la Ferrari, pour se hisser dans le top 5 final derrière Thiry, Lupant, Duez et Dermont. Derrière le pilote Renault, on pointe donc Moury puis Vanbellingen, le surprenant Kaufmann, Redant et Stéveny.

Course 2 : la parade des Mégane

A peine le feu est-il passé au vert que les deux Jaguar se ruent en tête, mais elles doivent rapidement s’incliner face à la BMW de Lupant. C’est cependant la Porsche de Duez qui est la plus véloce dans ce début de course mené à un rythme de Grand Prix puisqu’elle emmène la meute jusqu’au 14e passage. Mais malgré toute son expérience, « le grand » ne peut résister aux assauts d’un Loix en grande forme. Pire, il doit ensuite repasser par le stand, la roue arrière gauche de la belle 997 affichant un air penché. Reparti après une courte intervention, Duez doit emprunter une nouvelle fois la pit lane, tous les espoirs s’envolent donc pour le clan GPR.Le sourire est par contre de mise chez Renault puisque les deux Mégane mènent la danse avec une belle maestria tandis que la BMW de Lupant-Slaus ne semble pas en mesure de suivre le rythme. La M3 se retrouve d’ailleurs dans la ligne de tir de la Jaguar de Mathieu-Dermont, pour une fois épargnée par la guigne… qui frappe sa sœur, contrainte à l’abandon sur bris de moteur.Au fil des tours, la suprématie des Renault n’est plus mise en doute. Reste à voir si des consignes seront données aux pilotes chargés de terminer la course, Stéphane Lémeret et Vincent Vosse… Même s’ils s’efforcent d’en donner aux spectateurs pour leur argent, les deux hommes ne prennent aucun risque inutile, notamment dans les dépassements et ils passent la ligne dans l’ordre logique vu leurs positions au championnat.Pascal Mathieu leur donne un petit coup de main en prenant le meilleur sur Patrick Slaus pour la dernière place sur le podium. On pointe ensuite Moury, vainqueur en GT au terme d’une course  impeccable sur la Ferrari 360 du BPO Racing, puis Van Rossem-de Laet, Theissen-Kelders et Vanbellingen-Fumal. (Com/C.D.)


Classement course 1 : 1. Thiry-Dermont (Jaguar X-Type Silhouette) 36 tours ; 2. Lupant-Slaus (BMW M3 Silhouette) à 3.284 ; 3. Van de Wauwer-Duez (Porsche 997) à 36.497 ; 4. Mathieu-Dermont (Jaguar X-Type Silhouette) à 42.908 ; 5. Vosse-Bouvy (Renault Mégane) à 56.353 ; 6. Moury (Ferrari 360) à 1.14.081 ; 7. Vanbellingen-Fumal (BMW M3 Silhouette) à 1 tour ; 8. Kaufmann (Porsche 996 GT3 Cup) ; 9. Monnens-Redant (BMW M3 Silhouette) ; 10. Stéveny (Peugeot 406 Silhouette)…14. Dumont-Barthe (BMW M3) à 2 tours, vainqueurs en T5… 18. Perrin-Jacobs (Renault Clio) à 3 tours, vainqueurs en T3…27. Van Riel-Adriaenssens (VW Golf) à 4 tours vainqueurs en T4….36. Van de Plas-Vanbeneden (Toyota Yaris) à 5 tours, vainqueurs en T2….42. Bruixola-Dumont (Toyota Yaris) à 7 tours, vainqueurs en T1.

Classement course 2 : 1. Vosse-Bouvy (Renault) 55 tours ; 2. Loix-Lémeret (Renault) à 01.017 ; 3. Mathieu-Dermont (Jaguar) à 16.469 ; 4. Lupant-Slaus (BMW) à 30.210 ; 5. Moury (Ferrari) à 1 tour ; 6. Van Rossem-de Laet (Porsche 996 GT3 Cup) ; 7. Theissen-Kelders (Porsche 996 GT3) ; 8. Vanbellingen-Fumal (BMW) ; 9. Kaufmann (Porsche) ; 10. Stéveny (Peugeot) à 2 tours… 12. Dumont-Barthe (BMW) à 4 tours, vainqueurs en T5… 15. Smits-Cleynhens (Opel Astra coupé) à 5 tours, vainqueurs en T3… 26. Van Riel-Adriaenssens (VW Golf) à 6 tours, vainqueurs en T4…. 33. Van de Plas-Vanbeneden (Toyota Yaris) à 9 tours, vainqueurs en T2… 43. Bruixola-Dumont (Toyota Yaris) à 11 tours, vainqueurs en T1.

Championnat (officieux) : 1. Lupant-Slaus 437,5 points ; 2. Vosse-Bouvy 414 ; 3. Van de Wauwer 344,5 ; 4. Duez 313,5 ; 5. Thiry-Deman 271 ; 7. Moonens-Redant 240 ; 8. Van Rossem-de Laet 234,5 ; 9. Mathieu 224 ; 10. Lémeret-Loix 223,5 ; etc.

 
09/09/2006 - Circuit
BTCS/Truck GP: Jaguar à nouveau en pole pour la 2e course

Si Jérôme Thiry et Loïc Deman s'élanceront depuis la pole position pour la première des deux courses de BTCS qui seront courues demain à Zolder, se sont leurs équipiers Pascal Mathieu et David Dermont qui partiront depuis cette même pole position au moment d'entamer la deuxième course. Les pilotes de la Jaguar n°5 ont, cette après-midi, réalisé la meilleure performance de la deuxième séance qualificative en précédant la Peugeot 407 Silhouette de Vincent Radermecker et Geoffroy Horion, une monture qui se retrouvera pour la première fois de la saison en première ligne.A noter que la paire Van de Wauwer-Duez a vu son meilleur chrono être effacé pour avoir croisé sous le temps pivot. Les deux ardennais recevront demain un lest de 50 kgs  Le départ de la première course (60') sera donné à 10h35, tandis que celui de la seconde manche (90') le sera à 16h20. (C.D.)

La grille de départ de la seconde manche :

1. Mathieu-Dermont (Jaguar X-Type Silhouette) en 1'36''056
2. Radermecker-Horion (Peugeot 407 Silhouette) +0''134
3. Lupant-Slaus (BMW M3 Silhouette) +0''266
4. Vosse-Bouvy (Renault Mégane Trophy) +0"562
5. Thiry-Deman (Jaguar X-Type Silhouette) +0"764
6. Vanbellingen-Fumal (BMW M3 Silhouette) +0"897
7. Lémeret-Loix (Renault Mégane Trophy) +1"152
8. Van de Wauwer-Duez (Porsche 997 GT3 Cup) +1"520
9. Moury (Ferrari 360 Modena) +1"553
10. Van Rossem-DeLaet-Maes (Porsche 996 GT3 Cup) +1"776

 
08/09/2006 - Circuit
BTCS/Truck GP : Jaguar en pole pour la 1ere manche

C'est déjà ce vendredi après-midi qu'avait lieu à Zolder la séance qualificative décisive pour la première des deux courses de Belgian Touring Car Series qui sera disputée dimanche matin à Zolder. Et c'est la Jaguar X-Type Silhouette de Jérôme Thiry et Loïc Deman qui s'élancera de la pole position. Un bolide vert qui partagera la première ligne avec la Renault Mégane Trophy de Vincent Vosse et Fred Bouvy. Une Mégane qui a vu son meilleur chrono (sous le temps pivot) être effacé et qui écopera donc d'un lest de 50 kg (son deuxième cette saison) dès la prochaine séance qualificative. La même mésaventure est arrivée à la BMW M3 Silhouette du duo Steve Vanbellingen et Armand Fumal pour qui il s'agit de la première 'infraction' en 2006. (C.D.) 

Les 10 meilleurs chronos
1. Thiry-Deman (Jaguar X Type Silhouette) 1.36.106
2. Vosse-Bouvy (Renault Mégane Trophy) 1.36.109
3. Mathieu-Dermont (Jaguar X Type Silhouette) 1.36.129
4. Van de Wauwer-Duez (Porsche 997 GT3 Cup) 1.36.140
5. Lupant-Slaus (BMW M3 Silhouette) 1.36.215
6. Radermecker-Horion (Peugeot 407 Silhouette) 1.36.355
7. Vanbellingen-Fumal (BMW M3 Silhouette) 1.36.603
8. Moury (Ferrari 360 Modena) 1.37.428
9. Stéveny (Peugeot 406 Silhouette) 1.37.757
10. Moonens-Redant (BMW M3 Silhouette) 1.37.972

 

09/07/2006 - Circuit

Journée délicate pour les Jaguar X-Type Silhouette

Décidément, les meetings BTCS se suivent sans se ressembler pour l'équipe Jaguar TRI managée par Albert Thiry. Après le champagne de la victoire à l'issue des 12 Heures de Spa, épreuve phare du championnat, c'est la désillusion qui l'a emporté ce samedi à Francorchamps, à l'occasion de deux manches de 60', véritables sprints disputés par une météo estivale et devant un public une fois de plus très fourni…

Qualifiées aux 3 ème et 5 ème rangs en vue du premier exercice, les Jaguar de Mathieu-Dermont et Thiry Deman entamaient la course avec pour objectif majeur d'engranger un maximum de points. Un peu limites en vitesse de pointe face à certains autres bolides dont la marge de progression continue d'étonner, les deux X-Type Silhouette réalisaient une jolie course d'équipe, pour croiser le drapeau à damier aux 3 ème et 4 ème places générales. "Le comportement de la voiture n'était pas idéal"; commentait Loïc Deman, qui complétait le top 5 en compagnie de Jérôme Thiry. "Impossible dès lors de lutter à armes égales contre les voitures placées devant nous. Cela dit, nous avons un grand besoin de points, et ce résultat d'ensemble est plutôt bienvenu…" De son côté, Pascal Mathieu s'est offert une frayeur dans le Raidillon, lorsqu'une Porsche lui coupait la trajectoire, sans trop de mal heureusement… "Je tournais 15 secondes au tour plus vite que ce pilote, et les drapeaux jaunes étaient agités devant lui alors que je m'apprêtais à lui prendre un tour. Pourquoi s'est-il rabattu ? Il dit ne pas m'avoir vu. Résultat : sa Porsche est pulvérisée. Absurde. Heureusement pour moi, la Jaguar n'a rien, et j'ai pu poursuivre ma route…"

Une situation qui promettait de s'améliorer lors de la seconde manche, d'autant que les deux bolides couvés par Motorsport International prenaient place sur la deuxième ligne de la grille de départ. Auteurs d'un excellent envol, Pascal Mathieu (#5) et Jérôme Thiry (#1) s'imposaient d'emblée dans le groupe des vainqueurs potentiels. Une prestation de toute bonne facture qui prenait hélas fin de manière abrupte au milieu du premier relais, lorsque les… deux Jaguar regagnaient de concert la pitlane. "C'est ahurissant !" s'exclamait Jérôme Thiry, furieux, à sa descente de bolide, dont la calandre portait les traces d'un sérieux accrochage. "Je suis revenu à hauteur d'une Alfa, qui venait de se faire doubler par les deux leaders, et au moment où j'allais m'infiltrer à l'intérieur dans le Double Gauche, le pilote a violemment fermé la porte. Je suis monté sur mes freins, mais l'accrochage était inévitable ! Quel gâchis ! Vraiment, certains pilotes feraient mieux de s'adonner au tennis ou au golf, car de tels comportements, c'est tout simplement scandaleux…" Conséquence implacable, la Jaguar #1 renonçait…

Quant à la #5, ce sont des ratés moteur qui l'avaient incité à prendre le sillage de l'autre X-Type Silhouette dans la pitlane. En dépit de l'intervention des mécanos du clan M.I., l'abandon était inévitable. "Journée difficile, mais c'est la dure loi du sport automobile", concluait Albert Thiry. "La maladresse de certains nous a coûté fort cher aujourd'hui. Jérôme et Loïc sont désormais 6èmes du championnat, et ils n'ont plus droit à l'erreur. Quant à la #5, que dire, sinon que la guigne semble décidément s'acharner sur la voiture de Pascal Mathieu. J'en suis désolé. Espérons simplement que la chance finira par tourner…" (V.F.)

 

28/06/2006 - Circuit

MARTIAL CHOUVEL ABANDONNE LA COMPETITION !

Inattendue, la décision a pourtant été mûrement réfléchie : Martial Chouvel a décidé de « raccrocher ».

Le sociétaire du team MI renonce à la compétition sans amertume mais en ne cachant pas sa déception : « Pourquoi le nier, j’attendais beaucoup de cette saison 2006 en BTCS. Au départ, je pensais disposer des meilleurs atouts pour jouer la gagne et viser le titre. Je reste en effet persuadé que la Jaguar X-Type Silhouette est l’auto la plus performante du plateau et je situe MI parmi les teams les plus efficaces. Mais au fil des rendez-vous ratés à cause de soucis techniques, j’ai perdu ma motivation, tout simplement… C’est là, et uniquement là, qu’il faut chercher l’origine de ma décision ! Contrairement à ce qui a été écrit, je ne suis confronté à aucun problème avec mes sponsors. En dix ans de sport automobile, je n’ai d’ailleurs jamais entamé un championnat sans être certain de disposer de moyens suffisants pour le terminer. Mais là, après autant de frustrations, je n’ai plus envie de me battre. Sur la piste en tout cas, car côté business, tout va bien, merci ! »

En dix saisons, Martial Chouvel a eu l’occasion de piloter un impressionnant panel de voitures, de la Renault Mégane à la Ferrari 550 en passant par la Radical et la Jaguar Silhouette. Il a eu aussi l’opportunité de croiser la route de nombreux pilotes hors-pair : « Côtoyer des gars de la trempe de Radermecker, Duez, Ugeux, Corthals, et autres Horion, ça ne s’oublie pas. Tous m’ont apporté énormément et j’estime n’avoir jamais été ridicule par rapport à eux. Je ne connais pas le chiffre exact mais je pense être monté sur le podium une soixantaine de fois ; sans forfanterie, ce bilan me semble honorable pour quelqu’un qui a découvert la course à l’âge de trente ans. Tant qu’à parler de bilan, je veux souligner que je me suis bien amusé et que j’ai éprouvé de sacrées sensations. Le sport auto m’a par ailleurs permis de connaître de chouettes gars avec lesquels j’ai passé de très bons moments. »

A l’heure de tourner cette page fort importante pour lui, Martial tient cependant à relativiser l’information : « Je connais mon niveau et je me doute que le petit monde automobile belge tournera bien sans Chouvel. Ne comptez pas sur moi pour pleurnicher ou en vouloir à la terre entière, c’est fort peu mon genre. Je continuerai à venir sur les circuits et qui, sait, je reprendrai peut-être le volant pour le fun, dans un autre contexte. Mais sans la jouer remise des Césars ou des Oscars, je voudrais finir en remerciant particulièrement Pascal Mathieu et Alain Jeanty ; l’un s’est révélé un équipier formidable, l’autre s’est dépensé sans compter pour monter des opérations qui ont largement contribué à l’essor actuel des Belgian Touring Car Series. »

Contact : Martial Chouvel 0475/496578

 

12/06/2006 - Circuit


12 Heures de Spa : Le dernier mot pour les Silhouettes

Victorieuse des 2003 Miles, les Silhouettes avaient subi la loi des GT lors des deux premières éditions des 12 Heures de Spa. Elles ont renversé la vapeur à l’occasion d’une cuvée 2006 qui s’est jouée au sprint, les deux équipages de pointe jouant leur va-tout durant un ultime relais mené tambour battant.

Le dernier mot est resté à la Jaguar X-Type Silhouette au volant de laquelle Jérôme Thiry, Loïc Deman et Pierre-Yves Corthals ont abattu un superbe boulot. Lauréat il y a trois ans lors de la première course de longue haleine proposée dans le cadre des BTCS, Jérôme Thiry mesurait pleinement le chemin parcouru : « La notion d’endurance est quasi gommée dans un tour d’horloge, il faut à tout moment donner le meilleur de soi-même et évoluer près des limites de la voiture tout en gardant une petite marge afin d’être prêt à réagir en cas de coup dur sur la piste. C’est un exercice très difficile, surtout quand la concurrence est aussi rude qu’elle l’est désormais dans ces Belgian Touring Car Series. La victoire n’en prend que plus de saveur… »

Le champion en titre oublie de préciser le contexte dans lequel il a dû évoluer durant une bonne partie de cette épreuve ; ses deux équipiers prennent son relais : « Le premier incident est survenu en début de parcours quand, pour éviter un pilote Porsche qui mettait vraiment beaucoup de mauvaise volonté à se laisser dépasser, j’ai été involontairement heurté par Vincent Radermecker qui me suivait de près au volant de la Renault », racontait Loïc Deman. « Mais ce n’était rien à côté de ce qui nous est arrivé ensuite. Il a d’abord fallu revenir au stand pour faire refixer convenablement l’aileron arrière puis surtout apprendre à tourner vite sans les premier et deuxième rapports de boîte. Un exercice pas évident du tout… » Et Pierre-Yves Corthals, le renfort de choc de l’équipage, de conclure l’analyse : « Cela nous coûtait environ trois secondes au tour, essentiellement lorsque nous négocions la chicane et la Source ; mais il fallait faire avec… Pendant mon dernier relais, je ne me suis jamais senti vraiment menacé car l’écart avec Slaus restait constant. Je peux en tout cas vous dire que personnellement, cette victoire me fait un bien fou car elle me fait oublier la guigne qui me colle aux basques en WTCC. Et je suis ravi de vaincre sous les couleurs de l’équipe MI : c’est en effet avec les gars de Willy Plas que j’ai conquis mes principaux succès, et je n’ai que deux mots à leur adresser après ces 12 Heures : bravo et merci ! »

Jusqu’au bout, la Jaguar X-Type n°1 est donc restée sous la menace de la BMW M3 aux commandes de laquelle Lupant, Slaus et Palttala menaient grand train. La différence s’est jouée sur… pas grand-chose : « Lorsque je me suis installé au volant pour assurer le dernier relais, j’ai eu le sentiment que le pit-stop n’en finissait pas », raconte le second nommé. « Il y avait un petit problème à une roue arrière et les secondes filaient à toute allure. C’est sans doute là, durant ces deux minutes d’arrêt, que la course a basculé. Cela dit, le bilan est loin d’être négatif avec une 2e place et le leadership au championnat ! »

 

Les points forts des 12 Heures

Forfait de l’Audi : durant le warm-up, l’Audi A4 Silhouette est entièrement détruite dans un violent incendie dont Tim Verbergt sort heureusement indemne.

Suprématie Renault : au départ, la Renault Mégane Trophy pilotée par Bouvy prend la poudre d’escampette et s’assure d’emblée une dizaine de secondes d’avance sur la Jaguar de van de Poele, mais cette dernière, pointée brièvement en tête au terme de la première procédure safety-car, doit repasser par les stands en raisons d’un problème de coupe-circuit.
Après trois heures de course, soit au quart de la distance, la Mégane est en tête devant la BMW de Lupant-Slaus-Palttala, l’autre Mégane et la Jaguar de Thiry-Deman-Corthals.

Les Porsche à la peine : paradoxalement, les Porsche pourtant redoutées pour leur fiabilité connaissent le plus de soucis ; celles de Van Rossem-De Laet-Maes, Greensall-Dockerill et Muytjens-Steinberg-Kerkhove quittent successivement la scène tandis que la 997 perd du temps quand une crevaison oblige Van de Wauwer à effectuer quasi un tour au ralenti.

Problèmes chez Renault : la Mégane de Lémeret-Loix-Radermecker est la première frappée par la guigne, un problème d’alimentation d’essence finissant par provoquer des dégâts irrémédiables à un cylindre. Sur sa sœur, la rampe d’injecteurs fait des siennes, empêchant l’équipage de soutenir le rythme de la concurrence. Vosse-Bouvy-Mollekens rentrent progressivement dans le rang, laissant Lupant-Slaus-Palttala et Thiry-Deman-Corthals croiser le fer avec les meilleurs représentants du clan GT, Duez-Van de Wauwer-Goossens. Les leaders du championnat, Vanbellingen-Fumal-Coens (BMW) naviguent au-delà du 20e rang après avoir perdu 40 minutes pour réparer un collecteur d’échappement.

Après six heures de ronde : 1. Lupant-Slaus-Palttala (BMW) ; 2. Van de Wauwer-Duez-Goossens (Porsche) à 1.43 ; 3. Thiry-Deman-Corthals (Jaguar) à 1 tour ; 4. Vosse-Bouvy-Mollekens (Renault) à 3 tours ; 5. Van Dellm-Verbist-Soulet (Porsche) à 5 tours. On note à ce moment la belle 7e place occupée par la Peugeot 406 de Stéveny-de Radiguès. L’Opel de Smits-Cleynhens-Huart mène en classe T3.

Transmissions en rade : au gré des ravitaillements et des sorties des safety cars, les trois équipages de tête s’échangent leurs positions mais aucun ne parvient à prendre clairement l’avantage. Ainsi au classement publié après neuf heures de course, aux trois quarts de la distance, l’écart entre la Porsche et la Jaguar est de… 2/10ème de seconde. Les transmissions souffrent, précisément sur ces deux voitures dont les pilotes doivent se montrer très doux lors des changements de vitesses.

Malchance : la Peugeot de Stéveny-de Radigues disparaît des tablettes (roue perdue), de même que la Jaguar de Chouvel-Mathieu-van de Poele (alternateur). La guigne s’abat aussi sur la BMW de Baugnée-Linnertz-Dallemagne-Gressens, stoppée par un bris de pont en vue de l’arrivée mais heureusement reprise dans le classement final. Quant à la Renault de Vosse-Bouvy-Mollekens, elle termine la course aux prises avec un moteur au rendement « erratique » ; mais les techniciens du team ont emmagasiné de nombreuses informations qui seront utiles pour l’avenir…

Dénouement : le dernier pit-stop de la BMW de Lupant-Slaus-Palttala dure plus longtemps que prévu et la Jaguar n°1 en profite pour s’assurer un avantage qu’un ultime ravitaillement ne remettra pas en cause.

Classement final : 1. Thiry-Deman-Corthals (Jaguar X-Type Silhouette) 256 tours ; 2. Lupant-Slaus-Palttala (BMW M3 Silhouette) à 46.233 ; 3. Van de Wauwer-Duez-Goossens (Porsche 997) à 1 tour ; 4. Van Dellm-Verbist-Soulet (Porsche 996) à 9 tours ; 5. Allen-James-Hartshorne (Porsche 996) à 14 tours ; 6. André-Galand-Halliday-Verreydt (Peugeot 407 Silhouette) à 18 tours ; 7. Vanbellingen-Fumal-Coens (BMW M3 Silhouette) à 21 tours ; 8. Colman-Maton-Verhoeven (Porsche 996) à 23 tours ; 9. Moonens-Redant-Lumbeeck (BMW M3 Silhouette) à 26 tours ; 10. Dehaye-Buytaert-Schyns (VW Golf), vainqueurs en T3 ; 11. Smits-Cleynhens-Huart (Opel Astra coupé) à 27 tours ; 12. Vosse-Bouvy-Mollekens (Renault Mégane Trophy) à 30 tours ; 13. Heck-Blaise-Vannerum-Pons (BMW M3) à 32 tours, vainqueurs en T5 ; 14. Leybaert-Van Pamel-De Clerck-Minette (Renault Clio) ; 15. Culot-Wiliquet-Destrument (Peugeot 206) ; 16. Ghillebaert-Bonneel-Maelsait (Mini Cooper) à 34 tours ; 17. De Hoen-Schaede-Houbben-Matot (Renault Clio) ; 18. Voet-Van den Broeck-Bovy-Seghers (Renault Clio) à 35 tours ; 19. Knauf-Feron-Noyelle (BMW M3) à 36 tours ; 20. Baugnée-Linnertz-Dallemagne-Gressens (BMW M3) à 38 tours… 24. Delcour-Verhees (Toyota Yaris) à 43 tours, vainqueurs en T1… 41. Dubois-Maillet-De Keijser-De Keijser (Roadster), à 71 tours, vainqueurs en Roadster… 46. Van de Plas-Van Beneden (Toyota Yaris) à 93 tours, vainqueurs en T2 ; 47. Van Uytsel-Van den Abeele-Debbaut (Lotus Exige), vainqueurs en GT1 (53 équipages classés).

Meilleur tour en course : Chouvel-Mathieu-van de Poele (Jaguar X-Type Silhouette), 2.32.943.

 

11/06/2006 - Circuit

BTCS 2006 / 12 Heures de Spa

Victoire de la Jaguar X-Type Silhouette de Thiry, Deman et Corthals !

En trois éditions à peine, les 12 Heures de Spa ont accédé au rang de classique du calendrier national, incontestable épreuve phare des Belgian Touring Car Series. Un rendez-vous d'une importance capitale dans la lutte pour le titre, en raison d'un barème de points doublé, que l'équipe Jaguar T.R.I. ne pouvait en aucun cas manquer…

Avec les renforts d'Eric Van de Poele, promu équipier de Martial Chouvel et Pascal Mathieu, et Pierre-Yves Corthals, qui prenait place aux côtés de Jérôme Thiry et Loïc Deman, le clan Jaguar T.R.I./M.I. avait fière allure au moment d'entamer les festivités. Un régime moteur abaissé de 400 t/min par rapport aux traditionnelles courses de 90' du BTCS empêchait néanmoins les X-Type Silhouette de revendiquer la pole position lors des essais qualificatifs. Prenant place aux 5 ème (Chouvel-Mathieu-Van de Poele) et 8 ème (Thiry-Deman-Corthals) rangs sur la grille de départ, les félins les plus célèbres de Belgique étaient néanmoins prêts à en découdre un tour d'horloge durant, le tout par une météo estivale et devant un public nombreux, en dépit de la concurrence des Internationaux de France de tennis et de la Coupe du Monde de football, excusez du peu…

Contre toute attente, le début de course ne souriait guère aux Jaguar, avec une première alerte pour la #1, alors pilotée par Loïc Deman. "Un petit accrochage m'a incité à prendre la direction de la pitlane", commente le Bruxellois, "histoire de vérifier qu'aucun élément vital n'avait été touché. Certes, on a laissé un peu de temps dans l'aventure, mais au moins était-on rassuré sur l'état de la X-Type Silhouette. Dès cet instant, l'objectif était de remonter dans le classement…" Petits problèmes aussi pour la #5 de Chouvel, Mathieu et Van de Poele, qui était de son côté freinée dans son élan en raison de soucis électriques qui allaient hélas resurgir à plusieurs reprises durant la course.

Au premier décompte des points, après 3 heures, la #1 de Thiry, Deman et Corthals était déjà remontée au 4 ème rang, ce qui constituait une première bonne affaire au championnat. Confirmation de cette progression dans la hiérarchie 3 heures plus tard, avec cette fois une 3 ème place provisoire, à un tour des leaders provisoires…

La deuxième partie de l'épreuve, qui mettait en exergue la fiabilité et la solidité des bolides, permettait à la Jaguar de pointer pour la première fois au sommet de la hiérarchie. Le combat contre la BMW Silhouette de Lupant-Slaus-Palttala et la Porsche de Duez-Vande-Goossens pouvait commencer, et au gré des ravitaillements et des petits soucis de chacun, l'avantage allait progressivement à la X-Type Silhouette, qui comptait une trentaine de secondes d'avance après… 10 heures de course, ce qui illustrait à merveille l'intensité de la lutte. Forcément long, le décompte final voyait Pierre-Yves Corthals effectuer un dernier relais de toute beauté, le Liégeois, pilote du Mondial de Tourisme (WTCC), rendant coup sur coup à la BMW de Slaus, ce qui permettait à la Jaguar de conserver un tour de bon sur la concurrence.

Et sur le coup de 2 heures du matin, la #1 de Thiry, Deman et Corthals faisait honneur à son titre de champion en croisant le drapeau à damier avec 46 secondes d'avance sur la BMW. Exultant de joie au moment de s'extraire de l'habitacle, Corthals pouvait jubiler… "Voilà ce qui s'appelle un one-shot totalement réussi !" s'exclamait "Pilou". "La voiture a parfaitement fonctionné, et en dehors de la petite alerte du début de course, nous n'avons rencontré aucun ennui. Je pense que le trio que nous formions avec Jérôme et Loïc était parfaitement complémentaire. Aujourd'hui, il fallait à la fois être performant et fiable. La Jaguar a répondu à toutes les attentes…"

 De l'émotion, il y en avait aussi dans la voix d'Albert Thiry, team-manager de Jaguar T.R.I. "Une victoire aux 12 Heures, cela compte à bien des niveaux. Le plateau de cette édition 2006 était exceptionnel, la course a été indécise, ressemblant à un long sprint, et au bout du compte, la X-Type Silhouette s'est imposée. Comme de coutume, Jérôme et Loïc ont accompli un boulot fabuleux. Quant à Pierre-Yves, il m'a épaté. En dépit de sa réputation de pilote typé "sprint", il a pris grand soin de la Jaguar, en ne commettant pas la moindre erreur. Ses chronos en fin de course ont conclu un week-end parfait !"

Si cette victoire de Jérôme Thiry, Loïc Deman et Pierre-Yves Corthals permet à la Jaguar #1 de bien revenir au championnat, certaines situations ne doivent cependant pas être perdues de vue… "C'est une nouvelle victoire qui nous fait le plus grand bien, mais qui n'enlève rien au fait que Renault en a remis une couche ce week-end, en présentant deux voitures qui continuent d'évoluer allègrement", poursuit Albert Thiry. "En tournant en 2'30" lors des essais, la #72 est tout simplement devenue une Silhouette 3,5 litres dans un championnat réservé à des voitures de… 3,2 litres maximum ! Je vais donc une nouvelle fois interpeller le RACB et PRC par rapport à cette situation. C'est la présence de Jaguar dans cette compétition qui est en jeu. Une solide concurrence rend chaque victoire encore plus belle, à condition cependant que les règles du jeu soient les mêmes pour tout le monde…" (V.F.)

 
02/06/2006 - Circuit

Eric Van de Poele et Pierre-Yves Corthals en renforts de choix !

Avec sa longueur inhabituelle, mais aussi magique (cf. Sebring), son ambiance généralement estivale, son barème des points doublé et la présence massive du public, l'épreuve des 12 Heures de Spa constitue l'incontestable sommet des Belgian Touring Car Series. Ce qui explique l'intérêt manifesté par les teams, et notamment les structures qui revendiquent la victoire finale. Et le moins que l'on puisse écrire, c'est que Jaguar T.R.I. a bien préparé son sujet, en pouvant compter sur des renforts de choix…

C'est ainsi que Jérôme Thiry, champion BTCS en titre, et Loïc Deman pourront compter sur un solide coup de main de Pierre-Yves Corthals en personne, celui qui porte les couleurs de la Belgique et de Monroe dans le championnat du monde de Tourisme, le fameux WTCC. "Je suis super content d'être au départ des 12 Heures au volant dune aussi bonne voiture", commente "Pilou". " La Jaguar est pour moi le bolide le plus intéressant du plateau. En outre, avec Jérôme et Loïc, on a plus ou moins la même taille, ce qui signifie que le baquet restera le même durant toute la course. Ce qui n'est pas rien lors des pit-stops. Et puis, ces deux-là sont à la fois rapides et fiables, et ils respectent la mécanique. Très important dans un tel contexte…"

Ayant déjà évolué au volant d'une Silhouette l'an dernier, dans ce même contexte des 12 Heures, Pierre-Yves ne s'attend pas à être décontenancé au moment de découvrir la Jaguar. D'autant que la présence de l'équipe Motorsport International managée par Willy Plas constitue un atout majeur… "C'est bien simple", poursuit le Liégeois, "tous les titres que j'ai remportés dans ma carrière, c'est avec M.I. et Willy que je les ai gagnés. Je me réjouis donc de retrouver un tel entourage, d'autant que nous revendiquons clairement la victoire…"

Quant à la Jaguar X-Type Silhouette #5, elle sera domptée par Martial Chouvel, Pascal Mathieu et... Eric Van de Poele. Notre ex-pilote F1, récent 3 ème du coup d'envoi des GP Masters 2006 au Qatar, reprend donc l'histoire là où il l'avait laissée il y a un an, lors de ces mêmes 12 Heures. "J'ai plusieurs priorités au moment de porter un choix sur une équipe", explique Eric. "D'abord, je recherche une voiture capable de briguer la victoire, ce qui est clairement le cas de la Jaguar. Ensuite, il y a la fidélité. Albert Thiry est quelqu'un de super enthousiaste, et Willy Plas a gagné une impressionnante série de victoires et de championnats. Et puis, j'ai déjà roulé aux 24 Heures de Spa en compagnie de Martial Chouvel. C'était la première année des GT, pour le compte de Rafanelli. Et j'ai conservé un très bon souvenir de cette entente avec Martial. Je suis donc impatient à l'idée de remettre ça cette année. Et cette distance de 12 heures me plaît vraiment. C'est comme un long sprint, en fait…"

Avec de tels équipages prêts à défendre les couleurs de Jaguar T.R.I., Albert Thiry n'a plus qu'à croiser les doigts… "Ils sont tous rapides, certains plus expérimentés que d'autres, mais je pense que nous tenons là de fameux trios. Et comme un bon résultat est obligatoire dans l'optique du renouvellement du titre, toute l'équipe attend beaucoup de ces 12 Heures. Pas question de les attaquer tambour battant, c'est la régularité dans la performance qui devra payer…"

Le décompte final est lancé, avant le grand départ du samedi 10 juin… (V.F.)

 

29/05/2006 - Circuit

La Jaguar X-Type Silhouette renoue avec la victoire !

Equipe championne en titre dans les Belgian Touring Car Series, Jaguar T.R.I. s'est retrouvée à Zolder, cadre de la deuxième joute de la compétition 2006, avec déjà l'obligation d'engranger de gros points. La conséquence d'un concours de circonstances lors du meeting initial de Francorchamps, qui s'était soldé par quelques désillusions coûteuses en points…

Plutôt à l'aise sur l'anneau limbourgeois, les X-Type Silhouette développées par Motorsport International ont retrouvé le haut du classement dès les essais qualificatifs. C'est Jérôme Thiry et Loïc Deman, au volant de la #1, qui décrochaient la pole position en vue de la joute du samedi, avant de récidiver quelques heures plus tard, lors d'une session permettant de composer la grille dominicale cette fois. Et comme la #5 de Martial Chouvel et Pascal Mathieu se classait respectivement 2 ème et 4 ème, tous les espoirs étaient permis dans le clan Thiry…

Disputée par des conditions météorologiques délicates, même si l'humidité ambiante ne s'est jamais transformée en pluie abondante, la course du samedi voyait les Jaguar prendre le commandement, et même creuser l'écart par rapport au reste de la meute. Si les choses se passaient parfaitement pour Jérôme Thiry, elles se compliquaient par contre pour Pascal Mathieu, qui s'offrait une grosse frayeur au beau milieu de son relais… "Je suis arrivé au freinage du Réa, à l'épingle, et là, très mauvaise surprise, la pédale de freins est allée au fond sans le moindre effet !", commentait Pascal. "J'ai pompé plusieurs fois, et la voiture est partie en toupie au beau milieu du peloton ! Par bonheur, je n'ai touché personne, et j'ai pu poursuivre ma route…" Des problèmes de freins qui allaient de nouveau handicaper la #5 plus tard dans la course, ce qui obligeait Pascal Mathieu et Martial Chouvel à redoubler de prudence dans les zones de freinage. Leur 4 ème place finale n'en prenait que plus de valeur encore…

Devant, rien ni personne ne venait contrarier la progression de Jérôme Thiry, qui cédait le relais à Loïc Deman. A la manière de son équipier, le Bruxellois effectuait un parcours sans-faute, gérant parfaitement la situation lorsque le petit crachin redoublait d'intensité durant quelques minutes… "Ouf, cette fois, c'est bon !", s'exclamait Loïc à sa descente de voiture après l'arrivée. "Tout a parfaitement fonctionné, et pour nous, Francorchamps n'est déjà plus qu'un mauvais souvenir. C'est un peu comme si la saison débutait aujourd'hui, finalement…" Intraitable, la X-Type Silhouette s'imposait avec une confortable avance de 20 secondes…

Changement de météo… et de circonstances de course le lendemain. A même la grille de départ, la #5 de Chouvel et Mathieu refusait de démarrer, conséquence d'un stupide relais électrique qui faisait des siennes ! Une panne minime mais très coûteuse en temps, puisque la Jaguar X-Type Silhouette ne reprenait la piste que de longues minutes plus tard, pour l'honneur…

Au volant de la #1 lauréate la veille, Loïc Deman réalisait un parcours de toute beauté, avant d'être progressivement handicapé par des ennuis d'embrayage. Pas grave en soi, surtout comparé au souci rencontré par Jérôme Thiry quelques minutes plus tard… "Il y a eu un problème avec la pédale d'accélérateur", explique le champion BTCS en 2005. "En fait, quand je soulageais, le régime moteur restait très élevé, ce qui m'a notamment causé l'une ou l'autre chaleur. Ce problème est allé en s'aggravant, et comme cela devenait dangereux de rouler dans ces conditions, je suis rentré…"

Dimanche mitigé donc pour le clan Jaguar T.R.I., mais au-delà de ces ennuis, c'est surtout la victoire du samedi, les poles et les records du tour qu'Albert Thiry, team-manager, voulait garder à l'esprit… "Il va de soi que les 12 Heures vont une fois encore être importante dans la lutte pour le titre. Pas question de se louper. A Zolder, les Jaguar ont une fois encore montré une sacrée pointe de vitesse, que ce soit aux essais ou en course. Sans cette malchance qui nous a collé aux basques dimanche, le week-end aurait pu être parfait. Ce n'est que partie remise, bien sûr…"

 

26/05/2006 - Circuit


BTCS Zolder : Thiry et Deman (Jaguar) s'offrent les deux poles positions

De temps pivot, il ne fut jamais question aujourd'hui à Zolder lors des deux séances d'essais qualificatives des Belgian Touring Car Series, disputées dans des conditions climétiques pour le moins délicates. A ce petit jeu, Jérôme Thiry et Loïc Deman se montrés les plus véloces en signant les meilleurs chronos lors des deux séances qualificatives. Ils s'élanceront depuis la pole position pour les deux courses programmées ce week-end dans le Limbourg. Premier départ, demain sur le coup de 14h30 avec, on l'espère, des conditions météo un rien plus clémentes... (C.D.)

Grille de départ de la course 1 : 1. Thiry-Deman (Jaguar X-Type Silhouette) 1.47.757
2. Chouvel-Mathieu (Jaguar X-Type Silhouette) + 00.160
3. Qvick-Geoffroy (Opel Astra Silhouette) + 00.624
4. Lémeret-Loix (Renault Mégane Trophy) + 00.778
5. Van de Wauwer-Palttala (Porsche 997) + 00.972
6. Vosse-Bouvy (Renault Mégane Trophy) + 01.035
7. Lupant-Slaus (BMW M3 Silhouette) + 01.295
8. André-De Vits (Peugeot 407 Silhouette) + 01.751
9. Watt-Vandercam (Porsche 997) + 02.872
10. Vanbellingen-Fumal (BMW M3 Silhouette) + 03.141

Grille de départ de la course 2 :
1. Thiry-Deman (Jaguar X-Type Silhouette) 1.49.299
2. Vosse-Bouvy (Renault Mégane Trophy) + 00.372
3. Lupant-Slaus (BMW M3 Silhouette) + 00.550
4. Chouvel-Mathieu (Jaguar X-Type Silhouette) + 01.632
5. Qvick-Geoffroy (Opel Astra Silhouette) + 01.657
6. Van de Wauwer-Palttala (Porsche 997) + 01.935
7. Watt-Vandercam (Porsche 997) + 02.167
8. Lémeret-Loix (Renault Mégane Trophy) + 03.186
9. Moury-Nef (Ferrari 360) + 03.533
10. Vanbellingen-Fumal (BMW M3 Silhouette) + 03.930

 

 

16/04/2006 - Circuit

Francorchampions - La performance est au rendez-vous

Quelques mois à peine après avoir célébré le titre national dans les Belgian Touring Car Series 2005, l'équipe Jaguar T.R.I. managée par Albert Thiry a logiquement décidé de remettre son titre en jeu, toujours avec ces X-Type Silhouette qui n'en finissent pas de susciter curiosité et admiration. Si les bolides n'ont guère été modifiés durant l'hiver, Motorsport International, la structure de Willy Plas, a néanmoins eu l'occasion de peaufiner les détails avant de se présenter sur le plus beau circuit du monde, dans le cadre des Francorchampions...

Et dès les séances d'essais libres et qualificatives, la satisfaction était au rendez-vous, Martial Chouvel plaçant à deux reprises la #5 en pole position ! Clair et net ! Voilà qui en disait déjà long sur le potentiel des Jaguar. Si le double poleman du jour allait partager sa monture avec son inévitable compère Pascal Mathieu, l'autre voiture du team, la #1, était confiée à Jérôme Thiry et Loïc Deman, qualifiés quant à eux aux 3 ème et 5 ème rangs en prévision des deux manches de 90' figurant au programme…

Disputé sur une piste délicate à souhait, le premier affrontement permettait à Martial Chouvel de faire honneur à sa pole position en dominant le reste de la meute… jusqu'au moment où une buée de mauvais aloi envahissait le pare-brise. "Je ne voyais plus rien du tout", explique le pilote, "et je n'ai même pas pu rester dans le sillage immédiat de Marc Duez, en raison de l'eau projetée par sa voiture. Patrick Slaus et Loïc Deman m'ont passé à leur tour, profitant d'un ennui au niveau de la pompe d'embrayage." Début de course délicat, donc, et cet embrayage allait "pourrir" le relais de Pascal Mathieu, sans pour autant l'empêcher de décrocher une bonne 4 ème place. "Compte tenu des circonstances, on a bien limité la casse", commentait le nouveau pilote T.R.I.. "Mais il était vraiment difficile de se concentrer sur son pilotage dans ces conditions. Je pense qu'on s'en tire plutôt bien…"

Moins de chance pour Jérôme Thiry et Loïc Deman, avec une petite erreur d'appréciation du second nommé en début de parcours, qui obligeait les mécanos de Motorsport International à refixer provisoirement le capot de la X-Type Silhouette. Un organe de carrosserie qui s'éprenait hélas de liberté quelques minutes plus tard, alors que Jérôme Thiry se trouvait au pied du Raidillon. "J'ai regardé la ligne blanche, pour comprendre où je me trouvais, et j'ai immobilisé l'auto. Il ne servait à rien de tout casser avant la deuxième manche", concluait le champion 2005.

Une seconde joute qui devait permettre aux Jaguar de prendre leur revanche, ce que le début de course ne faisait que confirmer. Pointant dans le peloton de tête, les félins du BTCS passaient la surmultipliée lorsque Martial Chouvel, qui avait relayé Pascal Mathieu, se portait de façon autoritaire au commandement. Rien ni personne ne semblait d'ailleurs en mesure d'empêcher la #5 de l'emporter. Rien… sauf la panne mécanique ! "Le voyant de la batterie était allumé depuis plusieurs tours, et je m'attendais à tout moment à subir une perte de puissance", expliquait l'infortuné pilote. "Et puis, d'un coup, sur 100 mètres, tout s'est éteint. L'origine de la panne n'a pas encore été définie, mais cela ne fait pas nos affaires au championnat. Dommage, car aujourd'hui encore, nous avons démontré que la Jaguar est une super voiture dont le potentiel est intact…"

Et la #1 dans tout ça ? Poursuivant sur sa lancée et devant composer avec une averse d'une extrême violence en fin de parcours, elle cueillait à son tour une 4 ème place en forme de lot de consolation. "Week-end plus difficile que prévu", concluait Albert Thiry quelques minutes après l'arrivée. "De la buée sur un pare-brise… chauffant, des problèmes électriques qui arrivent au plus mauvais moment, l'une ou l'autre petite erreur de pilotes qui manquent de kilomètres au volant de la voiture, il suffit parfois de très peu pour perdre de précieux points. A nous de réagir avant de gagner le circuit de Zolder pour la suite du BTCS. L'an dernier, le meeting de Dijon, catastrophique pour nous, n'avait pas empêché le titre en fin de saison. Il n'y a donc pas matière à désespérer après cette entrée en matière moins favorable à nos couleurs…" (V.F.)

 

15/04/2006 - Circuit

BTCS : Les Jaguar dominent les qualifs'

Les Jaguar X-Type Silhouette ont déjà frappé un grand coup, aujourd’hui sur le circuit de Francorchamps, à l’occasion des séances d’essais qualificatives pour le premier meeting BTCS de la saison.

Durant la première séance disputée sur piste grasse, Martial Chouvel a fait parler sa pointe de vitesse pour s’adjuger la pole position en vue la première manche dont le coup d’envoi sera donné demain dimanche à 11h25. La hiérarchie provisoire proposa même une première ligne 100% Jaguar jusqu’à ce que Jean-François Hemroulle ne parvienne in-extremis à hisser son Audi A4 Silhouette en deuxième position.

Résolument sèche, la piste spadoise permit aux acteurs de passer des pneumatiques slicks pour aborder la seconde séance qualificative, cette fois décisive pour la deuxième course. Alors que Martial Chouvel – encore lui – trônait au sommet du classement avec un joli 2’30.481, Patrick Slaus démontrait toute l’étendue du potentiel de la nouvelle BMW M3 qu’il partage avec Marc Lupant en ‘claquant’ un royal 2’28.266 ! Un chrono annulé dans la foulée par la direction de course, car inférieur au temps pivot (2’30) et synonyme d'ajout d'un lest de 50kg pour les pilotes de la bavaroise et ce, dès la première manche qui sera courue demain. (C.D.)

Grille de départ course 1 : 1. Chouvel-Mathieu (Jaguar X-Type Silhouette) 2.42.136 ; 2. Hemroulle-Verbergt (Audi A4 Silhouette) 2.43.252 ; 3. Thiry-Deman (Jaguar X-Type Silhouette) 2.43.513 ; 4. Duez-Van de Wauwer (Porsche 997) 2.44.080 ; 5. Lupant-Slaus (BMW M3 Silhouette) 2.45.240 ; 6. Lémeret-Loix (Renault Megane) 2.47.435 ; 7. Moury-Nef (Ferrari 360 Modena) ; 8. Vosse-Bouvy (Renault Megane) 2.47.895 ; 9. Vanbellingen-Fumal (BMW M3 Silhouette) 2.49.415 ; 10. Van de Velde-Richard (Ferrari 360 Modena) 2.49.989... 12. Hardman-Leventis (BMW M3) 2.50.332, 1ers T5… 23. Perrin-Jacobs (Renault Clio) 3.00.897, 1er T3…. 31. Bruynoghe-Verbanck (Honda) 3.05.372, 1ers T4 … 47. Steegmans-Van Beneden (Toyota Yaris) 3.17.425, 1ers T2… 58. Bruixola (Toyota Yaris) 3.32.739, 1er T1.

Grille de départ course 2 :  1. Chouvel-Mathieu (Jaguar X-Type Silhouette) 2.30.481 ; 2. Lupant-Slaus (BMW M3 Silhouette) 2.30.711 ; 3. Hemroulle-Verbergt (Audi A4 Silhouette) 2.30.936 ; 4. Vanbellingen-Fumal (BMW M3 Silhouette) 2.30.997 ; 5. Thiry-Deman (Jaguar X-Type Silhouette) 2.31.033 ; 6. Hardman-Leventis (BMW M3) 2.32.694, 1ers T5 ; 7. Vosse-Bouvy (Renault Megane) 2.33.193 ; 8. Duez-Van de Wauwer (Porsche 997) 2.33.565 ; 9. Lémeret-Loix (Renault Megane) 2.34.069 ; 10. Qvick-Geoffroy (Opel Astra Silhouette) 2.35.002… 28. Perrin-Jacobs (Renault Clio) 2.47.932, 1ers T3… 38. Van Riel-Adriaenssens (VW Golf 4) 2.55.714, 1ers T4… 51. Steegmans-Van Beneden (Toyota Yaris) 3.07.648, 1ers T2… 50. Bruixola (Toyota Yaris) 3.19.991, 1er en T1.

 

14/04/2006 - Circuit

BTCS : Avantage Jaguar !

Cette fois, c'est parti ! Sur une piste difficile, plus praticable l'après-midi qu'en matinée, les concurrents des Belgian Touring Car Series 2006 ont disputé leurs deux premières séances libres de la saison ce vendredi. L'occasion pour la Jaguar X-Type Silhouette de Martial Chouvel et Pascal Mathieu de signer le premier chrono de référence en 2'32"708. Le félin a devancé la BMW M3 Silhouette de Fumal et Vanbellingen, l'Audi A4 Silhouette de Hemroulle et Verbergt, la Peugeot 406 Silhouette de Philippe Steveny et l'Opel Astra Silhouette d'Erik Qvick et Christophe Geoffroy. La première Renault Mégane Trophy, celle de Vincent Vosse et Fred Bouvy, pointe à 4 secondes pleines, tandis que la deuxième Jaguar, au même titre que la Porsche de Duez et Vande, n'a pas tourné l'après-midi... Enfin, on note la prestation encourageant des Peugeot 407 brutes de fonderie dépourvues de toute base de réglage. Neuvième à six secondes du chronos de référence, la paire André-Galand est pleinement satisfaite de sa journée. (V. Franssen / C.D.)

 

12/04/2006 - Circuit

Cinq questions à… Jérôme Thiry (Jaguar X-Type), champion 2005

Couronné au terme d’une campagne 2005 très serrée, le pilote Jaguar portera donc le dossard n°1 dès ce week-end aux Francorchampions. Epaulé désormais par Loïc Deman, il s’attend à une saison plus disputée encore que la précédente. Mais il affiche une motivation à toute épreuve.

Jérôme, quel regard portes-tu sur ton titre BTCS ?

« D’un point de vue personnel, il m’a comblé, c’est évident. Mais il n’a pas changé ma vie et ne m’a pas ouvert les portes de la F1 ! Disons que ce succès contribue à augmenter ma confiance car il a été conquis de haute lutte face à une concurrence très relevée. La suite coule de source : j’ai très envie de conserver ma couronne et j’aborde les BTCS 2006 animé d’une terrible rage de vaincre. »

Vincent Radermecker est remplacé par Loïc Deman à tes côtés. Qu’est-ce que cela va changer ?

« L’expérience et le palmarès dont pouvait s’enorgueillir Vincent avaient un côté rassurant pour moi. Il faut cependant savoir que nous nous sommes toujours partagés équitablement la tâche. En qualifications par exemple, il était parfois chargé de faire un temps, c’était parfois moi ; mais il n’y avait pas de n°1 et n°2, contrairement à ce que certains pensaient… Je n’ai aucune crainte avec Loïc : il présente également une solide carte de visite et s’est toujours tiré avec les honneurs de ses diverses participations au volant d’engins très rapides et de conception fort différente. Peut-être est-il un peu moins expérimenté que Vincent aux commandes d’une Silhouette, mais il apprendra vite… »

Question-piège mais assez traditionnelle : quelles sont tes qualités ? Et a contrario, parle-nous de tes défauts…

« Je vais commencer par le négatif : j’éprouve quelque difficulté à me mettre dans le bain, ce qui me coûte parfois un peu de temps durant les deux ou trois premiers tours. Pour le positif, j’estime être correct en piste ; je ne suis pas du genre à jeter un concurrent dehors. Globalement d’ailleurs, je suis plutôt calme au volant, même s’il m’arrive de pousser de fameux jurons… mais cela ne sort pas de mon casque. »

On reste dans le traditionnel : tes favoris pour 2006 ?

« Je ne vais pas vraiment me montrer original en pointant l’Audi A4, les BMW M3 de Lupant-Slaus et Vanbellingen-Fumal et les deux Renault Megane. J’attends avec curiosité de voir les Peugeot en action : ces autos ont dévoilé un gros potentiel en France et elles peuvent surprendre. Rayon GT, je redoute une seule Porsche parce qu’elle est pilotée par Marc Duez qui en connaît un bout sur la question ; le tout est de voir si les pneus de la 997 tiendront plus de quatre ou cinq tours… Mais finalement, je me demande si l’adversaire n°1 ne sera pas la seconde Jaguar. Je suis bien placé pour situer la compétitivité de cette auto et je me méfie du tandem Chouvel-Mathieu : Martial et Pascal vont vite et ils sont très motivés ! Tant qu’à faire, si je dois être battu, je préfère que ce soit par mes équipiers. Ils vont en tout cas découvrir le plaisir de défendre le pavillon d’une marque aussi mythique : auprès des spectateurs, le nom Jaguar garde toute sa magie ! »

La X-Type Silhouette a-t-elle évolué durant l’intersaison ?

« Willy Plas et l’équipe MI n’ont rien changé de fondamental, préférant axer leur travail sur la facilité d’intervention lors des arrêts. L’an dernier, certaines opérations nécessitaient le démontage de pans de carrosserie ; cette fois, les mécanos auront accès aux organes essentiels sans devoir jouer du tournevis… »

Petite question subsidiaire pour terminer : comment va Lise ?

« Ma petite fille se porte comme un charme. Elle a fêté ses deux mois le 31 mars, elle est géniale et je ne me lasse pas de la regarder. C’est le plus beau cadeau que j’ai jamais reçu. » (E.F.)

 

 

01/04/2006 - Circuit

Belgian Touring Car Series 2006

 Les Jaguar prennent les devants… en misant sur le biocarburant !

La nouvelle va faire l'effet d'une bombe, tant elle constitue un pas en avant inattendu pour le sport automobile en général, et pour la Belgique en particulier. Après avoir brillamment décroché le titre suprême dans les Belgian Touring Car Series 2005, l'équipe Jaguar T.R.I. a décidé de ne pas attendre les premiers résultats de la naissante saison pour défrayer la chronique. Contre toute attente, les célèbres félins seront alimentés en… biocarburant dès le coup d'envoi de l'exercice 2006 !

"C'est un sacré challenge à relever, mais il cadre parfaitement avec l'esprit d'entreprise et le professionnalisme de l'équipe Jaguar T.R.I.", commente un Albert Thiry ravi de cette nouvelle opportunité de faire parler de la marque. "En outre, l'équipe Motorsport International placée sous la responsabilité de Willy Plas me paraît être la structure idéale pour cerner le développement de mécaniques propulsées par ce carburant de demain.Avec Jaguar, le besoin d'innover est une réalité quotidienne, et l'idée de faire de la voiture championne en titre en BTCS un bolide vert, ce qui ne va d'ailleurs pas sans déjà entraîner un changement dans la décoration des X-Type Silhouette, était très tentant…"

Partenaire privilégié de cette opération, Total ne pouvait laisser passer une aussi belle occasion de faire rimer compétition et technologie de pointe… "L'initiative de l'équipe d'Albert Thiry ne pouvait nous laisser indifférents", explique Sonja Decoster, responsable des relations extérieures auprès de ce pétrolier très impliqué dans le monde de la compétition. "Relever le défi du biocarburant dans l'univers de la compétition est très motivant pour l'ensemble de la société. On peut même dire que ce projet va faire de la Belgique un état pionnier en la matière. Une preuve supplémentaire que les problèmes liés à l'environnement sont plus que jamais et aussi l'affaire des pétroliers…"

Si le potentiel des Jaguar X-Type Silhouette ne devrait nullement souffrir de l'utilisation de ce carburant "vert", la publicité générée par ce concept novateur est de nature à ravir Bruno Decamps et Alain Jeanty, responsables de l'agence Spike Communications, qui a pris en main la diffusion du concept auprès du grand public… "Bien que passionnés de sport automobile, nous sommes très sensibles à la préservation de l’environnement.En terme de promotion, cette innovation technologique sur fond d'initiative qui vise à privilégier la qualité de l'environnement, c'est du pain bénit. Que l'on s'adresse à des passionnés de compétition automobile ou au grand public qui considère généralement le monde de la course comme une vaste dépense d'énergie et d'argent, on possède ici les arguments pour démontrer que le sport constitue plus que jamais le banc d'essai idéal avant une application de telles techniques sur la route. Sortir une puissance impressionnante d'un moteur qui fonctionne au biocarburant, voilà une donnée encourageante pour la suite…"

Ce sont donc les Belgian Touring Car Series 2006 qui serviront de cadre à cette grande première internationale. Une preuve supplémentaire que cette compétition a plus que jamais le vent en poupe, et que son intérêt sur la scène internationale risque d'être toujours plus impressionnant… "Jaguar nous réserve là une fameuse surprise, mais nous, on aime !", s'exclame Christian Lahaye (PRC). "Pensez donc, le monde de la course va avoir les yeux de Chimène pour cette X-Type Silhouette qui évolue dans le BTCS. Une telle initiative en entraînera peut-être d'autres, mais quoi qu'il arrive, c'est notre championnat qui en sortira grandi. Il était déjà très disputé, voilà qu'il devient avant-gardiste. Bravo !" (V.F.)

 

 

24/03/2006 - Circuit

Albert Thiry : "Nous visons un deuxième titre consécutif !"

Après une campagne haute en couleurs en 2005, qui s'est soldée par un titre de champion BTCS pour Vincent Radermecker, Jérôme Thiry et l'ensemble de l'équipe Thiry Racing International, les Jaguar X-Type Silhouettes, qui comptent assurément parmi les plus beaux bolides de course en Europe, sont de retour pour une nouvelle campagne qui promet d'être très disputée. Comme l'an dernier, deux félins affronteront une concurrence de plus en plus rude dans les Belgian Touring Car Series, et si d'un point de vue mécanique, les machines n'ont pas évolué depuis l'automne dernier, les nouveautés sont pourtant nombreuses dans les rangs de Jaguar T.R.I.

"Après le sacre 2005, impossible pour nous de ne pas remettre le titre en jeu", commente Albert Thiry. "Bien entendu, c'est de nouveau Motorsport International qui s'occupera de la préparation et de la maintenance des voitures. Là où nouveauté il y a, c'est dans la composition des équipages, bien sûr. Il ne nous a malheureusement pas été possible de poursuivre la collaboration très fructueuse que nous avions avec Vincent Radermecker. L'an dernier, il était prévu pour 4 courses, et tout le monde a déployé les efforts nécessaires pour qu'il puisse terminer la saison et décrocher la timbale. La situation est quelque peu différente cette année, ce qui nous a obligés à revoir la composition de nos duos…"

Si Jérôme Thiry, co-champion en 2005 en compagnie de Radermecker, sera de nouveau de la partie, son équipier sera Loïc Deman, dont l'objectif est de disputer une saison complète en Belgique, histoire d'agrémenter son palmarès de quelques succès, voire davantage… "Loïc a plus d'une fois fait ses preuves au niveau international", poursuit Albert. "Après la monoplace, il s'est tourné vers l'endurance, avec des Prototypes très puissants. Je suis sûr qu'il sera en mesure de revendiquer la gagne. Avec Jérôme, on tient là un duo de choc pour emmener la première de nos voitures…"

Et de compétitivité, il risque aussi d'en être question avec la deuxième Jaguar X-Type Silhouette, qui sera confiée à un duo inédit au sein de l'équipe T.R.I. S'entendant comme larrons en foire, Martial Chouvel et Pascal Mathieu vont entamer la saison avec un moral d'acier, bien décidés à porter très haut les couleurs de Jaguar. Et comme l'ami Martial est passé maître l'an dernier dans la chasse à la pole réglementée par le fameux temps pivot, le meilleur est à attendre. "Côté pilotes, on est donc bien servi une fois encore", s'exclame Albert Thiry. "Et comme Jaguar Belgium a décidé d'intensifier sa collaboration cette saison, conscient du return positif pour la marque sur notre territoire, on ne peut que se réjouir du coup d'envoi imminent de la saison… Cela dit, en observant la concurrence, je compte aussi redoubler de vigilance. Il faut que tous les bolides acceptés en BTCS respectent le règlement technique à la lettre. Il est ainsi précisé noir sur blanc que les voitures dont la cylindrée excède 3,2 litres doivent rester dans une configuration identique à celle de leur compétition initiale. Je ne voudrais pas que certaines d'entre-elles deviennent tout simplement des Silhouettes 3,5 litres…"

Un mot encore sur l'élément fort des Jaguar X-Type Silhouettes en ce début de saison : la décoration. Avec un spécialiste en image tel qu'Alain Jeanty (Spike Communication) dans l'entourage direct de Thiry Racing International, on était en droit de s'attendre à une présentation soignée. Mission accomplie ! Quels que soient les résultats sportifs des Jaguar cette saison, elles ne risquent pas de passer inaperçues, loin de là…

Gentlemen, start your engine… (V.F.)

 

 

19/03/2006 - Circuit

BTCS : Loïc Deman rejoint Jaguar !

Moins d'une semaine avant le Test-Day officiel des Belgian Touring Car Series (BTCS), les teams sortent d'une longue trêve hivernale qui a permis à chacun de préparer au mieux la saison sportive 2006. Forte d'un titre conquis de haute lutte l'an dernier, l'équipe Thiry Racing International est plus motivée que jamais à l'idée de doubler la mise avec les superbes X-Type Silhouettes. Des bolides dont le plumage va évoluer d'ici le coup d'envoi du championnat. Mais ça, c'est une autre histoire…

Côté pilotes, l'équipe d'Albert Thiry, placée sous la responsabilité technique de l'excellent Willy Plas (M.I.), sera assez différente par rapport à l'an dernier. Si la composition définitive des deux équipages sera communiquée ultérieurement, la formation portant les couleurs de Jaguar aura le plaisir d'accueillir en son sein Loïc Deman, dont l'expérience au volant de bolides de pointe est impressionnante. Après avoir défrayé la chronique au volant des très compétitives Radical, le Bruxellois s'est retrouvé dans la compétition européenne de Formule 3000, excusez du peu. Depuis lors, voitures de Tourisme et autres GT performantes sont passées entre ses mains, au même titre que la Courage C65 Judd LMP2 de l'équipe belge G-Force, dans le cadre de la série Le Mans 2005.

Pour 2006, c'est à un retour au pays que l'on va assister… "Ma motivation, c'était de trouver une équipe professionnelle pour disputer un championnat complet avec la possibilité de décrocher des résultats", commente Loïc Deman. "Par le passé, j'ai souvent privilégié les bons coups, quitte à ne pas disputer de championnat de manière intégrale. Je ne regrette pas ces choix, mais ce qui me manque aujourd'hui, ce sont quelques références en plus dans mon palmarès, la possibilité de m'illustrer au volant d'une voiture que j'aurais pris le temps d'appréhender, pour en tirer la quintessence." D'où une arrivée fracassante en BTCS au volant de cette Jaguar X-Type Silhouette pour laquelle le public a les yeux de Chimène… "Les Belgian Touring Car Series ont évolué de manière spectaculaire ces trois dernières années. Vous en connaissez beaucoup, vous, des championnats où une quinzaine de voitures ont le potentiel nécessaire pour l'emporter ? Pour moi, le BTCS était assurément le bon choix, et cette Jaguar la voiture à battre. Je n'ai pas hésité très longtemps, d'autant qu'une petite visite dans les ateliers de Motorsport International, à Theux, m'a convaincu du professionnalisme de la structure. L'idée de travailler avec une équipe gérée par Albert Thiry et Willy Plas me plaît beaucoup, et le contact est d'ores et déjà excellent…"

Et la Silhouette, Loïc Deman, il connaît, pour avoir dompter une M3 de ce type il y a deux ans, notamment lors des 6 Heures de Vallelunga. Ayant pris le départ de la célèbre course italienne, il s'était permis de devancer de plusieurs secondes la… Jaguar TRI ! "Cela signifie que je ne serai pas décontenancé au volant de la X-Type. Elle doit être un peu plus performante que la voiture que je pilotais à l'époque, mais ça, j'aurai l'occasion de m'en rendre compte lors du Test-Day BTCS le 23 mars sur le toboggan de Francorchamps. Inutile de dire que je suis impatient de prendre les rênes du félin…" (V. Franssen)

 

 

17/10/2005 - Circuit

Thiry-Radermecker champions, Hemroulle-Verbergt et Slaus-Lupant derniers vainqueurs

 

Les verdicts sont tombés dans les Belgian Touring Car Series 2005 : Jérôme Thiry et Vincent Radermecker (Jaguar X-Type) ont conquis la couronne absolue au terme d’un ultime meeting marqué par les succès de Hemroulle-Verbergt (Audi A4 Silhouette) et Slaus-Lupant (BMW M3 Silhouette). A l’heure d’accompagner ses pilotes sur le podium, Albert Thiry, cheville ouvrière de l’opération « X-Type Silhouette » tenait à mettre en exergue les mérites du team MI qui avait assuré la préparation des « félines » : « Ce titre, c’est celui de Vincent et Jérôme mais c’est aussi celui de tous les gars de l’équipe qui ont travaillé très dur et ont bien réagi, même dans les moments délicats. Difficile de rêver plus beau couronnement ! »

Comme chaque fois, les Porsche 996 et 997 ont opposé une farouche résistance aux Silhouettes à l’occasion du Francorchampagne, et leurs pilotes, qu’il s’agisse de Bouvy-Loix, Nef-Duez, Mathieu-Chouvel, Dockerill-Greensall ou Van Rossem-Schreurs doivent être unis dans un même éloge.

Dans les classes, les décisions sont tombées. Bruixola-Cloet (Toyota Yaris – T1), Van Hoof (VW Polo – T2), André-Galand (Renault Clio – T3), Jordens-Coninx (Ford Mondeo – T4), Dumont (BMW M3 – T5) et Dubois (Roadsters) ont quitté Francorchamps avec le titre en poche.

Une arrivée au sprint

Moins d’une demi-seconde d’écart entre l’Audi A4 pilotée par Hemroulle et la Jaguar X-Type de Thiry : c’est au sprint que s’est jouée la première confrontation. On ne le saura qu’après l’arrivée, mais le pilote Audi a puisé dans ses réserves pour garder l’avantage : « J’étais en panne de direction assistée et au fil des kilomètres, j’éprouvais de plus en plus de difficultés à résister aux assauts de Jérôme. Mais je voulais à tout prix cette victoire… » Son rival se consolait aisément avec les 45 points lui permettant de faire le break au championnat : « Je n’allais pas tenter le diable et risquer de réduire à néant tout le travail du team… »

A ce moment en effet, le pilote Jaguar et son équipier avaient conscience qu’ils venaient d’effectuer un pas important vers la couronne puisque leurs principaux adversaires – Bouvy-Loix – avaient été contraints de quitter la scène dès le 2 e tour. Au freinage de la Source, la Porsche pilotée alors par David Loix avait en effet été heurtée par la… Jaguar de Dermont. Franchement désolé, ce dernier plaidait coupable : « C’était limite, limite mais j’ai effectivement touché la 996 qui semblait confrontée à des soucis d’ABS et le choc, même léger, a suffi pour l’envoyer en tête-à-queue. Je tiens cependant à préciser que je n’avais nulle intention d’influencer de la sorte la bataille pour le titre… » (E. F.)

 

17/10/2005 - Circuit

Jaguar, Vincent Radermecker et Jérôme Thiry champions !

C'est par une météo superbe, et devant une assistance des grands jours à Francorchamps, que les Belgian Touring Car Series 2005 ont pris fin ce dimanche. Et si la lutte pour le titre restait très ouverte avant les deux ultimes affrontements de l'année, la situation a progressivement tourné en faveur de la Jaguar X-Type Silhouette #3 de Vincent Radermecker et Jérôme Thiry, qui a décroché une très méritée couronne nationale…

Avant le début des essais qualificatifs, la situation était claire dans le clan Jaguar T.R.I. La tête du championnat étant occupée par une Porsche, il fallait impérativement prendre l'initiative et tenter de devancer cette dernière, non sans revendiquer la gagne. Au petit jeu du chrono sur fond de temps pivot (2'30"00 à Spa), les pilotes des X-Type Silhouettes s'en tiraient plutôt bien, avec un 3 ème et 4 ème temps en vue de la première joute de 90', et une place en première ligne (#3) assortie d'un top 5 (#4) avant le dernier combat de l'année.

Si les différentes Porsche 997 et 996 s'imposaient en tête de la meute dès le début de la joute initiale, les choses reprenaient néanmoins une tournure normale, avec la remontée programmée des Silhouettes. Et si Vincent Radermecker devait se cracher dans les mains pour tenter d'accrocher le train de l'Audi de Tim Verbergt, le pilote Jaguar étant peu aidé par des doublés pas très coopératifs, l'histoire du BTCS 2005 atteignait l'un de ses temps forts lorsque David Dermont, au volant de la Jaguar #4, loupait son freinage au virage de la Source, percutant la Porsche de Bouvy et Loix, les leaders du championnat. Un incident qui faisait naître une certaine polémique. "J'ai tout simplement loupé mon freinage", explique Dermont. "J'ai été assez surpris par le manque de vitesse de la Porsche de Loix, et je n'ai pu l'éviter. Je sais, dans le contexte de la lutte pour le titre, c'est plutôt malvenu, mais je n'ai qu'une chose à dire : c'est ma faute, je plaide coupable…"

Pointé au 2 ème rang derrière l'Audi Silhouette, Jérôme Thiry savait que le retrait de la Porsche de Bouvy et Loix lui permettrait de faire le break au championnat. Il se contentait dès lors de rester sagement derrière son adversaire, d'autant que ce dernier ne constituait pas vraiment une menace au championnat… "C'est vrai, je termine à 3 dixièmes de seconde, mais cela n'a pas été aussi simple que ça", commente Jérôme. "Je n'étais pas nécessairement bien en pneus, ce qui rendait le comportement de la Jaguar irrégulier. Pas question dès lors de prendre le moindre risque. J'ai tenté quelques manœuvres d'intimidation, mais le plus important, c'était les points de la 2 ème place…"

Ce qui donnait une situation inversée au moment du deuxième départ de Francorchampagne. Cette fois, ce n'était plus à la Jaguar de faire la course. Vincent Radermecker et Jérôme Thiry pouvaient en effet se permettre de calquer leur progression sur celle de la Porsche de Bouvy et Loix. Ce qu'ils allaient parfaitement réaliser. "Les performances de la voiture sont moins bonnes lors de cette deuxième manche", s'étonnait Vincent à l'issue de son relais. "Ce qui m'a empêché de passer la Porsche de Duez en début de course. Et puis, je n'avais pas envie de tenter le diable, même avec un gars comme Marc…" A l'issue des ravitaillements, les Silhouettes reprenaient une fois encore les commandes, avec cette fois la BMW de Lupant et Slaus devant la Jaguar frappée du numéro #3. Et comme de bien entendu, Jérôme Thiry se gardait bien de compromettre ses chances de bon résultat… "Je vous jure, tout un relais à attendre l'arrivée pour célébrer le titre, c'est très long ! Mais cette fois, ça y est, nous sommes champions ! Et ça n'a pas été sans mal… Notre rendez-vous manqué de Dijon en début de saison nous a obligés à constamment revendiquer la victoire, peu importe les conditions. C'est une belle récompense pour le team et pour Jaguar."

Au moment où les deux X-Type Silhouettes franchissaient de concert la ligne d'arrivée, Albert Thiry, manager de l'équipe Thiry Racing International, ne pouvait retenir une larme d'émotion. Pour le maître d'œuvre de cette aventure Jaguar en compétition, le moment tant attendu arrivait enfin… "Les mots me manquent pour décrire mes sentiments à cet instant précis… Ce titre, je voudrais avant tout le dédier à M.I., car l'équipe de Willy Plas a toujours fait un boulot exceptionnel. Travailler avec eux est un réel plaisir, et ensemble, nous sommes parvenus à faire de cette histoire une Success Story ! Merci aussi à Vincent et Jérôme, qui ont été impeccables, comme d'habitude, et à toutes les personnes qui ont rendu ceci possible…J'espère que nous serons encore présents dans ce superbe championnat BTCS l'an prochain, mais en attendant, champagne…"

(V. F.)

 

12/10/2005 - Circuit

BTCS : les prétendants au titre face à face avant le meeting décisif

Même si plusieurs autres concurrents ont encore mathématiquement leurs chances, on peut croire que le titre 2005 se jouera entre Bouvy-Loix (Porsche 996 GT3) et Thiry-Radermecker (Jaguar X-Type Silhouette). A la veille du meeting décisif, les favoris font le point.

LEURS ATOUTS

Fred Bouvy : « La 996 préparée par Psi est fiable, elle va vite en pointe et prend de bons départs. Pour ce Francorchampagne, elle sera chaussée de Dunlop au lieu des Pirelli utilisés précédemment ; le manufacturier anglais propose une gamme homogène et ses produits sont connus pour leur bon comportement sous la pluie. Dernier atout : j’ai un équipier sympa, posé et véloce, notamment sur piste grasse. »

Vincent Radermecker : « Je crois que nous formons un duo efficace et complémentaire avec Jérôme Thiry. Notre Jaguar couvée par le team MI a gagné les deux dernières courses à Francorchamps, cela prouve qu’elle y est performante. Si elle avoue un petit déficit en vitesse de pointe par rapport à la Porsche, la X-Type compense largement grâce à sa tenue dans les longues courbes et son meilleur freinage. Et Stéphane Lémeret a montré lors de la seconde course de Dijon qu’elle se comportait bien sous la pluie. »

LEURS HANDICAPS

Fred Bouvy : « De par sa conception, la 996 va moins vite que la Jaguar dans les virages rapides style Raidillon ou Blanchimont. »

Vincent Radermecker : « Les carrosseries des Silhouettes sont fragiles et le moindre contact se paie cash, il faut donc redoubler de prudence dans le trafic. Cela dit, ce paramètre est moins déterminant dans des courses de 90 minutes qu’il ne l’est dans de vrais sprints. »

LES ARBITRES

Fred Bouvy : « Slaus peut mettre son grain de sel dans l’histoire. Rayon mise au point d’une auto, il en connaît un sacré bout ; je le sais, j’ai travaillé deux ans avec lui…Sa M3 dispose d’un moteur très puissant qui s’exprime pleinement dans les longues lignes droites. L’Audi ? Peut-être, si elle n’a pas d’ennuis. Quant aux Porsche de GPR, j’attends de connaître la composition des équipages mais j’aurai un œil sur Duez. »

Vincent Radermecker : « Lupant-Slaus, bien entendu ! On a vu à Zolder que leur BMW est très compétitive. Même si leurs chances d’être titrés ne sont pas évidentes, Patrick et Marc peuvent influencer le verdict final. Imaginez qu’ils gagnent les deux courses et qu’avec Jérôme je termine chaque fois 2e, Bouvy et Loix seront champions avec deux 3es places. Pour le reste, il faudra comme de coutume surveiller l’Audi si la mécanique suit, et je me méfierai aussi de Duez. »

LEUR BILAN 2005

Fred Bouvy : « Sans un accrochage provoqué par un pilote confondant vitesse et précipitation lors de la première course, j’aurais déjà fêté le titre avec David ! Soit, c’est comme ça… Je préfère retenir la victoire aux 12 Heures qui nous a remis en selle. Plus globalement, les BTCS ont proposé de belles courses avec des bagarres sympas. Et le nombre de concurrents en piste ne m’a jamais gêné : le dépassement des attardés constitue un des piments de la course. »

Vincent Radermecker : « Beaucoup de hauts et quelques bas, notamment un week-end noir à Dijon dont nous traînons toujours les séquelles ; si nous perdons le titre, au moins nous saurons pourquoi… Mais le team MI a superbement réagi après ces déconvenues et rien que pour cela, les gars mériteraient que nous décrochions la timbale ce week-end. »CAP SUR 2006

Fred Bouvy : « Rayon promotion, rien à redire, le système des invitations fonctionne très bien. Personnellement, j’ouvrirais le championnat à quelques autres voitures spectaculaires dont la présence serait un plus, je songe par exemple à la Renault Megane Trophy ou à la Ferrari 430. En tout cas, il faut garder les Porsche et leur permettre même de gagner quelques kilos car leur tâche est rude contre les Silhouettes. »

Vincent Radermecker : « Je garderais les grandes lignes du règlement actuel mais je descendrais le temps-pivot de 2 secondes à Zolder, voire même à Francorchamps. Songez qu’en 2004, j’ai tourné en 2.26 sur l’anneau ardennais au volant d’une Ford Mondeo Silhouette qui ne se distinguait de la Jaguar X-Type que par sa carrosserie. Le problème est surtout évident aux essais car en course, il est malaisé de descendre sous les 2.30 à cause du trafic. Cela dit, je suis partant pour les BTCS 2006 ! »

 

19/09/2005

Deux médailles d'argent qui valent de l'or au championnat !

Après trois rendez-vous à Francorchamps, sans oublier le désormais traditionnel passage par Dijon, les Belgian Touring Car Series ont gagné la pinède de Zolder ce week-end. L'occasion pour les Jaguar X-Type Silhouettes de confirmer leur forme du moment, mais aussi leurs ambitions dans la lutte pour le titre 2005…

S'il y a bien un phénomène dont on a parlé d'un bout du week-end au Limbourg, c'est celui du fameux temps pivot imposé par les organisateurs du BTCS, afin de limiter l'envolée technologique, et donc budgétaire, de leur compétition. Et à Zolder, la frontière à ne pas franchir était de 1'38". De quoi transformer les séances d'essais en exercices d'équilibristes, où tout l'art consistait à soulager suffisamment l'accélérateur, afin de ne pas risquer les 50 kilos de lest en cas de chrono… trop rapide. Difficile dans ces conditions d'accorder beaucoup de crédit à des séances qualificatives qui ont fait la part belle aux Porsche. Mais en signant respectivement les 4 ème et 3 ème chronos, Vincent Radermecker et Jérôme Thiry se plaçaient en embuscade, prêts à profiter du moindre signe de faiblesse des bolides allemands…

Confirmation de tout cela dès la première manche, disputée sur 90 minutes, avec un court festival des Porsche, avant une prise de pouvoir signée Jérôme Thiry. Si le duel contre l'Audi Silhouette de Tim Verbergt était haletant, le jeune pilote de la province du Luxembourg jouait pourtant de malchance à la fin de son relais. Il descendait d'abord sous la barre fatidique de 1'38 (1'37"9 !), ce qui lui vaut 50 kilos de "bonus" pour la fin de saison, avant d'effectuer un malheureux dépassement sous drapeau jaune… "En toute sincérité, je n'ai vu le drapeau qu'à la toute dernière seconde. J'étais en train d'effectuer ma manœuvre, et la vue vers ce côté de la piste était partiellement cachée. C'est rageant, car j'ai été contraint de purger un Stop & Go avant de céder le volant à Vincent…" Et Radermecker de repartir le couteau entre les dents, à la poursuite du temps perdu. Une tâche dont le Liégeois allait s'acquitter avec tout le talent qu'on lui connaît, puisque quelques tours plus tard, après un sprint effréné, il se retrouvait… en tête de la course ! Nouvelle victoire en vue ? Pas nécessairement… "A la fin de son relais, Jérôme a légèrement percuté une voiture plus lente, et la lame avant de la Jaguar était cassée. Dans ses conditions, le pilotage de la X-Type Silhouette n'était vraiment pas évident. Patrick Slaus disposait par contre d'un bolide au mieux de sa forme, et quand il a porté l'estocade, je n'ai rien pu faire…"

C'est donc un Vincent Radermecker dépité et furieux qui croisait le drapeau au 2 ème rang. Un résultat plutôt positif dans l'optique de la lutte pour le titre, car la Porsche de Bouvy et Loix, les leaders de la compétition, ne pointait qu'en 5 ème position. Et dans le clan Jaguar T.R.I., cette médaille d'argent était complétée par une très belle 4 ème place pour l'autre X-Type Silhouette, pilotée par Bernard Delhez et David Dermont…

La deuxième manche BTCS du week-end, cette fois longue de 60', était tout simplement exceptionnelle. Très vite, la Porsche de Loix cédait face aux assauts des Silhouettes, et l'Audi de Hemroulle, la Jaguar de Thiry et la BMW de Lupant se retrouvaient au sommet du classement. A l'issue des ravitaillements, ces gaillards étaient respectivement relayés par Verbergt, Radermecker et Slaus, qui entamaient un formidable ballet. Moins fringante sur la distance, l'Audi finissait par lâcher prise, laissant la Jaguar en découdre avec la BMW, comme en première manche. Et une fois de plus, Vincent Radermecker allait devoir s'incliner au terme d'une bataille épique… "Encore et toujours les conséquences de cette lame cassée en première manche", expliquait le pilote Jaguar. "Les mécanos ont eu le temps de la réparer, mais pas de la régler. Résultat, elle était trop haute, et la voiture avait un comportement difficile. Il était possible de contenir l'Audi, mais pas cette BMW très bien pilotée. J'en étais clair pour une nouvelle place de dauphin…"

A l'issue de ce week-end de course disputé devant plus de 16.000 personnes - et sous le soleil, svp - le clan Jaguar Thiry Racing International s'en tire bien sûr avec tous les honneurs… et un maximum de points ! "Une fois encore, les raisons d'être satisfaits sont nombreuses", admet Albert Thiry, responsable du team. "Les débuts de course de Jérôme sont vraiment impressionnants, et le duo qu'il forme avec Vincent est terriblement efficace. Que nous a-t-il manqué ici pour l'emporter ? Un peu de chance, peut-être… Mais ne boudons pas notre plaisir, la Jaguar a encore assuré le spectacle, et elle reste en lice pour le titre BTCS 2005. A l'issue de cette 2 ème joute, on compte 9,5 points de retard sur les leaders. Ce qui signifie que la finale de Francorchamps, le week-end des 22 et 23 octobre, sera explosive. Pas de doute, ces Belgian Touring Car Series, c'est du sport !" (V.F.)

 

19/09/2005

Coup double pour Lupant-Slaus (BMW)

On a reparlé du fameux temps-pivot durant ce week-end qui voyait les Belgian Touring Car Series 2005 partager l’affiche avec le championnat FIA des camions. Dès les essais, Chouvel descend d’un souffle sous cette barrière des 1.38, héritant ainsi d‘un lest de 50 kilos et en course, Thiry l’imite en signant un chrono de 1.37.968 alors qu’il vient de prendre la tête de la première confrontation, encaissant du coup la même « punition » de 50 kilos supplémentaires pour la seconde épreuve de la journée (et pour la fin de saison…).

Le soleil est au rendez-vous quand le feu passe au vert pour le round initial mais à peine le départ est-il donné que la safety-car entre en piste car la Clio de Luxen se retrouve sur le toit dans le bac à graviers du premier gauche. Au bout de quatre tours, les débats sont relancés sous la conduite de Chouvel qui ne peut cependant résister longtemps à la pression d’un Thiry des grands jours. Le pilote Jaguar prend la tête mais la cède un moment à Verbergt, très agressif au volant d’une Audi A4 plus efficace en courbes grâce à un capot avant new look. L’intermède est de courte durée, Thiry repasse au commandement – et dans la foulée, il descend sous le temps pivot… – avant de se voir pénalisé d’un stop and go pour avoir « écarté » un concurrent plus lent.

La Porsche de Bouvy-Loix donne le coup d’envoi des pit-stops, elle est suivie par la BMW de Lupant-Slaus qui emmène la meute quand tous les ténors ont effectué le détour par les stands. La situation à ce moment apparaît favorable aux Silhouettes puisque Slaus (BMW) précède de peu Radermecker (Jaguar), Hemroulle (Audi) et Delhez (Jaguar). La première Porsche, pilotée par Bouvy ne pointe qu’au 5 e rang ; les GT allemandes ne peuvent suivre le rythme car leurs pneus ne tiennent pas la distance.

Au 34 e tour, Radermecker prend le meilleur sur Slaus mais sans parvenir à creuser un écart décisif puisqu’à 5 minutes de la fin, son avance n’est que de 4/10 e de seconde. Déchaîné, le pilote BMW porte l’estocade dans l’avant-dernier tour : « Jusque là, je n’avais pas eu de chance lors des dépassements des doublés puis subitement, je me suis retrouvé en position favorable et j’ai passé le pilote Jaguar dans le double droit du canal ». En fait « Rader » ne peut répliquer : « La lame avant étant endommagée, la tenue de route se dégradait au fil des kilomètres et quand Patrick m’a attaqué, je n’ai pas pu résister. »

Derrière, on pointe Hemroulle, Delhez, Bouvy et Leyssens dont la très belle course fait oublier les malheurs de son chef de file Vanbellingen retardé par un tête à queue. Dans les catégories, les victoires reviennent à Dumont-Schmit (BMW-T5), Van de Wauwer-Néri (Volvo-T4), Rosbach-Galand-André Renault-T3), Van Hoof-Nelissen Grade (VW-T2), Bruixola-Cloet (Toyota-T1) et Dubois-De Keijser (Roadsters).

Au départ de la seconde course, Loix surgit comme un diable de sa boîte mais c’est Lupant qui passe en tête à la fin du premier tour. Il ne peut cependant résister aux attaques de Hemroulle et Thiry qui occupent les deux premiers rangs après une dizaine de tours. Commence alors la valse des arrêts au stand dont les sociétaires du Belgian Audi Club sortent avec le maillot jaune. Au 20 e passage en effet, Verbegt précède Radermecker de 8 secondes tandis que Slaus avoue un passif de 11 secondes. Mais l’Audi est moins fringante qu’en début de course et les trois Silhouettes se retrouvent bientôt groupées en… une demi-seconde. La bataille est superbe mais la Jaguar et la BMW prennent les devants. Radermecker croit tenir sa revanche mais c’est compter sans le jusqu’au-boutisme de Slaus qui, malgré des pneus en piteux état (« j’ai bloqué les quatre roues sur au-moins 100 mètres quand j’ai aperçu un drapeau jaune… »), parvient à surprendre son rival à la chicane Jacky Ickx avant de filer vers son second succès de la journée.

Derrière le trio de tête, les meilleurs Porschistes tentent de limiter les dégâts. Toujours confrontés à des soucis de pneus, Bouvy-Loix finissent 4 es devant Mathieu-Chouvel, pourtant partis des stands après un changement de boîte opéré « à la volée ». Après une petite sortie de Vanbellingen, son ailier Fumal signe une remontée de toute beauté jusqu’à la 6 e position, juste devant l’aitre équipage du KS Motorsport qui devance les Posche de Van Rossem-Schreurs, Richard-Moury et Theissen-Demuth. Dans les classes, on retrouve… exactement les mêmes lauréats qu’en première manche.

Classement - course 1  : 1. Lupant-Slaus (BMW M3 Silhouette) 50 tours ; 2. Thiry-Radermecker (Jaguar X-Type Silhouette) à 4.404 ; 3. Hemroulle-Verbergt (Audi A4 Silhouette) à 50.998 ; 4. Delhez-Dermont (Jaguar X-Type Silhouette) à 1.39.161 ; 5. Bouvy-Loix (Porsche 996) à 1 tour ; 6. Leyssens-Moonens (BMW M3 Silhouette) ; 7. Mathieu-Chouvel (Porsche 997) à 2 tours ; 8. Nef-Deman (Porsche 997) ; 9. Vanbellingen-Fumal (BMW M3 Silhouette) ; 10. Dumont-Schmit (BMW M3)

Classement - course 2  : 1. Lupant-Slaus (BMW) 35 tours ; 2. Thiry-Radermecker (Jaguar) à 3.482 ; 3. Hemroulle-Verbergt (Audi) à 25.299 ; 4. Bouvy-Loix (Porsche) à 1.01.797 ; 5. Mathieu-Chouvel (Porsche) à 1.28.100 ; 6. Vanbellingen-Fumal (BMW) à 1 tour ; 7. Leyssens-Moonens (BMW) ; 8. Vanrossem-Schreurs (Porsche) ; 9. Richard-Moury (Porsche) à 2 tours ; 10. Theissen-Demuth (Porsche).

Championnat (officieux)  : 1. Bouvy-Loix 373,5 pts ; 2. Thiry-Radermecker 364 ; 3. Lupant-Slaus 349,5 ; 4. Hemroulle-Verbergt 338 ; 5. Mathieu 326,5 ; etc.

 

10/07/2005

Jackpot pour Thiry-Radermecker, bonne affaire pour Bouvy-Loix

 

Deux victoires, acquises chaque fois au terme d’une véritable démonstration : Jérôme Thiry et Vincent Radermecker ont rentré un carton plein à l’occasion des courses disputées en prologue des 25 Heures VW Fun Cup. Pour donner plus de lustre encore à ce doublé, « Rader » a signé en première manche un dépassement qui restera dans les annales tant il est rare de voir un pilote dépasser un adversaire à la régulière… par l’extérieur dans l’ultra-rapide courbe de Blanchimont : « Je n’aurais pas tenté la manœuvre avec n’importe qui mais là, avec Marc Duez, je n’avais rien à craindre, je savais qu’il ne tenterait pas un coup tordu… »

Outre l’équipage de pointe du team Jaguar-MI, Bouvy et Loix sont les autres grands bénéficiaires du week-end puisque deux 3 es places leur permettent de prendre la tête du championnat.

Au départ de la première course, les Porsche de Duez et Loix surgissent de la 2 e ligne et s’installent en tête mais dès le retour devant les tribunes, la Jaguar de Radermecker pointe le bout du nez avant de prendre la tête quelques bornes plus loin à Blanchimont. La cause est déjà entendue : plus rien ne vient entraver la chevauchée victorieuse de la « féline », le pit-stop obligatoire étant notamment négocié avec une belle maestria : « En 2004, nous avions souvent perdu de précieuses secondes lors des arrêts, aussi nous nous sommes entraînés », précise Jérôme Thiry.

Derrière, une belle explication oppose les Porsche de Loix, Greensall et Duez, l’Audi de Hemroulle et les BMW de Vanbellingen et Lupant. Ce dernier, parti loin sur la grille, remonte à bride abattue et son ailier Slaus hausse encore le rythme pour s’installer au 2 e rang et passer le drapeau 25 secondes après le vainqueur, précédant Bouvy, Mathieu et Vanbellingen. La fin de course est pénible pour l’Audi confrontée à des soucis électriques et pour la seconde Jaguar, contrainte de repasser au stand en raison d’ennuis d’alternateur. Dans les classes, on relève les succès de la BMW de Dumont-Smit en T5, de la Volvo S60 de Van de Wauwer-Néri en T4 et de l’Alfa Romeo 147 de Lottin-Burton dans la très disputée T3 ; chez les petites, la VW Polo de Winter-Van Hoof et la Toyota Yaris de Avelar-Delgado l’emportent.

Le début du second round voit la Porsche de Mathieu en tête durant les premiers kilomètres. Mais dès le deuxième passage au « pif paf » des Fagnes, Radermecker reprend le commandement et file vers un nouveau succès. Lémeret et Bouvy se chargent d’animer les débats en se livrant un duel de toute beauté durant une dizaine de tours. Mais leurs équipiers respectifs doivent s’incliner en fin de parcours face à un Slaus déchaîné : « Deux fois 2 e, c’est pas mal mais je ne voudrais pas devenir le Poulidor des BTCS », ironise le pilote BMW en descendant de voiture.

En montant une nouvelle fois sur le podium, Bouvy et Loix récoltent de précieux points au championnat dont ils deviennent leaders, devant Nef-Delcour, 7 es de cette seconde confrontation que Delhez-Lémeret finissent 4 es devant Mathieu-Duez et Vanbellingen-Fumal. Les Luxembourgeois Dumont-Smit signent le doublé en T5, tout comme Van de Wauwer-Néri en T4 et Avellar-Delgado en T1. Changement par contre dans les deux autres classes : Rosbach-Galand-André (Renault) triomphent en T3 après avoir renoncé sur sortie de route dans le débat initial tandis que Ronvaux-Clermont-Collin imposent leur Honda en T2.

Course 1 : Thiry-Radermecker (Jaguar X-Type Silhouette), 24 tours en 1h02.25.186 ; 2. Lupant-Slaus (BMW M3 Silhouette) à 25.900 ; 3. Bouvy-Loix (Porsche 996) à 54.743 ; 4. Mathieu-Duez (Porsche 997) à 1.17.464 ; 5. Vanbellingehn-Fumal (BMW M3 Silhouette) à 1.24.015 ; 6. Nef-Delcour (Porsche 997) ; à 2.02.673 ; 7. Hemroulle-Verbergt (Audi A4 Silhouette) à 1 tour ; 8. Leyssens-Moonens (BMW M3 Silhouette) ; 9. Delhez-Lémeret (Jaguar X-Type Silhouette) ; 10. Matteus-Haane-André (Porsche 996)… 13. Dumont-Smit (BMW M3) vqrs en T5… 17. Lottin-Burton (Alfa Romeo 147) vqrs en T3… 19. Van de Wauwer-Néri (Volvo S60) vqrs en T4… 35. Winter-Van Hoof (VW Polo) vqrs en T2….42. Avellar-Delgado (Toyota Yaris) vqrs en T1.

Course 2 : 1. Thiry-Radermecker (Jaguar), 24 tours en 1h02.32.254 ; 2. Slaus-Lupant (BMW) à 31.566 ; 3. Bouvy-Loix (Porsche) à 40.501 ; 4. Delhez-Lémeret (Jaguar) à 50.110 ; 5. Mathieu-Duez (Porsche) à 1.21.533 ; 6. Vanbellingen-Fumal (BMW) à 1.48.557 ; 7. Nef-Delcour (Porsche) à 2.04.329 ; 8. Allen-Peter (Porsche) à 1 tour ; 9. Matteus-Haane-André (Porsche) ; 10. Leyssens-Moonens (BMW) ; 11. Dumont-Smit (BMW) vqrs en T5… 13. Van de Wauwer-Néri (Volvo) vqrs en T4… 17. Rosbach-Galand-André (Renault Clio) vqrs en T3… 37. Ronvaux-Clermont-Collin (Honda Civic) vqrs en T2… 39. Avelaar-Delgado (Toyota) vqrs en T1.

Championnat (officieux) : 1. Bouvy-Loix 295,5 pts ; 2. Nef-Delcour 290 ; 3. Thiry-Radermecker 274 ; 4. Mathieu 254,5 ; 5. Hemroulle-Verbergt 254 ; 6. Lupant-Slaus 249,5 ; 7. André 234 ; 8. Lémeret 228 ; 9. Vanbellingen-Fumal 223 ; 10. Delhez 209,5

 

10/07/2005

Une double victoire qui replace Jaguar au championnat !

Si la victoire aux 12 Heures de Spa, épreuve phare des Belgian Touring Car Series, a échappé à l'équipe Jaguar T.R.I. en raison d'une accumulation de petits soucis, c'est avec un esprit de revanche que l'ensemble du team a retrouvé le toboggan des Ardennes ce week-end. Au menu : deux sprints de 60 minutes taillés à la mesure des Jaguar X-Type Silhouettes…

Et dès la première séance qualificative, le potentiel des bolides couvés par Motorsport International était évident. Retrouvant l'équipe d'Albert Thiry après une collaboration fructueuse lors du meeting de Dijon, plus tôt dans la saison, Stéphane Lémeret signait le chrono de référence en 2'30"473, précédant… la deuxième Jaguar, pilotée par Vincent Radermecker et Jérôme Thiry, créditée quant à elle d'un temps de 2'30"734. C'est donc à une première ligne 100% Jaguar qu'on allait avoir droit en première manche.

Quelques heures plus tard, les X-Type Silhouettes rééditaient cet exploit, mais en vue de la deuxième course cette fois. Retour à la normale, avec la pole en 2'30"019 (joli !) pour Vincent Radermecker, la #3 précédant une fois encore la #4 de Lémeret et Delhez, chronométrée pour sa part en 2'30"235. "Confirmation : nos voitures sont très rapides sur un tour", commentait Albert Thiry à l'issue de ces qualifications. "Reste maintenant à confirmer en course…"

Et ce n'est pas sans émotion que le clan Jaguar assistait à un envol parfait de… deux Porsche au départ de la première manche. "Notre première vitesse est un peu longue", explique Jérôme Thiry, "ce qui nous empêche de lutter contre les Porsche au moment du feu vert. Pour remédier à cela, il nous faudrait d'autres pignons, qui existent, mais qui sont assez onéreux. Le jeu n'en vaut donc pas la chandelle, et il faut qu'on se crache dans les mains lors des premiers tours…" Ce qui était fait et bien fait, avec un Vincent Radermecker qui récupérait rapidement la tête de la course, pour creuser un écart important sur ses poursuivants. "Vincent a fait un boulot extraordinaire", commente Jérôme. "Au moment de prendre le volant de la Jaguar, notre avance était confortable. Dans ces conditions, je n'avais plus qu'à gérer le tout, et permettre à la #3 d'enfin remporter sa première victoire cette année. Après une incroyable période de malchance, nous concrétisons enfin, ce qui nous permet de revenir dans la course au titre…" Moins de chance pour la deuxième X-Type Silhouette, Lémeret et Delhez étant handicapés par une suspension endommagée, avant de rencontrer un problème d'alternateur obligeant le premier nommé à repasser par son stand. Ils se classaient finalement au 9 ème rang…

La deuxième course débutait de la même manière pour les Jaguar, qui subissaient cette fois la loi de la Porsche de Pascal Mathieu dans la montée des Combes. Mais au volant de la #3, Jérôme Thiry ne se laissait pas impressionner. Pointé au 4 ème rang dans le premier tour, il gagnait une place à chaque ronde, ce qui lui permettait de retrouver rapidement le leadership. Vincent Radermecker lui succédait à mi-parcours, et comme lors de la manche initiale, personne n'était en mesure de contrecarrer la supériorité de la Jaguar, qui franchissait la ligne d'arrivée avec non moins de 31"5 d'avance sur sa plus proche concurrente. "On a tellement accumulé de malchance depuis le début de l'année que cette double victoire me semble logique", exultait Jérôme Thiry juste après l'arrivée… "Désormais, on est de retour au 3 ème rang du championnat, pas très loin des leaders. On peut de nouveau croire au titre…" Et le succès de la #3 était complété par la très belle 4 ème place de la #4, que Stéphane Lémeret et Bernard Delhez ont constamment maintenu aux avant-postes, livrant une splendide bagarre contre la Porsche de Bouvy-Loix et l'Audi de Hemroulle-Verbergt.

A Francorchamps, l'équipe Jaguar T.R.I. a donc vécu un week-end 100% positif qui lui permet d'à nouveau croire en ses chances au championnat. "Deux poles, deux victoires et autant de meilleurs tours en course, que demander de plus ?", concluait Albert Thiry. "Et au-delà de ces succès, je ne peux que souligner le travail de Stéphane Lémeret, qui s'est mouillé le maillot en deuxième manche. Cap maintenant sur Zolder, en septembre. Ce qui nous laisse le temps de bien préparer la deuxième partie de saison, et d'entrevoir la composition de nos équipages pour la suite. Notre contrat avec Vincent Radermecker s'achevait au soir de la 4 ème manche. Néanmoins, avec Willy Plas, on aimerait trouver une solution pour qu'il finisse la saison avec nous. Rien n'est figé à l'heure actuelle, mais on va y travailler. En attendant, champagne !" (V.F.)

 

20/06/2005

Une pointe de déception, mais pas mal de points positifs tout de même…

Comme pour bien d'autres équipes impliquées dans les Belgian Touring Car Series, l'échéance des 12 Heures de Spa était capitale pour Thiry Racing International et Motorsport International. Après les couacs techniques du début d'année, Albert Thiry et Willy Plas avaient hâte de voir les Jaguar X-Type Silhouettes en découdre sur un tour d'horloge complet, histoire de juger du bien-fondé des modifications apportées à la partie mécaniques des bolides…

Et dès les séances d'essais, le festival Jaguar pouvait commencer, avec une nouvelle pole position tombant dans l'escarcelle de la #3. Une fois n'est pas coutume, c'est le jeune Jérôme Thiry qui réalisait le chrono de référence (2'30"642), ce qui illustre la parfaite adaptation de cet ex-pilote de monoplace. Et qui en dit long sur la complémentarité de l'équipage qu'il forme avec Vincent Radermecker. Un duo rejoint par Olivier Bouche pour ces 12 Heures de Spa, vainqueur de l'épreuve il y a 12 mois, et incontestable spécialiste des courses de longue haleine.

Qualifiée au 3 ème rang, l'autre X-Type Silhouette était emmenée par un Eric Van de Poele qui n'a cessé de manifester son enthousiasme d'un bout à l'autre du week-end… "Tout d'abord, je tiens à remercier Albert Thiry et Willy Plas pour m'avoir permis d'être là ce week-end", commentait dès samedi matin notre ex-pilote de Formule 1. "J'ai débarqué dans un contexte idéal, et la Jaguar X-Type Silhouette est une vraie voiture de course, vraiment efficace et terriblement agréable à piloter. Je me réjouis d'affronter ce tour d'horloge dans ces conditions…" Van de Poele était pour l'occasion associé à Bernard Delhez, qui pilote cette voiture en temps normal, et Christophe Geoffroy, transfuge du Belcar.

Devant un public une fois encore très nombreux, et par une chaleur étouffante, surtout dans les habitacles, les Jaguar allaient réaliser un véritable festival en début de course. Evoluant de concert, Vincent Radermecker et Eric Van de Poele enthousiasmaient les spectateurs. Echangeant leurs positions de leaders au gré des ravitaillements, les deux bolides ne semblaient guère souffrir des températures estivales. Par contre, dans l'habitacle, les hommes éprouvaient du mal à tenir le coup… "Je n'ai jamais vu Jérôme et Vincent sortir d'une voiture de course dans un tel état", s'inquiétait Albert Thiry à l'issue des premiers relais. "Dans l'habitacle, c'est la fournaise, et je suis content de voir que la température ambiante commence à descendre en début de soirée…" L'explication de ces conditions limites était donnée par Vincent Radermecker… "La voiture a été accidentée lors d'une récente séance de test, et pour une raison d'ordre technique, l'habitacle reçoit l'air chaud qui provient du comportement moteur. C'est très handicapant, car après une heure au volant, cela devient tout simplement insupportable. Et comme l'eau de nos gourdes se réchauffe elle aussi, on finit par se brûler la gorge…"

Cette démonstration des Jaguar X-Type Silhouettes était malheureusement interrompue avec le retrait de la #4 de Van de Poele, Delhez et Geoffroy. Le bolide était en fait victime d'un coup de chaud irréversible qui s'est fait sentir de manière prononcée juste après le relais de Delhez. L'abandon était hélas inévitable…

De défaillance mécanique, il n'y en aura point par contre pour la #3 de Radermecker, Thiry et Bouche. A la grande satisfaction de Willy Plas, le moteur n'a pas donné le moindre signe de faiblesse. Et si la Jaguar n'a pu se battre jusqu'au bout pour la victoire, c'est en raison d'un bris de moyeu arrière. "A deux reprises, la voiture a été victime d'un choc avec des concurrents plus lents", explique Albert Thiry. "Le moyeu a résisté, mais pas jusqu'au bout, hélas…" Renvoyée en 6 ème position, la Jaguar entamait alors une belle remontée, qui lui permettait d'intégrer le top 5… non sans terminer dans le sillage immédiat de la Porsche de Chaillet, finalement 4 ème… "Il s'en est fallu de très peu, un tour peut-être", commentait Olivier Bouche à l'arrivée. "Mais bon, c'est la course, mais la Jaguar était très performante aujourd'hui. Cette voiture m'a vraiment impressionné, et j'espère pouvoir la repiloter un jour…"

Inévitablement, une certaine déception, ou plutôt frustration, était ressentie dans le team Jaguar à l'issue de l'arrivée de ces 12 Heures. Mais Albert Thiry tenait à relativiser quelque peu ce sentiment… "Jérôme a signé la pole position, mais aussi le meilleur tour en course. Nous avons pris les points de la 3 ème place après 3 heures, ceux de la 1 ère position après 6 heures, et nous terminons la course dans le top 5, 2 èmes des Silhouettes. C'est sûr, sans ce moyeu cassé, on pouvait revendiquer la victoire, mais l'important pour nous, c'est de constater que nos problèmes de moteur sont résolus. L'abandon de la #4 a une autre cause que nous allons définir avec précision, mais sur l'ensemble de la course, la #3 a tourné comme une horloge. N'oublions pas non plus que certains de nos concurrents directs au championnat ont renoncé. Et puis, il y eu cette collaboration avec Eric Van de Poele, qui a été exceptionnelle à bien des niveaux. C'est vraiment un grand Monsieur du sport automobile, et le voir mettre son expérience des courses d'endurance au service de l'équipe, en parlant stratégie avec Willy Plas, c'était assez émouvant. Les raisons d'être satisfaits sont donc nombreuses…" (V.F.)

 

19/06/2005 - Circuit


12 Heures de Spa : L'incroyable remontée de Bouvy, Loix et Menten !


Lorsque la Porsche Red Bull de PSi Motorsport est rentrée à son stand à la fin du tour de lancement, les plus optimistes n’auraient pas parié un euro sur ses chances de victoire. Au sein même de l’équipe, certains se demandaient si "la sorcière" n’avait pas choisi le n°31 pour passer son samedi… Douze heures plus tard, Frédéric Bouvy, David Loix et Jos Menten montaient sur la plus haute marche du podium au terme d’une remontée d’anthologie.

Pour en arriver là, le trio belgo-néerlandais avait dû cravacher ferme après avoir concédé près de deux tours d’entrée de jeu : "En fait, l’incident était tout bête : une durit d’essence s’était desserrée", racontait un Fred Bouvy plus euphorique que jamais. "Je craignais de perdre au moins un quart d’heure dans l’histoire mais les mécanos ont réparé très vite et j’ai pu repartir juste avant que les leaders ne passent pour me coller un second tour dans la vue. A partir de là, la tactique était toute tracée : maximum attaque jusqu’à l’arrivée. Et ça a marché…"

Seule alerte, une crevaison à la roue avant droite qui a contraint Menten à un passage imprévu au stand : "L’auto a merveilleusement tourné, pas le moindre souci mécanique… Finalement, quand on analyse le déroulement du week-end, nous avons eu de la chance : le moteur prévu pour la course a cassé vendredi en fin de séance ce qui a obligé le team à monter un autre bloc, aussi performant et parfaitement fiable. Et le petit accroc à la durit d’essence est survenu alors que la ronde venait tout juste de démarrer, ce qui nous laissait le temps de remonter au classement…"

Les Porsche ont signé un beau doublé dans cette édition 2005 où les hommes comme les machines ont terriblement souffert de la chaleur. Derrière la 996 de PSI Motorsport, la 997 n°1 du GPR pilotée par Nef-Delcour-Deman a signé un parcours impeccable, juste perturbé par de petits soucis à une roue. La jolie Visétoise et ses deux équipiers de choc ont suivi à la lettre leur tableau de marche, tournant peut-être un rien moins vite que les futurs vainqueurs, mais jouant intelligemment placés pour profiter des ennuis accablant les autres favoris.

Nombreux furent en effet les prétendants au podium contraints de jeter le gant : surchauffe moteur pour Delhez-Geoffroy-Van de Poele (Jaguar X-Type Silhouette) pointés en tête après 3 heures de ronde, fuite d’huile pour Van Bellingen-Fumal-Corthals (BMW M3 Silhouette), moteur cassé du côté de André-Jamar-Lémeret (Porsche 993 RSR), accident pour Quester-Peter-Mollekens (BMW M3).

D’autres eurent plus de chance, parvenant à rejoindre l’arrivée mais en concédant un temps précieux en cours de route : deux jantes explosées et un porte-moyeu cassé pour Thiry-Radermecker-Bouche (Jaguar X-Type Silhouette), leaders à mi-parcours, levier de vitesses puis arbre de transmission chez Slaus-Lupant-Palttala (BMW M3 Silhouette) également aux premières loges durant de longues heures, accrochage pour Vroman-Cracco-Maes-Vanmoerkerke (Porsche 996), gros soucis électroniques provoqués par… le limiteur de vitesse pour le trio Mathieu-Chouvel-Duez (Porsche 997).   

Tous ces incidents ont fait le bonheur de plusieurs équipages ayant opté pour la régularité. On songe notamment à Hemroulle-Verbergt, dans le coup de bout en bout sur une Audi A4 dont le nouveau look a séduit. Haussant le rythme quand il le fallait, ménageant leur monture aux heures les plus chaudes, les champions BTCS 2003 se sont maintenus aux avant-postes pour conquérir in extremis une place sur le podium aux dépens de Chaillet-Haouza (Porsche). Ceux-ci n’ont perdu la médaille de bronze qu’en fin de parcours… mais sont parvenus à résister au rush final de Thiry-Radermecker-Bouche.

Régularité encore chez d’autres Porschistes classés dans le top 10, Nelissen Grade-Van den Branden-Mattheus-Jamers et Richard-Mélotte-Crefcoeur, et régularité toujours avec les lauréats de la classe T5 Hopchet-Sluys qui offrent à la Seat Leon Cupra son meilleur résultat depuis son entrée en lice dans les Belgian Touring Car Series. Certes, la belle espagnole a profité des ennuis électriques frappant la BMW de Baugnée-Haddouche-Baugnée-Zurstrassen durant la dernière heure. N’empêche, sa démonstration cadre parfaitement avec la philosophie de l’endurance.

Comme prévu, la classe T3 a réservé une superbe bagarre. A moins de 50 minutes de l’arrivée, trois secondes séparaient les Clio de André et Sevrin qui ne s’étaient guère quittées depuis le départ. Un cardan défaillant obligeait le second nommé à un ultime passage par son stand, mais les deux équipages peuvent être associés dans un même éloge. On rangera également au tableau d’honneur le trio Ugeux-Heurckmans-Colman (Alfa Romeo 156) qui réussit le tour de force de ne s’arrêter que… six fois durant les 12 Heures.

On en terminera avec les classes T2 et T1 remportées respectivement par la Honda de Ronveaux-Clermont-Collin Philippet et la Toyota Yaris de Bruxola-Cloet-Cloet, non sans adresser un clin d’œil aux vainqueurs en Roadsters Boucha-Servais-Lesoine, 28es de la hiérarchie absolue. (Com & V.F.)

Classement final

1. Bouvy-Loix-Menten (Porsche 996 GT3 Cup) 253 tours
2. Nef-Delcour-Deman (Porsche 997) à 5 tours
3. Hemroulle-Verbergt (Audi A4 Silhouette) à 7 tours
4. Chaillet-Haouza (Porsche 996 GT3 Cup)
5. Thiry-Radermecker-Bouche (Jaguar X-Type Silhouette)
6. Nelissen Grade-Van den Branden-Mattheus (Porsche 996 GT3 Cup) à 13 tours
7. Mathieu-Chouvel-Duez (Porsche 997)
8. Richard-Mélotte-Crefcoeur (Porsche 996 GT3 Cup) à 16 tours
9. Rosbach-Galand-André (Renault Clio), à 20 tours, vainqueurs en T3
10. Hopchet-Sluys (Seat Leon Cupra), à 22 tours, vainqueurs en T5
11.Verreydt-Luxen-Sevrin-De Wilde (Renault Clio), à 23 tours 
12.  Baugnée-Haddouche-Baugnée-Zurstrassen (BMW E46)
13. Ugeux-Heurckmans-Colman (Alfa Romeo 156), à 24 tours
14.  De Pauw-Van den Hove-D’Ansembourg (Porsche 997), à 25 tours 
15. Soares-Van de Woestijn-Mitieus-Mitieus (Porsche 996 GT3 Cup), à 26 tours
16. Moes-Demuth-Schmit-Dumont (BMW M3)
17. Wilders-Gaz-Michiels (Honda Integra R), à 28 tours
18.  Leyssens-Moonens-Lippens (BMW M3 Silhouette)
19. Heck-Vannerum-Blaise (BMW M3), à 31 tours
20. De Bargigli-Quartier-Koentges (Porsche 996 GT3 Cup), à 32 tours
...28. Boucha-Servais-Lesoine (Roadster), à 45 tours, vainqueurs en Roadster
...29. Ronveaux-Clermont-Collin (Honda Civic), à 47 tours, vainqueurs en T2
...34. Bruixola-Cloet-Cloet (Toyota Yaris), à 49 tours, vainqueurs en T1

50 voitures classées, 7 non-classées pour distance insuffisante (moins de 126 tours couverts)

Meilleur tour en course : 2.31.959 par la Jaguar n°3 (Thiry-Radermecker-Bouche)

Championnat (officieux)

1. Nef-Delcour 220 pts ; 2. Hemroulle-Verbergt 219 ; 3. Bouvy-Loix 211,5 ; 4. André-Jamar 176 ; 5. Thiry-Radermecker 174 ; 6. Mathieu-Chouvel 173 ; 7. Lupant-Slaus 159,5 ; 8. Lémeret 158 ; 9. Vanbellingen-Fumal 148,5 ; 10. Delhez 139,5, etc.

 

12 Heures de Spa - 18/06/2005

Thiry-Radermecker-Bouche (Jaguar) leaders à mi-course

92 voitures (70 BTCS et 22 ETCS) ont pris le départ des 12 Heures de Spa, sous un soleil " tropézien " et devant un public très nombreux, preuve que les fans de sport auto connaissent toujours le chemin de Spa-Francorchamps…

Les deux premières heures de course vont prendre des allures de jeu de massacre dans le groupe des favoris : Bouvy assiste au départ depuis son stand où il perd deux tours d'entrée de jeu (durit d'essence mal serrée), Duez voit son excellente entrée en matière ruinée par de gros soucis électroniques tandis que Quester est éliminé après une sortie (le vétéran autrichien a perdu le contrôle de sa BMW en tentant d'éviter un concurrent en perdition). Vanbellinghen dégringole au classement en raison d'une fuite d'huile et l'autre co-leader du championnat, André, concède plusieurs minutes à cause d'une valve de remplissage de carburant récalcitrante.

Les autres prétendants au podium n'en demandent pas tant, notamment les deux équipages Jaguar qui s'installent en tête, sans parvenir cependant à décramponner la BMW M3 que se partagent Slaus, Lupant et Palttala. La Porsche n°1 de Nef-Delcour-Deman tient bien la cadence, suivie par l'Audi A4 que Verbergt et Hemroulle ménagent tant ils craignent de voir la température de leur mécanique grimper vers la zone dangereuse.

Après trois heures de ronde, soit au quart de la distance, Delhez-van de Poele-Geoffroy (Jaguar) mènent la danse avec 12 secondes d'avance sur Slaus-Lupant-Palttala (BMW), une grosse minute sur Thiry-Radermecker-Bouche (Jaguar) et près d'un tour sur Hemroulle-Verbergt (Audi). Ces quatre Silhouettes précèdent les trois meilleures Porsche de Nef-Delcour-Deman, Bouvy-Loix-Menten, bien revenus après leurs ennuis initiaux, et Chaillet-Haouza. On pointe ensuite les ultra-réguliers de Lorenzi-Scionti-Sangiolo (BMW), de Pauw-D'Ansembourg-Van den Hove (Porsche) et Nelissen Grade-Van den Branden-Mattheus (Porsche).

Le clan Jaguar n'a guère le temps de savourer cette situation puisque Geoffroy rentre précipitamment au stand où le diagnostic tombe immédiatement : surchauffe moteur, la " féline " n°4 doit abandonner. C'est ensuite au tour de Slaus de faire appel à l'équipe ; en cause un bris de levier de vitesses qui coûte huit tours aux meneurs.

Le maillot jaune repasse sur les épaules de Thiry et de ses deux compères qui passent en tête le cap de la mi-course, récoltant ainsi de précieux points au championnat. Ils précèdent Bouvy-Loix-Menten, Hemroulle-Verbergt, Nef-Delcour-Deman et Chaillet-Haouza. En classe T3 (voiture de 2 litres de cylindrée), la Clio de Rosbach-Galand-André emmène la meute tandis que le classement ETCS revient à Lusuardi-Pinardi-Gabellini (BMW M3) devant les étonnants Della Volta-Gaparini-Cassera (Opel Astra OPC) et Viglione-Moncada (BMW 330d), lauréats en catégorie diesel.

Le classement après 6 heures de course :
  1. Thiry-Radermecker-Bouche (Jaguar X-Type Silhouette)
  2. Bouvy-Loix-Menten (Porsche 996 GT3 Cup) à 1 tour
  3. Hemroulle-Verbergt (Audi A4 Silhouette) à 2 tours
  4. Nef-Delcour-Deman (Porsche 997)
  5. Chaillet-Haouza (Porsche 996 GT3 Cup) à 4 tours
  6. André-Jamar-Lémeret (Porsche 993 RSR) à 5 tours
  7. Lupant-Slaus-Palttala (BMW M3 Silhouette) à 7 tours
  8. Nelissen Grade-Van den Branden-Mattheus (Porsche 996 GT3 Cup)
  9. De Pauw-Van den Hove-D'Ansembourg (Porsche 996 GT3 Cup) à 8 tours
  10. Richard-Mélotte-Crefcoeur (Porsche 996 GT3 Cup)
  11. Lusuardi-Pinardi-Gabellini (BMW M3), vainqueurs en ETCS
  12. Baugnée-Haddouche-Baugnée-Zurstrassen (BMW M3)
  13. De Bargigli-Quartier-Koentges (Porsche 996 GT3 Cup) à 9 tours
  14. Rosbach-Galand-André (Renault Clio) à 11 tours
  15. Soares-Van de Woestijn-Mitieus-Mitieus (Porsche 996 GT3 Cup)
 

12 Heures de Spa - 18/06/2005

Jérôme Thiry place la Jaguar n°3 en pole-position

La Jaguar X-Type Silhouette de l'équipage Thiry-Radermecker-Bouche s'élancera ce samedi (14h) en pole-position des deuxièmes 12 heures de Spa. Jérôme Thiry a définitivement assis la suprématie de la " féline " à cinq minutes de la fin des essais qualificatifs, améliorant d'un bon dixième le chrono qu'avait signé son équipier Vincent Radermecker en première session.

La Jaguar n°3 précède trois autres Silhouettes, la BMW M3 de Slaus qui échoue à moins de deux dixièmes de seconde de la pole, l'autre Jaguar menée de main de maître par van de Poele puis la deuxième BMW M3 dont Corthals a très vite compris le mode d'emploi. La première Porsche apparaît au cinquième rang grâce à Marc Duez, ravi des progrès effectués par l'équipe GPR sur cette 997 : " L'auto n'a plus rien à voir avec celle que j'avais découverte il y a quelques semaines, elle est vraiment efficace et facile à conduire. "

Bloquée un moment à son stand par une petite fuite d'huile et quelques soucis de refroidissement, la nouvelle Audi A4 apparaît au sixième rang devant la BMW M3 du Düller Motorsport, la Porsche 996 Psi de Bouvy (tombée en panne de moteur à la fin des essais), la 993 des co-leaders du championnat André-Jamar (épaulés ce week-end par le champion en titre Stéphane Lémeret) et la BMW de Canali meilleur représentant du clan ETCS. En classe T3, le meilleur chrono revient à l'Alfa Romeo 147 de Verbist-Maes-Lottin-Burton qui a surpris les meilleures Renault Clio.

 

17/06/2005 - Circuit


12 Heures de Spa : La pole pour Jaguar


La Jaguar X-Type Silhouette de l’équipage Thiry-Radermecker-Bouche s’élancera ce samedi (14h) en pole-position des deuxièmes 12 heures de Spa. Jérôme Thiry a définitivement assis la suprématie de la « féline » à cinq minutes de la fin des essais qualificatifs, améliorant d’un bon dixième le chrono qu’avait signé son équipier Vincent Radermecker en première session.
La Jaguar n°3 précède trois autres Silhouettes,  la BMW M3 de Slaus qui échoue à moins de deux dixièmes de seconde de la pole, l’autre Jaguar menée de main de maître par van de Poele puis la deuxième BMW M3 dont Corthals a très vite compris le mode d’emploi. La première Porsche apparaît au cinquième rang grâce à Marc Duez, ravi des progrès effectués par l’équipe GPR sur cette 997 : « L’auto n’a plus rien à voir avec celle que j’avais découverte il y a quelques semaines, elle est vraiment efficace et facile à conduire. »
Bloquée un moment à son stand par une petite fuite d’huile et quelques soucis de refroidissement, la nouvelle Audi A4 apparaît au sixième rang devant la BMW M3 du Düller Motorsport, la Porsche 996 Psi de Bouvy (tombée en panne de moteur à la fin des essais), la 993 des co-leaders du championnat André-Jamar (épaulés ce week-end par le champion en titre Stéphane Lémeret) et la BMW de Canali meilleur représentant du clan ETCS. En classe T3, le meilleur chrono revient à l’Alfa Romeo 147 de Verbist-Maes-Lottin-Burton qui a surpris les meilleures Renault Clio.
On notera encore que 93 voitures (71 BTCS et 22 ETCS) ont pris part à ces essais qualificatifs disputés sur piste sèche mais par un temps couvert. (Comm.)

La grille de départ :

1. Thiry-Radermecker-Bouche (Jaguar X-Type Silhouette) 2.30.642
2.  Lupant-Slaus-Palttala (BMW M3 Silhouette) 2.30.824
3. Delhez-van de Poele-Geoffroy (Jaguar X-Type Silhouette) 2.31.680
4. Vanbellingen-Fumal-Corthals (BMW M3 Silhouette) 2.33.334
5. Mathieu-Chouvel-Duez (Porsche 997) 2.33.351
6. Hemroulle-Verbergt-Dubois (Audi A4 Silhouette) 2.33.866
7. Quester-Peter-Mollekens (BMW M3) 2.33.882
8. Bouvy-Loix-Menten (Porsche 996) 2.34.373
9. André-Jamar-Lémeret (Porsche 993 RSR) 2.35.726
10.  Canali-Alessi-Cioci (BMW M3) 2.36.40, leaders en ETCS
11.  Desbruères-Desbruères-De Sordi (Opel Astra Silhouette) 2.37.349
12.  Vroman-Cracco-Maes-Vanmoerkerke (Porsche 996) 2.37.693
13.  Nef-Delcour-Deman (Porsche 997) 2.38.130
14.  Chaillet-Haouza (Porsche 996) 2.39.216
15.  De Pauw-Van den Hove-D‘Ansemlbourg (Porsche 997) 2.39.22

 

16/06/2005 - Circuit

12 Heures de Spa : La chasse à la pole est ouverte !

Le compte à rebours se termine pour les équipages engagés aux 12 Heures de Spa. La bataille à la succession de Nef-Lémeret-Bouche s’annonce chaude, au propre (la météo est optimiste) comme au figuré. Dès vendredi, la chasse à la pole sera ouverte durant deux séances de 90 minutes. Tout pronostic prend des allures de jeu de hasard tant les prétendants à la victoire absolue sont nombreux.

Bien préparées, les Porsche GT3 Cup sont confiées à des équipages alliant vélocité et expérience : Nef-Delcour-Deman (GPR), Mathieu-Chouvel-Duez (GPR), Bouvy-Loix-Menten (PSI), André-Jamar-Lémeret (TGB), Vroman-Cracco-Maes-Vanmoerkerke, Chaillet-Haouza, rien que du beau monde ; les Turco-Franchi-De Gastines, Richard-Mélotte-Crefcoeur, De Pauw-Van den Hove-D’Ansembourg, Nelissen Grade-van den Branden et autres de Bargigli-Quartier-Koentges ne seront pas loin.

BMW peut compter sur trois M3 de choc, les Silhouettes de Vanbellingen-Fumal-Corthals et Lupant-Slaus-Palttala et la Groupe A du Düller Motorsport pilotée par Quester-Peter-Mollekens. Le pavillon bavarois est aussi défendu par d’autres M3, notamment celles de Leyssens-Moonens-Lippens, Baugnée-Haddouche-Baugnée-Zurstrassen, Linnertz-Dallemagne-Haugg, Heck-Vannerum, de Lorenzi-Scionti-Sangiolo, Dumont-Barth-Schmidt et Reynaert-Philippart-Boulanger-Qvick.

Deux autres marques visent clairement la victoire. Chez Jaguar, le souvenir des 2003 Miles reste vivace et on croit dur comme fer aux chances des X-Type Silhouettes pour autant que la guigne les épargne enfin. Avec Thiry-Radermecker-Bouche et Van de Poele-Geoffroy-Delhez, les "félines" sont en de bonnes mains. La remarque vaut aussi pour l’Audi A4 Silhouette qui étrenne un nouveau look très réussi et reste confiée aux incontournables Verbergt et Hemroulle.

Un (petit) cran derrière les "gros cubes", parmi lesquelles on pointera aussi une Opel Silhouette, une Toyota, une Nissan et une Seat, les meilleures voitures de la classe T3 se livreront une lutte acharnée qui pourrait les mener très haut dans la hiérarchie absolue. Là aussi, l’indécision est de mise. L’escadron Clio a belle allure, emmené par Verreydt-Luxen-Sevrin-de Wilde, Rosbach-André-Galand, Smits-Kuppens-Verdaesdonck, Sterckx-Pestiaux et De Saeger-Schmitz-De Saeger-Bourgoignie. Mais les Alfa Romeo de Verbist-Maes-Lottin-Burton et Ugeux-Heurckmans-Colman, la VW de Delannoy-Adrienssens, la Peugeot de Culot-Wiliquet-Monin et la Renault Megane de Divoy-Asnong-Lefevre pour ne citer qu’elles, sont de taille à mener la vie dure aux favorites.

(Com & V.F.)

 

 

 

06/06/2005 - Circuit

Eric Van de Poele rejoint Jaguar et Thiry Racing International

Lors de leurs deux premiers rendez-vous 2005, les Belgian Touring Car Series ont défrayé la chronique en proposant des courses haletantes et spectaculaires, qui ont notamment permis à la Jaguar X-Type Silhouette de monter sur la plus haute marche du podium à Dijon, dans le cadre du Trophée de Bourgogne. Dans moins de deux semaines, ce sont les 12 Heures de Spa, épreuve phare de cette compétition, qui battront leur plein. L'occasion pour Thiry Racing International et Motorsport International d'une fois de plus défrayer la chronique…

Avec un barème de points doublé par rapport à la normale, l'extrême importance de ce tour d'horloge des Ardennes saute aux yeux. En clair, celui qui figure en ordre utile à l'arrivée conserve toutes ses chances de décrocher le titre, tandis qu'un abandon complique sérieusement la tâche des moins vernis. D'où l'intérêt de bien préparer ce rendez-vous, le plus long de la saison…

Après une petite cascade d'ennuis mécaniques à Francorchamps et Dijon, les équipes T.R.I. et M.I. réunies ont la ferme intention de frapper un grand coup. Non seulement tout a été mis en œuvre pour que la fiabilité soit définitivement au rendez-vous, mais la composition des équipages a fait l'objet de soins tout particuliers… C'est ainsi que depuis plusieurs semaines déjà, l'arrivée de l'éclectique Olivier Bouche, vainqueur de l'épreuve l'an dernier avec Stéphane Lémeret et Laurent Nef, était officialisée. Bouche sera l'équipier de Vincent Radermecker et Jérôme Thiry, pour former un équipage qui compte bien sûr parmi les tout grands favoris pour la victoire finale…

Plus longues ont été les tractations relatives à la composition du deuxième trio de l'équipe Thiry Racing International… "Outre la présence de Bernard Delhez, qui dispute l'intégralité de la saison avec nous, notre objectif était de réaliser un bon coup médiatique", commente Albert Thiry, responsable de T.R.I. "Mais comme chacun le sait, pour engager un pilote de notoriété, il faut trouver des budgets complémentaires. Et au bout du compte, grâce à l'aide et au soutien de Jaguar Belgium, Je suis heureux de vous annoncer qu'on pourra compter en nos rangs un spécialiste des circuits et des épreuves d'endurance, qui plus est ex-pilote de Formule 1, en la personne d'Eric Van de Poele. Ajoutez-y Christophe Geoffroy, qui évolue en Belcar cette année, et vous obtenez un deuxième trio de très grande qualité…

" Habitué aux apparitions sporadiques de prestige ces derniers temps, Eric "Tintin" Van de Poele se réjouit de prendre le volant de cette fameuse Jaguar X-Type Silhouette dont on parle tant… "Je suis effectivement très impatient", annonce l'homme au chapeau, "et ce pour différentes raisons. Tout d'abord, je n'ai jamais eu l'occasion de piloter une Silhouette, qui est pour moi une vraie voiture de course, bien équilibrée. J'ai beaucoup de respect pour le travail de Willy Plas, et cette opportunité de collaborer avec M.I. me réjouit pleinement. Et puis, je me suis toujours très bien entendu avec les responsables de Jaguar Belgium. Tout se présente donc pour le mieux…"

Ce mercredi, Eric Van de Poele aura l'occasion de prendre pour la première fois le volant de la X-Type Silhouette à Francorchamps, histoire de découvrir le bolide et ses réactions… "Je pense qu'un bon résultat est dans nos cordes. L'an dernier, la voiture a prouvé qu'elle pouvait être fiable, et les problèmes techniques rencontrés depuis le début de la saison ont été résolus par le team. Bien sûr, quand on attaque une course, c'est toujours pour gagner, mais attention, une épreuve de 12 heures est quelque chose de très difficile. C'est un long sprint terriblement exigeant. Je suis curieux de voir comment cela va se passer à Francorchamps, car pour l'heure, je n'ai roulé sur cette distance qu'à Sebring…"

Voilà, avec d'un côté Radermecker, Thiry et Bouche, et de l'autre Van de Poele, Delhez et Geoffroy, l'aventure des 12 Heures de Spa se présente plutôt bien pour le clan Jaguar, qui contribuera une fois de plus au succès populaire de l'épreuve. Rendez-vous donc dans nos Ardennes, sur le plus beau circuit du monde, les vendredi 17 (essais) et samedi 18 juin. Le départ de la course est fixé à 14 heures, pour une arrivée 12 heures plus tard, sur le coup des 2 heures du matin.

Gentlemen, Start your Engine… (V.F.)

 

 

24/04/2005 - Circuit

Une victoire pour clôturer un samedi… difficile !

Après deux médailles d'argent sur le circuit de Francorchamps, à l'occasion du coup d'envoi des Belgian Touring Car Series 2005, l'équipe T.R.I. (Thiry Racing International) avait hâte de se retrouver à Dijon pour le deuxième affrontement de la saison. Il est vrai qu'en Bourgogne, les Jaguar X-Type Silhouettes avaient fait des étincelles lors du Test-Day d'avant-championnat… A l'exception de séances libres organisées le vendredi, c'est sur la seule journée de samedi que s'est déroulé le deuxième meeting BTCS de l'année. Et pour l'équipe managée par Albert Thiry, ce déplacement en terre française prenait rapidement l'allure d'un cauchemar… "C'est assez incroyable, mais lors des essais, nous avons rencontré à deux reprises des problèmes de moteur", commentait ce dernier. "Et le plus grave, c'est que ces mécaniques rentraient de chez Snobeck, où elles avaient été remises à neuf. C'est tout simplement incompréhensible ! Pour nous, c'est la douche froide…" Conséquence de ce double coup du sort, Vincent Radermecker et Jérôme Thiry, les pilotes de pointe de l'équipe Jaguar T.R.I., étaient contraints au forfait en vue des deux affrontements de Dijon ! "Comme on avait assuré par mal de points à Spa, ce double zéro ne constitue pas une énorme catastrophe", déclarait un Radermecker dépité de ne pouvoir donner la pleine mesure de son talent sur le toboggan de Bourgogne. "Cela dit, il est impératif de savoir ce qui s'est passé réellement, car désormais, nous n'avons plus le moindre droit à l'erreur. Et certainement pas aux 12 Heures…" La Jaguar X-Type Silhouette #3 hors de combat, seule la #4 restait en lice. Et au volant de celle-ci, l'équipe accueillait pour la première fois Stéphane Lémeret, journaliste-pilote bien connu, qui plus est champion du BTCS 2004. C'est pourtant son équipier Bernard Delhez qui qualifiait la voiture au 3 ème rang, à la grande satisfaction d'Albert Thiry… "Après les ennuis rencontrés par l'autre voiture, quel plaisir de constater que Bernard s'adapte aussi vite au pilotage de la X-Type Silhouette. Et encore, ce chrono, il l'a réalisé dans des conditions de piste difficiles. Une performance qui n'en a que plus de valeur à mes yeux…" Il était pourtant dit qu'à Dijon, le clan Jaguar serait maudit. Après un bon envol, Delhez était contraint de repasser par son stand, boîte de vitesses hors d'usage… "Au départ, j'ai passé la 2, puis la 3, et puis… plus rien ! La 4 a fini par rentrer, mais il était évident que la boîte rencontrait de gros soucis. L'abandon était inévitable…" Avant même la fin de cette première course, les mécanos de Motorsport International, l'équipe de Willy Plas, avaient procédé au remplacement de l'organe défaillant. La Jaguar allait donc pouvoir prendre le départ du deuxième exercice… mais depuis le fond de la grille de départ ! A la loterie des pneumatiques, Stéphane Lémeret décidait de ne pas prendre trop de risques. Chaussé de pneus pluie, il attaquait cette deuxième manche de 60' tambour battant, au point de remonter de la dernière à la 8 ème place en une ligne droite à peine ! Incroyable ! Et le festival se poursuivait lors des boucles suivantes, avec une Jaguar prenant le pouvoir dès le 5 ème passage sur la ligne d'arrivée. Pas de doute, dans ces conditions délicates, qui plus est au volant d'un bolide qu'il découvrait, ou presque, Lémeret semblait le pilote le plus à l'aise sur la piste… Au moment de repasser par son stand, il restait au volant, et prenait bien soin de ne pas changer de pneus. Et c'était le bon choix ! Pendant que certains concurrents trop optimistes étaient contraints d'effectuer un nouvel arrêt, la Jaguar filait vers le drapeau à damier, qu'elle croisait avec non moins de 52" d'avance sur la BMW Silhouette la plus véloce. Du grand art… "Avant même le départ de la course, nous avions décidé que si la victoire était à notre portée, Stéphane resterait au volant", explique Albert Thiry. "Car sur une piste aussi délicate, il était important de poursuivre avec un pilote qui avait déjà ses repères. C'est ce qui s'est produit, et je dois dire que cette victoire nous fait vraiment chaud cœur ! Après un week-end aussi difficile, elle est de nature à remonter le moral des troupes. Je voudrais malgré tout saluer le travail et l'abnégation de Bernard Delhez, qui a certes peu roulé, mais qui a incontestablement contribué à ce résultat. Désormais, nous savons que sa pointe de vitesse est réelle…" Quant à Stéphane Lémeret, qui ne sait pas encore de quoi la suite de sa saison sera faite, il était bien sûr aux anges… "Quelle remontée ! C'était gai, mais il faut dire que la voiture était parfaite. Je suis content que cette première association avec l'équipe d'Albert Thiry se solde par une victoire retentissante, et je n'ai qu'un souhait : retrouver au plus vite le volant de cette X-Type Silhouette" Une présence d'autant plus intéressante pour Jaguar que Lémeret pointe désormais au 6 ème rang provisoire du championnat, à 18 unités seulement des leaders. Prochain rendez-vous à la mi-juin, avec déjà le sommet de la saison, les 12 Heures de Spa… (V. F.)

 

 

19/04/2005 - Circuit

BTCS : Stéphane Lémeret avec Jaguar à Dijon !

Ce samedi, le deuxième round du BTCS 2005 aura lieu sur le circuit de Dijon-Prenois. Et comme à Francorchamps, deux Jaguar X-Type Silhouettes seront au départ. Si la première d'entre elles sera pilotée par Vincent Radermecker et Jérôme Thiry, une modification de l'équipage de la deuxième "anglaise" est à relever. En effet, David Dermont, qui épaulait Bernard Delhez dans nos Ardennes, disputera en compagnie de Geoffroy Horion la Michelin Supercup Porsche, dont le coup d'envoi aura lieu de manière officielle ce dimanche à Imola. Ne pouvant être au four et au moulin, le jeune Belge cédera donc sa place à l'une des valeurs sûres du BTCS, Stéphane Lémeret.Sacré champion 2004 en compagnie de Laurent Nef au volant d'une Porsche 996 GT3 Cup GPR, Lémeret a entamé la saison 2005 en qualité de pilote officiel MG. Le hic, c'est que cette fameuse ZT260 à moteur V8 n'a pas encore quitté l'Angleterre. Et pour l'heure, nul ne peut prédire l'avenir de cette voiture. Peu enclin à assister au coup d'envoi des Belgian Touring Car Series en spectateur, Lémeret avait trouvé refuge au volant d'une Porsche 996 GT3 Cup PSI, en compagnie de Jean-Claude Voets. Avec à la clef un premier podium lors de la manche initiale.A Dijon, le journaliste-pilote sera de retour, mais en Jaguar X-Type Silhouette cette fois. Son objectif : prendre des points, au cas où... Il pilotera donc la deuxième voiture du team, en compagnie de Bernard Delhez.Pour la suite de la saison, et notamment les quatre derniers rendez-vous, Albert Thiry, team-manager de TRI, accueillera le Français Benjamin Poron, champion Formula X en 2004. Et en attendant la venue de celui-ci, Lémeret a décidé de tenter sa chance. Tant mieux... (V.F.) 

 

 

10/04/2005 - Circuit

BTCS : Deux podiums pour saluer le travail de toute une équipe !

A Francorchamps, dans le cadre du premier meeting BTCS de la saison 2005, l'équipe T.R.I. qui engage les deux Jaguar X-Type Silhouettes en collaboration avec Motorsport International est passée par toutes les émotions. Cruelle désillusion durant les essais, espoir qui renaît en vue des courses dominicales, et pour couronner le tout, deux podiums qui ont rendu le sourire à tout le monde…

Si les qualifications en vue de ce week-end spadois étaient programmées le samedi, c'est dès vendredi que les complications débutaient pour le clan Jaguar. "Lors du Test-Day de Dijon, un problème d'ordre mécanique a entraîné un surrégime moteur", commente Albert Thiry, responsable du projet. "Si les dégâts n'étaient a priori pas trop importants, il a rapidement fallu déchanter. Le moteur a fini de casser alors que les hostilités débutaient à peine. Avec Willy Plas, nous avons cherché une solution, pour finalement monter un bloc Mountune de réserve que M.I. possède depuis un certain temps. Et là, comble de malchance, ce moteur se révèle bien trop fragile, et… il casse samedi lors des qualifications ! Non seulement, la X-Type Silhouette de Vincent Radermecker et Jérôme Thiry n'enregistrait que de modestes 16 ème et 10 ème temps, mais l'équipe devait parer au plus pressé, à savoir trouver un moteur de remplacement avant le départ de la première course…"

Une véritable course contre la montre s'engageait alors, et trois membres de l'équipe M.I. prenaient dare-dare la direction de Magny-Cours, où Snobeck remontait à la hâte un bloc pouvant convenir à la Jaguar. De retour à Francorchamps vers 4h30 du matin, ces valeureux passionnés cédaient le relais au reste de l'équipe, qui transférait le moteur de la X-Type de Dermont et Delhez dans celle de Radermecker et Thiry, avant de remonter le moteur en provenance de France dans le bolide frappé du numéro #4. "Je tiens avant toute chose à saluer le geste de David Dermont et Bernard Delhez", poursuit Albert Thiry. "Dans l'intérêt du team, qui revendique le titre avec la voiture de Vincent et Jérôme, ils ont spontanément accepté de céder leur moteur, pour hériter d'un bloc moins puissant. Un geste qui illustre à merveille l'état d'esprit de cette aventure Jaguar en BTCS. Chapeau à eux, et à toute l'équipe M.I. Au moment où les deux X-Type Silhouettes se sont positionnées sur la première grille de départ du jour, j'étais déjà heureux et fier de chacun…"

Disputée dans des conditions difficiles, la première épreuve de 90' permettait à Jérôme Thiry d'entamer une spectaculaire remontée, qui amenait le félin en 7 ème position à l'heure des ravitaillements. Le talent naturel et la pointe de vitesse de Vincent Radermecker faisaient le reste, et la Jaguar se propulsait jusqu'à une superbe 2 ème place finale, à 10 secondes à peine des premiers vainqueurs du jour. "Comment ne pas être heureux d'un tel résultat, quand on sait ce qui s'est passé au cours des deux derniers jours", clamaient de concert Radermecker et Thiry. "Il faut considérer cette médaille d'argent inespérée comme une récompense pour tous les membres du team." De son côté, la deuxième Jaguar, handicapée par une puissance moins importante (350 chevaux à 7500 t/min maxi, soit 50 chevaux et 1000 tours de moins que la concurrence), permettait néanmoins à David Dermont et Bernard Delhez de croiser le drapeau à damier au 8 ème rang.

Et cette Jaguar, on allait en reparler en deuxième manche, puisque David Dermont lui avait offert une incroyable place en première ligne sur la grille de départ. "Le week-end dernier, j'ai participé à une course d'exhibition de la Supercup Porsche à Bahreïn, en lever de rideau du Grand Prix F1", commente l'auteur de ce chrono qui en a surpris plus d'un. "Et là, j'ai eu comme un déclic. J'ai compris certaines choses. Et je me suis surtout rendu compte que par rapport à la Porsche, la Jaguar est rivée au sol. Ce qui m'a donné confiance en moi…" Difficile cependant de prétendre à un résultat de choix avec un moteur manquant de souffle. C'est à une nouvelle 8 ème place finale qu'échouait la X-Type Silhouette, avec la promesse de retrouver un moteur au top dès le prochain rendez-vous de Dijon…

Pour Vincent Radermecker et Jérôme Thiry, cela se passait en toute logique beaucoup mieux. En fait, la victoire était à la portée de la Jaguar, qui a concédé pas mal de temps sur la piste et dans les stands. "Dans le gauche après Bruxelles, j'ai perdu le contrôle de la voiture", explique Vincent. "Le temps de reprendre la bonne direction, et une trentaine de secondes s'étaient envolées. Plusieurs tours durant, je me suis demandé ce qui avait pu provoquer cette pirouette. La réponse est apparue lors du pit-stop, où l'équipe s'est aperçue que la pression des pneus était trop élevée. Ce qui a fini par rendre la voiture très instable. Si l'on ajoute les 15 secondes abandonnées dans les stands pour corriger le niveau de pression, cela nous renvoie assez loin des leaders…"

Pendant que Radermecker maugréait contre ce nouveau coup du sort, Jérôme Thiry sortait l'artillerie lourde, au point de revenir à 7 petites secondes des leaders. A une dizaine de minutes de la fin de la course, le ciel de Francorchamps se déchirait, et une violente averse inondait le circuit. "Nous lui avons demandé par radio de lever le pied, et d'assurer la 2 ème place", explique Albert Thiry. "Les chances de surprendre l'Audi étaient minces, et sur la piste, la situation devenait de plus en plus dangereuse. Et puis, il paraissait vain de bouder notre plaisir. A l'issue de ce week-end difficile, éprouvant pour les nerfs de chacun, une double médaille d'argent nous allait comme un gant. D'autant que la prochaine manche, qui aura lieu dans deux semaines à Dijon, devrait nous être favorable. Lors du Test-Day officiel du BTCS en Bourgogne, les Jaguar ont signé d'excellents chronos. A Spa, l'important était de ne surtout pas se laisser distancer, et force est de reconnaître que notre contrat est parfaitement rempli…" (V.F.)

 

 

9/04/2005 - Circuit

BTCS

La chance ne veut décidément pas sourire au clan MI.; après l’annonce hier du forfait de la MG ZT, la Jaguar de pointe de Radermecker-Thiry a connu aujourd’hui une nouvelle casse moteur (la deuxième après celle subie vendredi). Du coup une délégation se rend dare-dare à Magny-Cours, dans les ateliers de Dany Snobeck, afin de ramener dans les temps un moteur flambant neuf. Le départ de la première manche sera donné demain en début d’après-midi. Chez MI, la course contre la montre est lancée… On retiendra par ailleurs la superbe prestation de David Dermont, qui a placé la deuxième Jagiuar en première ligne en vue de la deuxième course dominicale. La preuve que ce jeune loup progresse à pas de géant ! (C.D.)

 

 

8/04/2005 - Circuit


BTCS : Débuts reportés pour la MG ZT

On l’attendait, on l’espérait, on la guettait, et elle n’est pas venue. La MG ZT devait effectuer ses grands débuts en course à l’occasion des premiers rounds des Belgian Touring Car Series 2005 mais d’insolubles soucis de câblage électrique ont reporté son entrée en piste : "Les gars chargés de monter l’auto en Angleterre ont vraiment espéré jusqu’au bout recevoir ces composants à temps mais au fil des heures, le coup est devenu injouable et dans ces conditions, il ne servait à rien de venir à Francorchamps", précise Willy Plas dont le team MI est chargé d’aligner la voiture anglaise.

Ce coup du sort ne remet cependant pas en cause la suite du programme en BTCS. Les responsables de MG-Belgique envisagent de participer au Trophée de Bourgogne à Dijon auquel l’équipe n’avait pas prévu de participer. Il ne faut cependant pas négliger les problèmes que rencontre pour l'instant MG Rover au niveau international (voir News Industrie), et qui pourraient contrarier quelque peu les aspirations sportives des différents importateurs. Guère de d'infos pour l'instant, mais avec un constructeur en état virtuel de faillite, le pire est à forcément à envisager... (V.F. & Com)

 

 

21/03/2005 - Circuit


BTCS : Intéressant Test-Day à Dijon

Même si les kilomètres avaient probablement rebuté plus d'un équipage à effectuer le déplacement, le Test-Day du BTCS organisé sur le circuit de Dijon Prenois a été intéressant à plus d'un titre. A l'exception de PSI, qui avait loué le circuit un peu plus tôt dans la semaine, et de la MG, toujours en Angleterre, tous les favoris à la victoire étaient présents, avec pour objectif de dégrossir, affiner, comprendre, bref, accumuler les kilomètres...

Si aucun temps officiel n'a été enregistré, il semble que Vincent Radermecker (Jaguar X-Type Silhouette) se soit montré le plus rapide du lot, ce qui ne constitue pas réellement une surprise. On notera qu'en dépit d'un contre-temps à Zolder il y a peu, l'équipe d'Albert Thiry et Willy Plas a réussi à être présente avec ses deux bolides, pour Radermecker, Jérôme Thiry, David Dermont et Bernard Delhez. (V.F.)

 

 

14/03/2005 - Circuit


BTCS : Test-Day à Dijon ce week-end...

Selon la formule consacrée, le compte à rebours a commencé pour les teams engagés dans les Belgian Touring Car Séries. Les jours passent trop vite dans les ateliers, d’autant qu’avant les "Francorchampions", premier round 2005, un rendez-vous important est fixé ce week-end à Dijon-Prenois pour deux jours de tests. La plupart des favoris effectueront le déplacement afin de préparer l’ouverture de la saison mais aussi le Trophée de Bourgogne qui se disputera sur le circuit dijonnais, le quatrième week-end d’avril.

Le team MI sera du voyage avec trois autos : "Les deux Jaguar Silhouette et la Renault Clio de Rosbach", précise Willy Plas. "A propos de la MG ZT, les choses suivent un cours normal. La dernière fois que j’ai été en contact avec l’usine, l’arceau avait été installé chez Safety Devices et le montage proprement dit de l’auto avait débuté." (V.F. & COM)

 

 

24/02/2005 - Circuit


Une Renault Clio M.I. en BTCS

Décidément, l'équipe de Willy Plas sera bien présente dans ce championnat BTCS. Outre les deux Jaguar et la MG ZT260, Motorsport International engagera également une toute nouvelle Renault Clio RS dans la catégorie 2 litres. Cette voiture, dont la participation est particulièrement soignée, est affrêtée par Patrick Rosbach, transfuge du rallye. L'ancien équipier de Jean-Pierre Vandewauwer revient en effet à ses premières amours et sera épaulé pour toute la saison par Bernard André, champion Mini Challenge par équipe (avec Eric Jamar) et Benoît Galand. Ce trio vise rien moins que les places d'honneur, voire mieux, dans la catégorie.

 

 

23/02/2005


Vincent Radermecker en Jaguar, Olivier Bouche aux 12 H. !

A l'issue de la présentation officielle de l'équipe Jaguar T.R.I. dans le cadre du Belgian Motor Show, il restait une inconnue concernant les équipages des Jaguar X-Type Silhouettes qui font office de favorites du BTCS 2005. Si Jérôme Thiry, David Dermont et Bernard Delhez étaient confirmés, la présence de Stéphane Lémeret n'avait rien d'officielle. Et pour cause, le pilote-journaliste a finalement jeté son dévolu sur la MG ZT engagée par l'importateur belge de la marque, par l'entremise de Thiry Racing International et Motorsport International. Il en partagera le volant avec Jeffrey Van Hooydonk.

Entre-temps, la confirmation de l'engagement de David Dermont (en compagnie de Geoffroy Horion) dans la Michelin Supercup Porsche a obligé Albert Thiry et Willy Plas à revoir une nouvelle fois leur copie. Ne pouvant être présent qu'à trois reprises cette année, Dermont est contraint de partager son baquet. Le résultat de tout cela, c'est l'arrivée de Vincent Radermecker, qui sera associé à Jérôme Thiry lors des trois premiers rendez-vous de la saison. Assurément une bonne nouvelle pour ce dernier, puisqu'en cumulant les équipiers cette année, Jérôme pourrait tout simplement constituer l'excellente surprise du championnat au moment du décompte final.La deuxième Jaguar sera donc pilotée à temps partiel par David Dermont, qui rejoindra le revenant Bernard Delhez. L'arrivée d'un autre pilote (on parle du Français Benjamin Poron, champion en Formula X l'an dernier) est à aussi à l'ordre du jour.

Pour être complet, on signalera l'engagement par Thiry Racing International du très rapide Olivier Bouche, le tout en vue des 12 Heures de Spa. Vainqueur du tour d'horloge des Ardennes l'an dernier en compagnie de Laurent Nef et Stéphane Lémeret (Porsche 996 GT3 Cup GPR), Bouche sera l'équipier de Radermecker et Thiry sur la Jaguar de pointe. Ses chances de réaliser la passe de deux sont donc réelles... (V.F.)

 

 

18/02/2005

La MG ZT dévoile ses couleurs et ses pilotes

MG Rover a fait connaitre aujourd'hui les couleurs de la ZT V8 qu'il engagera dans le championnat BTCS 2005, tout en confirmant les noms de ses pilotes : Stéphane Lémeret et Jeffrey Van Hooydonk. On constate que la livrée noire et verte n'a rien de surprenant, puisque ce sont les traditionnelles couleurs de la marque. Quant au choix des pilotes, il lève le voile sur l'avenir de Stéphane Lémeret, un moment pressenti chez Jaguar. Un temps cité au volant de la MG, Vincent Radermecker (actuellement en test pour le compte de Renault Sport au volant de la Mégane Trophy, sur le circuit italien de Valellunga) prendra finallement part à la saison au volant de la Jaguar, en compagnie de Jérome Thiry. Enfin, après avoir testé la Minardi F1, Jeffrey Van Hooydonk semble avoir décidé de donner un nouvel élan à sa carrière, en se tournant vers les voitures de tourisme. (M. Lacroix & C.D.)

 

 

28/01/2005

2 Jaguar X-Type Silhouettes aux couleurs de Kodak !

Voici une des très bonnes nouvelles de ce Belgian Motor Show de Liège: l'équipe Thiry Racing International (TRI) n'engagera plus une, mais bien deux Jaguar X-Type Silhouette dans les Belgian Touring Car Series 2005. Les voitures ne présenteront pas d'évolution mécanique par rapport à l'an dernier, mais arboreront par contre les couleurs d'un nouveau partenaire, Kodak, qui se joindra aux concessionnaires Jaguar et au groupe de télévision AB.

Pour l'heure, la composition des équipages n'est pas définitive. Evoluant déjà au volant d'une X-Type Silhouette l'an dernier, Jérôme Thiry et David Dermont seront de nouveau de la partie, mais pas nécessairement ensemble. Plus inattendue est l'arrivée de Bernard Delhez, ex-pilote de monoplace (Formule Ford), qui s'est consacré à sa vie professionnelle ces dernières années avant d'effectuer un spectaculaire retour sur le devant de la scène sportive. L'engagement de Stéphane Lémeret, champion BTCS en titre, n'est pas officiel lui non plus, même si seule manque une signature.

C'est un test de deux jours réalisé prochainement à Dijon qui fixera de manière définitive le sort des équipages Jaguar pour la naissante saison. (V.F.)

 

 

27/01/2005

Deux fois plutôt qu'une !

Flash-back. En 2003, le Garage Thiry, concessionnaire Jaguar à Habay-la-Neuve, Province du Luxembourg, défrayait la chronique en alignant aux 2003 Miles de Francorchamps une rutilante Jaguar X-Type en version Silhouette. Le début d'une aventure qui se clôturait d'emblée par une victoire surprise. Le phénomène Jaguar était en marche, et les Belgian Touring Car Series (BTCS) comptaient désormais en leur rang un félin n'ayant aucune chance de passer inaperçu…

A l'issue d'une année sportive 2004 marquée par une première victoire sur une manche de 90 minutes, décrochée à Zolder, l'équipe TRI (Thiry Racing International) est parvenue à considérablement augmenter le potentiel de la X-Type Silhouette. En collaboration étroite avec Motorsport International, la structure de Willy Plas, celle que d'aucuns ont qualifié de plus belle voiture de course en Belgique s'est imposée comme une référence du genre, comme l'a démontrée la démonstration des 6 Heures de Vallelunga, en fin d'année…

Résultat : au moment d'aborder le millésime 2005 du BTCS, Albert Thiry et son équipe se sont retrouvés face à plusieurs demandes de pilotes intéressés par une campagne au niveau national au volant d'une Jaguar. Après d'inévitables négociations, l'information est désormais officielle : ce n'est pas une, mais deux X-Type Silhouettes qui disputeront le championnat 2005. Assurément une excellente nouvelle pour tous les amateurs de sports mécaniques, et pour l'équipe de PRC, organisatrice du BTCS…

Nouvelle robe, nouveaux visages

Si le look de la X-Type Silhouette a beaucoup plu par le passé, il convient d'emblée de noter que la décoration des bolides frappés du célèbre félin va évoluer en 2005. "C'est avec un plaisir réel que nous accueillons Kodak dans le cercle de nos partenaires officiels", commente Albert Thiry, responsable de TRI. "Il faut y voir une preuve supplémentaire de l'attrait que représente un bolide comme la Jaguar X-Type Silhouette pour une telle société. Je dois avouer que l'un des challenges de cet hiver aura été de marier les couleurs de Jaguar à celles de Kodak. Je pense que nous y sommes plutôt parvenus… Grâce au soutien de Elf, qui renouvelle sa confiance, et des chaînes de télévision du Groupe AB, nous avons donc le privilège de doubler la mise cette année".

Reste maintenant à connaître la formation des équipages qui vont se relayer au volant de ces Jaguar X-Type Silhouettes. Déjà présents l'an dernier au sein de la formation TRI, Jérôme Thiry et David Dermont remettront bien sûr le couvert, sans faire nécessairement cause commune… "Vu les résultats enregistrés par ces jeunes pilotes en 2004, il n'aurait pas été prudent de les abandonner à la concurrence. Jérôme et David vont donc poursuivre une année de plus leur apprentissage au volant de la Jaguar, qui plus est dans un championnat toujours plus compétitif…"

Champion BTCS en titre en compagnie de Laurent Nef, le journaliste-pilote Stéphane Lémeret va probablement lui aussi rejoindre l'équipe Jaguar. Et même si le contrat n'était pas encore signé au moment de cette présentation officielle dans le cadre du Belgian Motor Show de Liège, son intégration au team ne fait plus aucun doute… "L'expérience de Stéphane est un atout incontestable pour une équipe comme la nôtre", poursuit Albert Thiry. "Au mois de décembre dernier, il a eu l'occasion de prendre le volant de la Jaguar à Zolder, et il s'est d'emblée senti à l'aise. Le pilotage d'une Silhouette lui convient à merveille, et nul doute que ses performances seront à la hauteur de nos espérances…"

Quant au quatrième homme de l'équipe Jaguar, il est peu ou pas connu du grand public. Pilote de monoplace (Formule Ford) entre 1995 et 1997, ainsi qu'en 2000, le Liégeois Bernard Delhez s'est principalement occupé de ses affaires professionnelles ces dernières années, ce qui ne l'a pas empêché de disputer l'une ou l'autre compétition dans des disciplines aussi huppées que le Challenge Ferrari et le Trophée Lamborghini. Soucieux de revenir par la grande porte à la course automobile, Delhez a trouvé un terrain d'entente avec Albert Thiry. A lui de pleinement profiter des prochaines séances d'essais pour prendre en main cette Jaguar X-Type Silhouette…

Cap sur Dijon

Avec quatre pilotes pour deux équipages, l'équipe Jaguar TRI affiche désormais complet. Ce qui ne signifie pas pour autant que les duos sont figés. "Rien n'est décidé, en effet", commente Albert Thiry, "et les équipages seront définitivement fixés à l'issue de deux journées d'essais intensifs sur le circuit de Dijon. C'est seulement à l'issue de ce test que nous serons en mesure de répartir Jérôme, David, Stéphane et Bernard sur les deux voitures…".

Techniquement, les deux Jaguar X-Type Silhouettes engagées dans le BTCS 2005 ne différeront guère de la version 2004… "Avec cette barre des 2'30" au tour à Francorchamps, chrono sous lequel on ne peut pas descendre sous peine d'être lestés, le potentiel de la Jaguar est largement suffisant", explique Willy Plas (Motorsport International). "Aucune évolution majeure n'est donc à l'ordre du jour. Nous nous sommes par contre attachés à fiabiliser l'ensemble, afin de faire en sorte que les quelques petits problèmes apparus en 2004 ne se reproduisent pas cette année. Mais le produit est vraiment compétitif, et nous sommes très confiants pour la suite…"

Reste bien sûr à parler des objectifs de l'équipe Jaguar en 2005. Conscient de disposer d'armes redoutables, Albert Thiry tient à faire preuve d'un certain optimisme… "Comme toutes les autres équipes de pointe, nous pouvons affirmer que nous nous battrons pour le titre. La victoire de Zolder l'an dernier nous a donné le goût du champagne, et vous pouvez compter sur nous pour tout mettre en œuvre afin de squatter la plus haute marche du podium…"

Le défi est lancé, place maintenant au verdict de la piste… (V.F.)